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Tanger, une histoire-monde du Maroc
Bahri Farid
BIBLIOMONDE
12,80 €
Épuisé
EAN :9782368020173
Tanger se situe sur le détroit, entre Atlantique et Méditerranée. Cette position ne cesse d'attirer la convoitise et d'inspirer son histoire. Comptoir phénicien et carthaginois, puis ville romaine, elle vit au rythme des empires méditerranéens jusqu'à échoir aux Arabes musulmans. Son destin, partagé entre Al-Andalus et le Maroc la projette dans une autre mondialité, celle de dar al-islam. Puis, c'est au tour des Portugais et des Anglais de s'en emparer jusqu'au moment où un sultan chérifien réintègre Tanger dans le giron marocain pour en faire sa capitale diplomatique. Légations et consulats s'y installent et les étrangers affluent. Un statut de ville internationale lui est attribué. Ecrivains et milliardaires américains, artistes français et espagnols s'y bousculent. Cet âge d'or mondial dure une trentaine d'années. Que reste-t-il à présent de ces mondialisations anciennes à l'heure où l'ouverture au monde se fait par de nouveaux équipements : port Tanger-Méd et aéroport Ibn Batoutaâ?
Du XXVe au VIIe siècle avant notre ère, un texte circulait dans tout le Proche-Orient; il racontait la quête d'un roi, bâtisseur des remparts d'Ourouk vers 2800 ou 2600 avant J.-C.: Gilgamesh. Fils de déesse, plus divin qu'humain en son corps: "Pour deux tiers il est dieu, pour un tiers il est homme" dit l'Epopée, et plus homme que dieu en son âme car il connut l'incertitude, le doute, l'amour, la révolte, le désespoir, la sagesse, la mort. Du sumérien, ce texte fut traduit en babylonien, en assyrien, en hittite, en hourite; il fit partie de quelques grandes bibliothèques dont celle d'Assourbanipal. Mais le Proche-Orient ancien devait connaître de grands bouleversements: les Grecs, les Romains l'envahirent et lui imposèrent leurs cultures. Les siècles passèrent; L'Epopée de Gilgamesh tomba dans l'oubli. Il fallut attendre le XIXe siècle, époque des grandes découvertes archéologiques, pour que ce texte, admirable et essentiel comme les chefs-d'?uvre lentement tissés par le divin imaginaire, revienne enfin à la mémoire. Texte éternel car il relate la quête d'un homme déchiré par son désir de transcender son état. Texte d'une beauté que le temps n'est pas parvenu à altérer et qui nous fait découvrir, aimer, Gilgamesh le héros taillé dans le granit le plus dur, Enkidou son ami, son frère, modelé dans l'argile la plus tendre. Cette version de L'Epopée de Gilgamesh a été établie d'après les fragments des tablettes sumériennes, babyloniennes,, assyriennes, hittites et hourites. La traduction et l'adaptation sont dues à Abed Azrié, poète et musicien syrien, qui a mis le texte en musique et l'a interprété (Disques Naïve).
Voici deux pièces de théâtre, adaptées des nouvelles de deux grands auteurs : Nicolas Gogol et Gibran Khalil Gibran ... Uune rencontre entre Orient et Occident. Le Fou de Gogol n est pas vraiment conscient de sa folie. Mais il cherche un nouveau monde. Le Fou de Gibran en est conscient et cherche ce changement ... Dans les deux cas, c est notre folie qui est sur scène.
La démarche d'autoévaluation permet aux établissements scolaires d'avoir davantage d'aisance dans l'élaboration de leur projet pédagogique, en appui d'une autonomie assumée et éclairée grâce à une évaluation plus régulière. Elle fait l'objet actuellement de plusieurs décisions institutionnelles en vue de sa généralisation prochaine. En tant qu'inspecteur d'académie, inspecteur pédagogique régional, en charge des établissements scolaires et de la vie scolaire dans l'académie de Rennes, l'auteur participe à la coordination de la mise en oeuvre du dispositif dans l'académie et à la formation des chefs d'établissements. L'ouvrage illustre un modèle concret de mise en place d'une autoévaluation et de son cadre de référence. Il en analyse le contexte juridique, institutionnel et organisationnel de mise en place. Il fournit aux chefs d'établissements un canevas type pour construire leurs démarches d'autoévaluation autour de quatre axes : élève, processus, apprentissage organisationnel et moyens. Les obstacles potentiels relatifs à l'adoption et à la diffusion d'un outil d'autoévaluation globale dans l'EPLE posent la question de sa légitimité auprès des acteurs et des parties prenantes. C'est pourquoi, compte tenu du contexte institutionnel de l'EPLE, il sera proposé d'adosser la démarche d'autoévaluation à celle de la mise en oeuvre du projet d'établissement. Ainsi, l'outil d'autoévaluation est présenté et perçu comme un modèle de construction du projet d'établissement partagé entre les différents auteurs, et il définit le cadre des échanges qui permettent la mise en oeuvre du projet d'établissement. Le style rédactionnel combine exemples pratiques, témoignages, et analyses conceptuelles et théoriques. Il donne à l'ouvrage une dimension pédagogique qui sera très utile à la préparation des concours.
