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L'ART OCEANIEN
BAGLIONE/MELANDRI
SCALA
15,50 €
Épuisé
EAN :9782866563905
L'Océanie est une " mer d'îles " qui s'égrènent sur le Pacifique. L'absence de continuité des terres qui la caractérise n'a cependant jamais empêché l'établissement de relations suivies entre les peuples. L'art océanien témoigne de cette tradition d'échanges : les objets répondent à la fois aux canons propres à chaque culture, mais se nourrissent aussi d'apports extérieurs d'autres îles comme de l'Occident Jusqu'à aujourd'hui où, à l'inverse, les ?uvres d'artistes comme John Mawurndjul, ancrées dans l'univers mythologique aborigène, sont une référence dans le monde de l'art contemporain. Cet " art de la relation " est le fil conducteur de l'ouvrage qui s'articule autour de cinq thèmes fondamentaux : la navigation et les échanges, les lieux de pouvoir, les ancêtres et les dieux, les vivants et les morts, les enveloppes du corps. A travers une analyse détaillée des objets présentés à la fois d'un point de vue esthétique mais également dans le contexte de leur création, les auteurs se proposent de faire découvrir la diversité de ces expressions artistiques. L'évolution du regard porté sur ces ?uvres est évoquée depuis leur découverte jusqu'au XXe siècle, lorsqu'on leur accorda la dénomination d'objets d'art. A partir de douze ?uvres majeures, ce parcours permet de présenter environ 150 ?uvres provenant en majorité du musée du quai Branly, mais aussi d'autres musées régionaux ou étrangers.
Résumé : "Les bébés chiens sont nés. Zélie et Roméo vont les voir. - Il y en aura un pour moi ? demande Roméo. - On verra ! dit son papa". 1 histoire + 1 dico mot-image + des activités ludiques.
Des dames de cour des rouleaux peints de l'époque de Heian jusqu'aux héroïnes des manga, sans oublier les beautés du "monde flottant" d'Utamaro, ce livre retrace l'évolution des canons de la beauté féminine à travers l'art japonais. Si le nu comme genre n'apparaît au japon qu'à la fin du XIXe siècle, sous l'influence occidentale, les portraits de "beautés", les bain, s'imposent très tôt comme le genre de prédilection des artistes. Ces beautés qui leur servent de modèles (personnages de l'aristocratie, geisha, courtisanes), raffinées ou extravagantes, donnent le ton des modes et inspirent toutes les femmes. Elles nous permettent aujourd'hui de parcourir l'histoire des artifices de la séduction : le maquillage, la coiffure, les modes vestimentaires remarquables au japon par leur richesse et leur raffinement. Ces représentations livrent également de précieux témoignages sur la place de la femme dans la société japonaise au fil des siècles. Une iconographie exceptionnelle conservée dans les musées japonais, en grande partie inédite en France.
Objet de fascination pour les Occidentaux qui les découvrent vers 186o, les estampes japonaises vont jouer un rôle considérable dans la formation de l'art moderne. Pourtant, pour les japonais, l'ukiyoe, les "images du monde flottant", est un moyen de représentation "vulgaire, dont les créateurs ne sont pas considérés comme des artistes, par opposition avec la peinture savante qui trouve son origine en Chine. En effet, les estampes apparaissent avec le transfert de la capitale de Kyôto à Edo, au XVIIIe siècle, et sont destinées aux artisans et aux marchands. D'abord monochromes, puis coloriées, elles deviennent polychromes et atteignent leur perfection technique dans la seconde moitié du mue siècle. D'une grande diversité, elles remplissent de nombreuses fonctions et connaissent un succès considérable : aussi bien publicitaires (maisons de courtisanes, kabuki, sumô, magasins) que décoratives (estampes piliers, surimono), éducatives (encyclopédiques, narratives) que ludiques (jeux, personnages et décors à découper), médiatiques (paysages, légendes, faits divers) qu'érotiques. Ce livre invite à découvrir l'histoire, les genres et la technique des estampes japonaises, ainsi que les principaux créateurs : Moronobu, Harunobu, Utamaro, Hokusai, Hiroshige, Kuniyoshi, Kunisada...
L'art chorégraphique suppose de remettre en jeu beaucoup de nos habitudes de spectateur, tant on se tromperait gravement à regarder de la danse soit comme du théâtre soit comme un tableau ou une oeuvre plastique. La danse n'a rien d'autre à promettre que d'être la danse. Le spectateur ne peut l'approcher qu'à la tenir pour ce qu'elle est, soit de la danse ; s'il y cherche les émotions du texte ou du chant, il est déçu et c'est dommage... D'où l'importance de savoir de quoi il s'agit. C'est l'ambition de ce premier volume de la série Regardez la danse !
Les expositions temporaires d'art n'ont jamais été aussi populaires qu'aujourd'hui, essentiellement à Paris, mais également en province, comme dans de nombreux pays. Ce n'a pas toujours été le cas. La ville de Paris, capitale des arts, a été pionnière dans ce domaine, et a servi de modèle a de nombreux musées étrangers. Ce livre présente une sélection d'une centaine d'expositions majeures qui ont marqué les esprits, depuis la grande Exposition universelle de 1900 jusqu'à "Icône de l'art moderne. La collection Chtchoukine" à la fondation Louis-Vuitton en 2016-2017, en passant par " Les peintres de la réalité " (1934), "Van Gogh" (1947), "Hommage à Picasso" (1966), "Toutankhamon" (1967), "Paris-New York" (1977), "Magiciens de la Terre" (1989), "Mélancolies" (2005), etc. , etc. Présentées selon la chronologie, les expositions sont regroupées par périodes qui retracent l'évolution du phénomène. Pour chaque exposition, l'histoire de l'événement et de sa conception est accompagnée d'une fiche technique, du parcours de visite, d'une analyse de l'affiche, d'une revue de presse, et d'illustrations (affiches, accrochages, vernissages,oeuvres).