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L'énigme de la Vénus hottentote
Badou Gérard
LATTES
22,45 €
Épuisé
EAN :9782709621229
Fabuleuse aventure que celle de la Vénus Hottentote, de son vrai nom Sarah Baartman. Jeune africaine aux formes hallucinantes, arrachée à son pays natal par deux escrocs qui, en 1810, vont l'emmener à Londres puis à Paris pour l'exhiber comme une bête de foire, un Elephant man au féminin. Exploitée dans des conditions sordides qui donneront lieu à un retentissant procès, elle enflamme le monde scientifique et devient célèbre avant de mourir, en 1815. C'est alors que commence pour elle une surprenante destinée posthume. Récupéré par les savants de l'époque, son corps difforme sera moulé et exposé au Muséum, puis au musée de l'Homme de Paris où la Vénus excitera la curiosité de plusieurs générations de visiteurs. Et voici qu'aujourd'hui, près de deux siècles après sa mort, un nouveau rebondissement relance les mésaventures de Sarah Baartman ; des ethnies sud-africaines exigent la restitution de ses restes afin de les inhumer dans son pays d'origine. L'Hottentote est devenue l'enjeu d'un imbroglio diplomatique entre la France et l'Afrique du Sud. Une histoire fascinante dont le dénouement est encore incertain.
Artisanat très ancien, le tournage sur bois a conquis ses lettres de noblesse en se libérant des contraintes. Aussi Gérard Bidou s'emploie-t-il à décrire les passerelles qui relient l'art et l'artisanat. Il propose des techniques spécifiques et montre comment construire des mandrins permettant d'élaborer des formes originales. Plus aucun tournage n'a alors de secret pour le tourneur : torses, tournages excentriques entre pointes ou en l'air, assemblages dissociables, tournages fractionnés, etc. Les caractéristiques du bois (veinage, bois vert, défauts), les collages et les finitions permettent au tourneur créatif de tirer le meilleur parti de son matériau. Une large partie de cet ouvrage présente le tournage contemporain où la beauté des formes, l'inventivité et l'humour font merveille. . . Gérard Bidou met au service du lecteur sa parfaite maîtrise du tournage, et sa passion pour cet artisanat aux multiples possibilités techniques et créatives. Prolongement logique de son enseignement de plus de vingt ans en formation professionnelle et de ses échanges avec des tourneurs du monde entier, ses livres sont remarquables par leurs qualités pédagogiques.
Les signes distinctifs, surtout lorsqu'ils sont prévus et organisés par l'ABR, confèrent à leur propriétaire, un droit exclusif d'exploitation, qui est saisi comme un véritable droit de propriété. Celui-ci bénéficie de règles dérogatoires au droit commun, qui ont pour vocation première d'assurer aux signes distinctifs une protection contre les atteintes dont ils peuvent être l'objet. Ce rôle est surtout dévolu au juge judiciaire, qui est traditionnellement le juge de la protection du droit de propriété. Mais, le juge peine à accomplir sa mission, de sorte que l'efficacité de la protection est toute relative, donc insatisfaisante. En effet, l'ABR ne fournit pas au juge l'assiette légale appropriée, qui lui permettrait de saisir les atteintes aux signes distinctifs avec précision. De même, les droits sur les signes distinctifs peuvent faire l'objet de diverses contestations, nonobstant la délivrance du titre de propriété industrielle par l'OAPI, au terme de la procédure d'enregistrement. De plus, les sanctions à la disposition du juge, pour réprimer et dissuader les atteintes aux signes distinctifs, sont inadéquates. Les sanctions civiles sont inadaptées, en ce qu'elles font appel exclusivement aux règles de la responsabilité civile. Or, ces règles ne sont pas adaptées à la spécificité des signes distinctifs, dont la protection nécessite, notamment, que le contrefacteur soit condamné à des dommages et intérêts punitifs. Les sanctions pénales sont également inappropriées, parce qu'elles sont peu dissuasives. La protection contre les atteintes aux signes distinctifs exige donc de nouvelles solutions qui, prenant en compte la particularité du droit de la propriété industrielle, protégeront efficacement les signes distinctifs contre les violations des droits exclusifs de leur propriétaire.