Comme toutes les guerres, le conflit libyen fait émerger de nouveaux acteurs, de nouveaux groupes et de nouveaux liens de fidélité. Cet ouvrage évalue les répercussions régionales de la crise libyenne générée par les luttes de pouvoir en Libye. L'instabilité, devenue chronique, a débuté avec la guerre déclenchée, en février 2011, par la France et le Royaume-Uni, avec le soutien de l'OTAN. La cartographie des réseaux transnationaux, présentée dans le livre, à l'oeuvre dans le conflit libyen, nous enseigne une chose : après avoir brièvement été au centre des préoccupations des grandes puissances en 2011, la Libye est retournée à sa marginalité historique. Les puissances mondiales (Etats-Unis, Russie, Chine) se mêlent très peu du conflit libyen ; même les puissances régionales (Arabie saoudite, Egypte, Turquie, Iran) ne s'y intéressent qu'à la marge. En fait, le statu quo semble convenir à tous, chacun y voyant un moyen d'y préserver ses intérêts. Remontant l'histoire longue ce livre permet aussi de comprendre l'archéologie tribale sur laquelle reposent ses substrats culturels, politiques, sociaux, économiques et religieux.
Quartier après quartier, ce livre guide le lecteur dans un parcours de la ville qui mène du sud (son noyau historique) vers le nord, chaque étape permettant de saisir le Bombay d'aujourd'hui, mais aussi de plonger dans ses racines, qui ne demandent qu'à affleurer. Le voyageur est invité à explorer la ville au-delà de Colaba ou de Churchgate qui forment le coeur de l'ancienne ville britannique auquel se limitent beaucoup de touristes. Ainsi, nous irons à la découverte de Parel et Lower Parel où les usines textiles ont laissé la place à les malls flambant neufs. Nous inviterons le voyageur à visiter Bandra, le boboland de Bombay, là où débute la banlieue nord. La ville est décrite dans toutes ses facettes, de Malabar Hill, la péninsule aristocratique, à Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, popularisé par le film Slumdog millionaire, sans oublier Navi Mumbai, la ville du futur qui se développe à l'est de l'agglomération.
Résumé : Cet ouvrage raconte les premières décennies du football, sport populaire et mondialisé, à travers les relations internationales, jusqu'en 1939. C'est le premier d'une série de cinq volumes qui formera une grande fresque géopolitique s'appuyant sur l'histoire du football dans toutes les parties du monde où ce jeu a enthousiasmé les foules. Par son universalité, ce sport d'équipe est le seul à avoir, depuis plus d'un siècle, généré autant de passions à autant de personnes. Déjà capable d'attirer jusqu'à 120 000 personnes pour un seul match dès les années 1910, il est très tôt victime de son succès. La mutation des années 1914-1918, qui fait de lui un sport aux valeurs guerrières, change définitivement la donne. Plus de football, désormais, sans nationalisme, comme le montre la finale des JO 1920 à Anvers. La montée des périls des années 1930 ne fait que confirmer ce phénomène. Rares sont les confrontations internationales exemptes de tensions ou de violence, sur ou hors du terrain. Le football, désormais, c'est la guerre, les morts en moins. Il devient de fait, lui aussi, la continuation de la politique... par d'autres moyens. Ce volume nous conduit d'Europe occidentale et centrale où le football a prospéré à ses débuts à l'Amérique latine où il a explosé. Après un détour par l'Afrique qui en a fait un instrument de construction des identités nationales, on verra comment les régimes fascistes européens, ainsi que celui de l'URSS, en ont fait des outils de manipulation des foules.
La première grande vague d'immigration vers la France, on l'a oublié, est venue d'Allemagne. En quête de travail ou du droit de s'exprimer, les Allemands ont été des centaines de milliers à sauter le pas. Il fut un temps où les rues de Paris étaient balayées par des migrants venus d'outre-Rhin. Pour les plus qualifiés, la France était le seul pays où ils avaient le sentiment de pouvoir faire carrière. Le récit s'appuie sur l'histoire familiale de personnalités : Hessel, Oberkampf, Bohringer, Haussmann, Hermès, Ophuls, Servan-Schreiber. sont aujourd'hui des noms incontestablement français. Leurs sagas familiales sont représentatives de celle de milliers d'autres. On croisera aussi le général De Gaulle, Marcel Proust ou Gustave Eiffel. tous ont des ancêtres allemands. Ces immigrés germaniques ont grandement contribué au rayonnement de l'art de vivre à la française, on leur doit aussi bien du mobilier, des vins (Champagne ou Bordeaux), de la musique, des banques... même la guillotine.