Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La décentralisation
Baguenard Jacques
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130521716
L'évolution générale porte notre pays vers un équilibre nouveau. L'effort multiséculaire de centralisation, qui fut longtemps nécessaire pour réaliser et maintenir son unité malgré les divergences des provinces qui lui étaient successivement rattachées, ne s'impose plus désormais. " Ainsi parlait le général de Gaulle en inaugurant à Lyon, le 24 mars 1968, ce qui serait son dernier combat politique. Depuis, et notamment à partir de 1981, l'évolution s'est notablement accélérée. C'est ainsi qu'au pragmatisme timoré a succédé une volonté de rupture, et qu'aux mesures prudentes et partielles s'est substituée l'élaboration méthodique d'un arsenal juridique complexe. Quelles ont été les conditions de la décentralisation, et comment peut-on juger aujourd'hui ses acquis et son avenir ?
Vous ne l'avez pas nécessairement voulu, encore moins désiré. Vous vous plaignez parfois de ses ponctions, mais espérez toujours ses subsides... Il vous irrite, mais vous recherchez sa protection. Il vous accompagne dès votre naissance et sera à vos côtés jusqu'à votre mort... et pourtant vous le ne voyez jamais. Omniprésent mais invisible, l'Etat reste une énigme. Partons à sa recherche pour mieux le connaître: D'où vient-il? Quels sont ses signes particuliers? Comment se comporte-t-il? A quoi sert-il? Peut-il espérer vivre encore longtemps? Autant de questions auxquelles cette enquête essaie d'apporter des éléments de réponse. Entre le rejet des Libéraux et une "statôlatrie" à l'origine des totalitarismes les plus odieux, l'Etat peine à trouver sa place. Si l'irresponsabilité de traders inconséquents lui a récemment redonné des couleurs, la mondialisation le disqualifie. Entre l'état de grâce conjoncturellement retrouvé et le coup de grâce que lui assènent des logiques supranationales, va-t-il disparaître du paysage, "trop grand pour gérer les petites choses et trop petit pour les grandes choses" (Daniel Bell)? Personnalité singulière donnant vie à des réalités plurielles, l'Etat demeure le choix de la nécessité, incontournable pour concilier les désirs de chacun avec les exigences d'une vie commune. "S'il est fort, il nous écrase; s'il est faible, nous périssons" (Alain). Sa pérennité suppose qu'il puisse maîtriser ces deux risques: ni trop "fort" pour ne pas tuer la liberté, ni trop "faible" pour ne pas laisser le champ libre aux égoïsmes destructeurs. Un incontournable garde-fou...
Nous sommes tous citoyens d'États qui modèlent notre vie sociale. Construit au cours des siècles à partir d'un prototype expérimenté en Europe occidentale, l'État nation constitue un couple qui paraît bénéficier d'une insolente pérennité. Et s'il venait à disparaître sous les coups répétés d'une mondialisation qui le marginalise et d'une régionalisation qui le déstabilise? Sera-t-il encore, au XXIe siècle, la forme d'organisation privilégiée des sociétés humaines? Son passé composé se prolonge dans un présent ambigu pour un futur hypothétique qui exige une recomposition. C'est pour contribuer à nourrir ce débat existentiel que cet ouvrage entend faire le point sur des questions essentielles. D'où vient l'État? En quoi consiste-t-il? À quoi sert-il? Comment s'organise-t-il? La diversité des situations ne peut occulter l'interrogation générique concernant l'État qui ne sait plus ce qu'il est et dont l'omnipotence a démontré l'impotence. Entre le « tout État » condamné par l'Histoire et « l'État ectoplasme » revendiqué par certains, il est urgent et nécessaire de réinventer une forme d'organisation sociale privilégiant la réalisation d'un authentique « État de Droit ».
L'évolution générale porte notre pays vers un équilibre nouveau. L'effort multiséculaire de centralisation, qui fut longtemps nécessaire pour réaliser et maintenir son unité malgré les divergences des provinces qui lui étaient successivement rattachées, ne s'impose plus désormais. » Ainsi parlait le général de Gaulle en inaugurant à Lyon, le 24 mars 1968, ce qui serait son dernier combat politique. Depuis, et notamment à partir de 1981, l'évolution s'est notablement accélérée. C'est ainsi qu'au pragmatisme timoré a succédé une volonté de rupture, et qu'aux mesures prudentes et partielles s'est substituée l'élaboration méthodique d'un arsenal juridique complexe. Quelles ont été les conditions de la décentralisation, et comment peut-on juger aujourd'hui ses acquis et son avenir?
Résumé : La Franc-maçonnerie offre à ses adeptes un univers de signes, de figures, d'objets ou de mots qui sont tous dotés d'un sens moral ou spirituel. rien, ou presque, n'est insignifiant dans une loge maçonnique, qu'il s'agisse de sa décoration, de son agencement ou de sa disposition. Il en va de même pour les ornements dont se parent les francs-maçons ou les termes utilisés dans les rituels. Pour autant, la plupart de ces symboles ne sont pas spécifiques à la maçonnerie. Si certains proviennent du métier de maçon (le ciseau, le niveau), d'autres sont astronomiques (soleil, lune), alchimiques (sel, mercure), bibliques (Temple de Salomon), voire à caractère universel comme le triangle ou le cercle. D'Abeille à Voûte, du nombre Quinze à la Houppe dentelée, ce lexique est une invitation à découvrir plus de 200 symboles en usage dans la franc-maçonnerie et à les replacer dans leur histoire.
Les Aztèques ou Mexicains dominaient avec éclat la plus grande partie du Mexique quand les conquérants espagnols y pénétrèrent en 1519. Leur langue et leur religion s'étaient imposées de l'Atlantique au Pacifique, au cours du XIIIe siècle, au détriment des anciennes populations mexicaines. Avec la défaite des Aztèques disparaissait la dernière civilisation autochtone du Mexique.
Résumé : Depuis plus de trois siècles, la franc-maçonnerie participe de l'histoire intellectuelle, politique, sociale et religieuse de l'Europe. Elle revendique aussi une identité "profonde" qu'elle refuse de donner à voir au monde "profane". Comment donner à comprendre et concilier cette dimension essentiellement initiatique et celle, plus politique, qui veut changer la société ? Cet ouvrage propose une introduction générale à la franc-maçonnerie. Il est le fruit des réflexions croisées de deux spectateurs engagés, familiers du monde maçonnique et curieux de son histoire. Grâce à un regard duel, à la fois empathique et distancié, il offre au lecteur un guide de voyage dans un monde parfois déroutant et éclaire le sens du projet maçonnique.
Résumé : Le mot de " résilience " rencontre aujourd'hui un succès considérable. Pourtant, si elle constitue pour certains un véritable tournant dans la façon de considérer la psychopathologie, la résilience n'est pour d'autres qu'un habillage neuf pour désigner divers processus connus depuis longtemps : ceux qui permettent de résister à un traumatisme et/ou de se reconstruire après lui. L'auteur analyse les raisons de l'attrait que la résilience suscite. Il expose son histoire, d'abord américaine, et pointe les divergences autour de ses définitions et de ses usages. Tantôt processus et tantôt trait de personnalité, sorte d'immunologie psychique ou méthode de prévention, la résilience connaît en effet de multiples déclinaisons et recouvre des conceptions variées, voire opposées.