Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'Etat, un garde fou incontournable
Baguenard Jacques
EDTS DIALOGUES
14,90 €
Épuisé
EAN :9782918135074
Vous ne l'avez pas nécessairement voulu, encore moins désiré. Vous vous plaignez parfois de ses ponctions, mais espérez toujours ses subsides... Il vous irrite, mais vous recherchez sa protection. Il vous accompagne dès votre naissance et sera à vos côtés jusqu'à votre mort... et pourtant vous le ne voyez jamais. Omniprésent mais invisible, l'Etat reste une énigme. Partons à sa recherche pour mieux le connaître: D'où vient-il? Quels sont ses signes particuliers? Comment se comporte-t-il? A quoi sert-il? Peut-il espérer vivre encore longtemps? Autant de questions auxquelles cette enquête essaie d'apporter des éléments de réponse. Entre le rejet des Libéraux et une "statôlatrie" à l'origine des totalitarismes les plus odieux, l'Etat peine à trouver sa place. Si l'irresponsabilité de traders inconséquents lui a récemment redonné des couleurs, la mondialisation le disqualifie. Entre l'état de grâce conjoncturellement retrouvé et le coup de grâce que lui assènent des logiques supranationales, va-t-il disparaître du paysage, "trop grand pour gérer les petites choses et trop petit pour les grandes choses" (Daniel Bell)? Personnalité singulière donnant vie à des réalités plurielles, l'Etat demeure le choix de la nécessité, incontournable pour concilier les désirs de chacun avec les exigences d'une vie commune. "S'il est fort, il nous écrase; s'il est faible, nous périssons" (Alain). Sa pérennité suppose qu'il puisse maîtriser ces deux risques: ni trop "fort" pour ne pas tuer la liberté, ni trop "faible" pour ne pas laisser le champ libre aux égoïsmes destructeurs. Un incontournable garde-fou...
Résumé : L'évolution générale porte notre pays vers un équilibre nouveau. L'effort multiséculaire de centralisation, qui fut longtemps nécessaire pour réaliser et maintenir son unité malgré les divergences des provinces qui lui étaient successivement rattachées, ne s'impose plus désormais. " Ainsi parlait le général de Gaulle en inaugurant à Lyon, le 24 mars 1968, ce qui serait son dernier combat politique. Depuis, et notamment à partir de 1981, l'évolution s'est notablement accélérée. C'est ainsi qu'au pragmatisme timoré a succédé une volonté de rupture, et qu'aux mesures prudentes et partielles s'est substituée l'élaboration méthodique d'un arsenal juridique complexe. Quelles ont été les conditions de la décentralisation, et comment peut-on juger aujourd'hui ses acquis et son avenir ?
La crise du politique renouvelle le débat sur la démocratie. Et si la «démocratie locale» constituait un espace privilégié permettant de renouveler cet idéal démocratique qui, d'utopie mobilisatrice, dégénère dangereusement en mythologie réductrice? En France, depuis les années quatre-vingt, une dynamique décentralisatrice s'est progressivement affirmée.
Possum, ergo sum !" Tel est le cri de victoire de qui accapare le pouvoir comme prolongement de son narcissisme, en laissant croire que c'est pour le bien collectif... Soigner ses déséquilibres en transformant ses insuffisances en une carrière lucrative et honorée est une dérive dont souffre la démocratie! La duperie est universelle. Avoir réussi à imposer à la démocratie la notion de "carrière politique" alors qu'il ne devrait s'agir, pour les heureux bénéficiaires, que de "mandat temporaire", telle est la supercherie. Il faut regarder de plus près le maniement de ce "pouvoir", entreprendre sa radiographie, puisqu'il paraît incontournable. Un regard physiologique permet d'en discerner les ressorts et d'en comprendre l'alchimie. Une approche psychanalytique conduit à dénouer les entrelacs des combats éperdus - et perdus - que mènent les drogués du Pouvoir pour une reconnaissance éphémère : "L'aspiration au pouvoir n'est pas le fils de la force, mais l'enfant abâtardi de la faiblesse", Erich Frömm l'avait compris ! Regardons de plus près les outrances de ces personnages qui jouent aux importants. Observons le halo mythologique qui enrobe leurs entreprises de manipulation. Intermittents d'un spectacle trop souvent médiocre, ils prétendent que le Pouvoir est la Vie avant de se rendre compte, pour les plus lucides, et souvent trop tard, que le roi est nu... Etre ou ne pas être : Shakespeare les accompagne dans leurs dérives existentielles. Au théâtre des vanités, la mise en scène empruntée l'emporte trop souvent sur la qualité relative de scénarii inconsistants où la comédie le dispute à la tragédie. Bas les masques !
Spécialiste reconnu du XVIIe siècle, Jean Rohou est bon connaisseur du christianisme et de la Bretagne, où il est connu par son enseignement et par le succès de Fils de ploucs, devenu un classique.
Comment Zola Méké, jeune Africain issu d'une famille démunie, est-il devenu chirurgien à Paris? Pour faire ses études, Zola, adolescent, est obligé de s'exiler. D'abord à Cuba, puis en Russie et en France. Une ascension sociale terriblement coûteuse: déchirement familial, petits boulots pour survivre, racisme, tiraillement entre l'attrait d'une vie "moderne" et l'emprise de la culture originelle. Mais ce roman est aussi une histoire forte d'amour et d'amitié entre quatre jeunes aux destins divergents. Une aventure humaine où les personnages de rencontre abondent: un idéaliste égaré, une singulière mère adoptive, un curieux chirurgien russe adepte du silence? Le tout narré d'une plume alerte où l'humour s'invite souvent. Noirs en blanc est une fiction inspirée des témoignages de médecins étrangers travaillant dans nos hôpitaux. Il évoque la fuite des cerveaux d'Afrique, un drame pour ce continent? "Reprenez vos ONG et rendez-nous nos médecins", s'écrie Myezi, une femme chirurgien amoureuse de Zola.
Jean Rohou, dans cet essai, s?interroge sur la mission de l?Eglise. Sa raison d?être fondamentale est bien de diffuser un message spirituel et moral d?amour de Dieu et des hommes. Seulement, pour manifester son pouvoir, l?Eglise a souvent tendance, selon l?auteur, à présenter ses affirmations comme définitives. Ce faisant, elle contredit sa mission d?adaptation historique, géographique et socioculturelle. Chaque fois (ou presque) que l?humanité a réalisé une importante découverte (Galilée, Darwin), invention (la pilule) ou promotion (la démocratie, les droits de l?homme), l?Eglise y a opposé comme immuables des vérités périmées. Aussi, Jean Rohou s?interroge : le catholicisme, sauveur ou censeur ?
Alors que le Petit Prince demande à Saint Exupéry, "Dessine-moi un mouton", ce sont des hordes d'élèves, de parents, decurieux, de sceptiques et d'épicuriens qui se lancent vers Nonoen le suppliant: "Dessine-moi la philo!". Le prof, caricaturistefameux, leur jette un regard complice et se lance dans unehistoire illustrée de la philo. Socrate et la ciguë, Machiaveldont la fin justifie les moyens, Schopenhauer ou le néant,Kant, Marx et Freud, Nono dresse un itinéraire, de l'Antiquitéà nos jours, et nous promène parmi les grandes figures de laphilosophie. Mais l'homme ne peut se passer de son crayon etde ses couleurs, et croque les philosophes avec malice etespièglerie. En vérité, on vous le dit: la philo, c'est pas dubidon!