Eger Edith ; Schwall Weigand Esmé ; Hel-Guedj Joha
A 16 ans, Edith Eger est déportée à Auschwitz avec sa famille. Repérée par Joseph Mengele, elle est choisie pour rejoindre la troupe de danseuse du camp. Elle survivra et réussira avec le temps à transformer le choc de l'horreur en formidable énergie de vie au service des traumatisés de l'existence : soldats en plein chaos, femmes battues ou violées, enfants en profonde souffrance. La vie du Dr Eger est une succession de choix pour s'échapper de son passé. Elle s'installe aux Etats-Unis en 1947, suit des études de psychologie pour comprendre le moteur de sa survie et celui des monstres qu'elle a fréquentés, choisit de donner la vie alors que les médecins le lui interdisent, s'occupe de grands blessés de la vie pour leur insuffler l'extraordinaire énergie et volonté qu'elle s'est forgée. Comment aider ses patients à faire le choix de la vie, de la reconstruction, c'est tout l'enjeu de la mission que le Dr Eger s'est donnée et qu'elle restitue dans cet ouvrage à partir de nombreux témoignages profondément émouvants de patients qu'elle a soignés et pour certains sauvés. "Le Choix est une extraordinaire chronique de l'héroïsme et de la guérison, de la résilience et de la compassion, de la survie dans la dignité, de force mentale et de courage moral. Nous avons tous quelque chose à apprendre des cas exemplaires traités par le Dr Eger et de son histoire personnelle si bouleversante. Chacun pourra y puiser une source de guérison dans sa propre existence". Pr Philip Zimbardo, Université de Stanford Traduit de l'anglais par Johan-Frédérik Hel Guedj
Comprendre et protéger le plus grand organe de notre corps à tous les âges de la vie Qu'est-ce que la peau et à quoi sert-elle ? Comment vieillit-elle ? Qu'est-ce qu'une irritation, une rougeur, une allergie ? Comment s'en occuper, l'accompagner, en prendre soin ? Qu'est-ce qu'une cellule, un poil ? Comment travaillent-ils ensemble pour évoluer, réparer, cicatriser ? Que se passe-t-il quand on se gratte, qu'on se tatoue, que l'on bronze ? Quelle est la valeur des produits que l'on s'étale sur le corps ? La peau est le seul organe visible de notre corps, c'est ce que par quoi on touche et ce par quoi on est touché. C'est une barrière protectrice, et l'expression immédiate de notre intériorité la plus angoissée. On peut la déguiser, la faire luire, la tatouer, la maquiller ou la faire mentir. Mais pourtant nous ignorons ce qu'elle est. Sa structure, sa limite, son évolution et ses besoins nous sont le plus souvent inconnus. En vieillissant, la peau s'amincit, perd de son élasticité, se déshydrate et se fragilise. Celle d'un adolescent souffre de l'explosion hormonale de son organisme, et l'on se trompe souvent en croyant que la nourriture a un quelconque effet sur l'acné. On ne sait pas réellement ce que valent les cosmétiques, quelles sont les conséquences profondes de la chirurgie. Une large partie de ce livre est consacrée à ces petits maux qui empoisonnent parfois notre vie et aux recettes que l'on peut utiliser pour mieux vivre nos peaux, dans leur pluralité et leur différence. L'auteur nous parle de ce qu'il connait, avec le ton si particulier du médecin de famille tantôt sérieux, tantôt blagueur, mais qui cherche toujours à nous apaiser.
Alex Taylor a grandi en Cornouailles dans les années 60. Après des études à Oxford, il part à Paris pour y vivre plus librement son homosexualité. Il devient professeur, puis journaliste et il est l'un des premiers à parler d'Europe et du sentiment européen. Il voyage, découvre Berlin, s'y installe tout en revenant toujours en France. Bouleversé et en colère après le Brexit, il choisit de devenir Français et obtient l'année dernière la nationalité française. A l'heure du repli sur soi, de l'explosion des populismes en Europe et des questions toujours plus cruciales sur l'identité, Alex Taylor répond par l'exemple, l'humour et la nuance : il montre la façon dont il est devenu un citoyen européen, tour à tour plus anglais que français ou l'inverse.
Les poèmes ou les chansons sont des éclats ou des ombres d'éclats". Dans Lueurs, Bernard Tirtiaux livre une centaine de textes écrits entre 1975 et aujourd'hui. Pas de datation ni de chronologie mais un recoupement par thèmes, par couleurs. La vie est nuancier et chaque âge de celle-ci induit ses éclairements, appelle ses formes d'écriture et de lecture. Envie de dire, de déclamer ou de chanter. " L'atelier de vitrail est lieu d'inspiration. Les mains y oeuvrent la matière et la lumière. La musique y règne en maître dans cet univers de gammes et de tonalités. La tendresse et les brûlures des jours se racontent dans des fenêtres d'imagier. Le temps revisite l'amitié et l'amour, accueille les venues, déplore les départs, espère".