Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La protection contre les atteintes aux droits sur les signes distinctifs dans l'espace OAPI
Badou Charles
L'HARMATTAN
45,50 €
Épuisé
EAN :9782343118161
Les signes distinctifs, surtout lorsqu'ils sont prévus et organisés par l'ABR, confèrent à leur propriétaire, un droit exclusif d'exploitation, qui est saisi comme un véritable droit de propriété. Celui-ci bénéficie de règles dérogatoires au droit commun, qui ont pour vocation première d'assurer aux signes distinctifs une protection contre les atteintes dont ils peuvent être l'objet. Ce rôle est surtout dévolu au juge judiciaire, qui est traditionnellement le juge de la protection du droit de propriété. Mais, le juge peine à accomplir sa mission, de sorte que l'efficacité de la protection est toute relative, donc insatisfaisante. En effet, l'ABR ne fournit pas au juge l'assiette légale appropriée, qui lui permettrait de saisir les atteintes aux signes distinctifs avec précision. De même, les droits sur les signes distinctifs peuvent faire l'objet de diverses contestations, nonobstant la délivrance du titre de propriété industrielle par l'OAPI, au terme de la procédure d'enregistrement. De plus, les sanctions à la disposition du juge, pour réprimer et dissuader les atteintes aux signes distinctifs, sont inadéquates. Les sanctions civiles sont inadaptées, en ce qu'elles font appel exclusivement aux règles de la responsabilité civile. Or, ces règles ne sont pas adaptées à la spécificité des signes distinctifs, dont la protection nécessite, notamment, que le contrefacteur soit condamné à des dommages et intérêts punitifs. Les sanctions pénales sont également inappropriées, parce qu'elles sont peu dissuasives. La protection contre les atteintes aux signes distinctifs exige donc de nouvelles solutions qui, prenant en compte la particularité du droit de la propriété industrielle, protégeront efficacement les signes distinctifs contre les violations des droits exclusifs de leur propriétaire.
Bardou Duhamel charles louis ; Tschudi Théodore he
Résumé : "O mes Frères ! ô Maçons ! qui tant de fois avez eu la patience d'écouter ces impiétés avec recueillement et de l'air de la persuasion, aurez-vous le courage de les lire ? N'auront-elles pas le fort de cent productions éphémères, de tous ces petits chefs-d'oeuvre dramatiques, que l'art et l'habileté du jeu fait valoir, mais que l'impression montre sans prestige, et dont la triste nudité répugne : c'est une demi victoire de vous causer cette sensation, mais je veux un triomphe complet : raisonnons. D'abord, pas un mot d'Adam, je vous en prie, ce serait l'histoire des plaideurs de Racine, quand je vois le soleil, quand je vois la lune ; quand aurat- il tout vu ? On ne combat pas les choses qui se détruisent d'elles-mêmes. Pour le chapitre du patriarche, je remarque avec joie que beaucoup d'entre vous ont déjà pris le parti de réduire cette froide saillie au genre de Maçonnerie, qui occupe les loges de femmes. D'abord une pomme dont le pépin est défendu, un vaisseau tourmenté, donc la vertu est l'habile pilote, une tour de confusion qui serait un chef-d'oeuvre, si en montrant les dangers du babil, elle pouvait diminuer les caquets, et parmi tout cela, une échelle de Jacob qui y revient comme la fête sur mer, dans l'appartement de la reine de Golconde : n'importe, partout on se rend supportable avec un peu de décoration, de grandes images, de plus grands mots, un peu de génie, point de réflexion, beaucoup d'enthousiasme ; et voilà du beau, de l'admirable, du sublime. Je connais des gens assez fous, pour dire, voilà du vrai mais c'est au plus la séduction des organes, ce n'est pas même celle de l'esprit, comment espérer celle du coeur ? Celui lui cependant qu'il faut persuader. Serait-ce une entreprise difficile à l'égard de Salomon, de son édifice, des combinaisons qu'il occasionne ? " Voici un ouvrage qui traite non seulement de la Franc-Maçonnerie, écrit avant la révolution Française, publié en 1766 par un auteur qui était lui-même Franc-Maçon, qui nous permet d'avoir une bonne vision de ce qu'était la Franc-Maçonnerie avant la Révolution Française. L'ouvrage comporte en outre les statuts des "Philosophes Inconnus" , assemblée de Frères recherchant la Pierre Philosophale, ainsi que le catéchisme du degré d'apprenti de cette Assemblée. L'ouvrage original était publié en deux volumes que nous avons réunis en un seul.
Résumé : Les esprits éclairés aiment à se moquer de Donald Trump. Il serait le symbole d'une forme de stupidité politique qui n'attendrait que le réveil des gens de bonne volonté pour s'évanouir comme un mauvais rêve. Mais rien n'est plus faux. Plutôt qu'un symbole, Trump est un symptôme : celui de la disparition progressive de la politique dans un gigantesque processus d'unification, où les camps en apparence les plus hostiles se tiennent en réalité la main. Pour en finir avec Trump, c'est cette disparition qu'il convient de combattre, en restaurant les possibilités d'une opposition qui résiste au consensus fondamental de notre temps. Ce consensus porte un nom : capitalisme démocratique. Son opposition aussi : idée du communisme. Toute la difficulté tient donc dans la façon dont Trump et ses semblables rendent chaque jour plus impossible de la rendre effective - au moment même où nous en avons le plus besoin.
Fabuleuse aventure que celle de la Vénus Hottentote, de son vrai nom Sarah Baartman. Jeune africaine aux formes hallucinantes, arrachée à son pays natal par deux escrocs qui, en 1810, vont l'emmener à Londres puis à Paris pour l'exhiber comme une bête de foire, un Elephant man au féminin. Exploitée dans des conditions sordides qui donneront lieu à un retentissant procès, elle enflamme le monde scientifique et devient célèbre avant de mourir, en 1815. C'est alors que commence pour elle une surprenante destinée posthume. Récupéré par les savants de l'époque, son corps difforme sera moulé et exposé au Muséum, puis au musée de l'Homme de Paris où la Vénus excitera la curiosité de plusieurs générations de visiteurs. Et voici qu'aujourd'hui, près de deux siècles après sa mort, un nouveau rebondissement relance les mésaventures de Sarah Baartman ; des ethnies sud-africaines exigent la restitution de ses restes afin de les inhumer dans son pays d'origine. L'Hottentote est devenue l'enjeu d'un imbroglio diplomatique entre la France et l'Afrique du Sud. Une histoire fascinante dont le dénouement est encore incertain.
Présentation de l'éditeur "La conviction est aujourd'hui largement répandue que chacun ne suit que son intérêt. Alors l'amour est une contre-épreuve. L'amour est cette confiance faite au hasard." Des moralistes français jusqu'à Levinas, en passant par Schopenhauer, les philosophes ont souvent maltraité l'amour - lorsqu'ils l'ont traité. Alain Badiou nous montre dans ce livre fort et limpide que l'amour est aujourd'hui menacé : la puissance de l'événement incommensurable qu'il consistitue est niée à la fois par les tenants du marché libéral (pour lesquels tout n'est qu'intérêt) et par ses opposants (pour lesquels l'amour n'est qu'hédonisme). Il est donc à réinventer. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.