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ESSAI DE LOGIQUE DEONTIQUE
BAILHACHE
VRIN
34,00 €
Épuisé
EAN :9782711610587
La logique déontique est la science formelle du devoir-être, comme la simple logique est celle du raisonnement en général. Comme celle-ci, elle a pour principes la réduction au minimum des hypothèses fondamentales, l'emploi universel de l'analyse formelle et le respect de la rigueur. Dans cette démarche, le langage et les intuitions ordinaires, bien qu'indispensables comme sources du savoir, se révèlent trompeurs. Est-il obligatoire que deux et deux fassent quatre? Est-il obligatoire qu'hier Pierre ait tué Jacques? De prime abord, ces questions paraissent oiseuses. Pourtant, l'analyse logique, dans laquelle l'axiomatique se trouve confortée par la sémantique, montre qu'il n'en est rien. Dans la confrontation aux dimensions modales de l'être et du temps, les normes acquièrent un surcroît de signification, ce qui est la preuve, à tout le moins, que notre langage de tous les jours contient beaucoup d'imperfections. En tout cas, il y a un caractère fondamental dans le devoir-être, qui le distingue nettement de modalités "anonymes" comme celles de l'être ou du temps: c'est le fait qu'il concerne des personnes. La présente étude exploite au maximum cette relation des normes aux individus, montrant notamment tout le profit qu'on peut tirer du regroupement de ces derniers en ensembles, au sens mathématique du terme. Biographie de l'auteur Patrice Bailhache, centralien, docteur en Histoire des sciences et en Philosophie, est Professeur de Logique et d'Histoire des sciences à l'Université de Nantes.
Le Guin Ursula K ; Bailhache Jean ; Durastanti Pie
Un double retour dans les îles enchanteresses de l'archipel de Terremer, où connaître nom véritable de chaque chose octroie un pouvoir crucial... Des voyages temporels une chambre de bonne du IVe arrondissement de Paris... Un premier contact une intelligence extraterrestre fondamentalement autre... Dans une contrée rongée pat l'obscurantisme, un astronome trouve la vérité dans les ténèbres d'une mine... Dix clones identiques vivent en symbiose : quand neuf d'entre eux meurent brutalement, que se passe-t-il pour le survivant ? Une ville radieuse dont le bonheur éclatant dépend du malheur d'un seul... Science-fiction, fantasy, fantastique : les dix-sept nouvelles ici réunies - dont un prix Hugo et un Nebula -, toutes introduites par l'auteure, sont autant de facettes de l'exceptionnel diamant que constitue l'oeuvre d'Ursula K. Le Guin, écrivaine essentielle de la littérature nord-américaine du vingtième siècle, souvent pressentie pour le prix Nobel, saluée par le National Book Award en 2014 pour l'ensemble de sa carrière, et décédée le 22 janvier 2018 à l'âge de 88 ans. .
Le Guin Ursula K. ; Nicot Stéphanie ; Bailhache Je
Résumé : Le chef-d'oeuvre d'Ursula Le Guin dans une version collector avec une traduction révisée. Lauréat du Prix Nébula en 1969 et du Prix Hugo en 1970. Sur Gethen, planète glacée, il n'y a ni hommes ni femmes, seulement des êtres humains. Des hermaphrodites qui, dans certaines circonstances, adoptent les caractères de l'un ou l'autre sexe. Genly Aï, un ambassadeur venu de la Terre, est chargé de rallier Gethen aux autres planètes déjà réunies sous les couleurs de l'Ekumen. Mais mille obstacles se dressent devant lui. La tâche sera rude. Parviendra-t-il à mener à bien sa mission ? PRIX NEBULA (1969), PRIX HUGO (1970)
Résumé : Voici le texte de 4e pour Le temps d'un souffle je m'attarde : En 1966, Roger Zelazny imagine un ordinateur tout-puissant qui rêve de devenir humain. Par ailleurs, une libraire m'a indiqué que le texte de 4e pour Nos vies valent plus que leurs crédits sur Médialog n'était pas le bon (il est affiché le texte de 4e du livre Changer le monde par les femmes). Je ne sais pas si vous pouvez vérifier ? je n'ai pas d'accès à Médialog de mon côté.
Bailhache Alain ; Foucqueron Gilles ; Couanau René
Résumé : C'était au siècle des Messieurs de Saint-Malo, quand les meilleurs marins de Bretagne rentraient au port les cales pleines. Dans leurs bureaux de l'Intra-Muros, armateurs et négociants faisaient les comptes : souvent une véritable fortune, qu'ils transformaient en somptueuses demeures... Car telle fut toujours l'âme malouine : entreprenante et rêveuse ! D'où ces vastes malouinières et manoirs dont Jacques Cartier et Robert Surcouf, mais aussi les Magon, Guyon, Le Fer, La Haye, Danycan, Bouvet et rant d'autres, parsemèrent la campagne, des hauteurs de Cancale aux vallons de la Rance. Ces puissants "rêves de pierres" ont franchi le temps. Pour la première fois, ils sont présentés d'une manière aussi complète dans un livre où la voix érudite de Gilles Foucqueron rejoint la main habile d'Alain Bailhache, peintre officiel de la Marine. Ensemble, ils nous invitent à tourner les pages ? et l'on dirait qu'ils poussent avec nous des portes secrètes, ouvrant sur des parcs, des jardins, des souvenirs, des audaces et des hommes fabuleux... Marchons à leur suite, franchissons les perrons, dépassons les couloirs et entrons au salon : les plus grands noms de Bretagne nous attendent. Jadis, ils côtoyaient des rois et armaient des navires. Aujourd'hui, ils nous regardent et témoignent. Leurs rêves sont devenus les nôtres.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.