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Essai sur le deuil et la narration à partir du malade en phase terminale. Repères anthropologiques e
Bado Augustin
COMPLICITES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782351204252
L’objectif est l’analyse des processus du deuil et de la fin de vie tout en considérant des moyens thérapeutiques d’accompagnement des personnes se trouvant dans ces situations. Le deuil se considère comme un moment, un processus ou une expérience face à une perte significative – qui peut être la mort d’un être cher ou une séparation difficile ; il se vit aussi durant le processus de la mort et jusqu’à la mort de l’être cher. C’est pourquoi nous associons deuil et fin de vie, qui sont tous deux des phénomènes connexes, pour signifier la souffrance et la douleur des personnes qui se trouvent dans lesdites situations – ceux qui restent et ceux qui s’en vont… D’où la question, que faut-il faire quand il n’y a plus rien à faire ? Selon un certain nombre de penseurs – Heidegger, Jankélévitch, Levinas, Ricoeur – la mort apparaît sans détour comme la fin de la vie, la fin de l’existence humaine. Le mort n’étant plus capable d’histoire, il appartiendrait désormais aux vivants, ou mieux, aux survivants, de «faire» son histoire, de la relater… La compassion, la solidarité, la générosité, l’amour, en un mot, l’humanisme ou l’humanité constituent des ressources thérapeutiques pour l’accompagnement. Cet humanisme, qui peut apparaître comme une certaine «religion», n’a pas, cependant, de credo particulier, ni de dogme, si ce n’est la fraternité et la recherche du bien d’autrui. Mais, la seule bonne volonté ne suffit pas pour faire bien le bien. Sans préparation adéquate, notre intention de bien faire peut dégénérer en mal, et empirer la situation de celui que nous désirions aider, d’où la nécessité de se former au bon usage de la parole pour qu’elle soit effectivement thérapeutique, sans forcément être psychothérapeute ou psychanalyste. On peut, dans ce sens, faire usage des moyens narratifs, parmi lesquels les récits supportés par l’écriture, l’image fixe ou mobile, la photographie, l’oralité, c’est-à-dire la parole racontée à vive voix, etc. Toutes ces ressources constituent, somme toute, des possibilités thérapeutiques pour quiconque en situation de fin de vie et/ou de deuil, et pourraient servir de moyens pour se réorganiser, s’autoanalyser, se comprendre ou se faire aider par d’autres personnes plus compétentes en cas de nécessité.
Paulin Hountondji, béninois né en 1942 à Abidjan, est l'un des philosophes africains les plus influents de ces cinquante dernières années. Sa vive critique de ce qui se présente comme "philosophie africaine" chez le prêtre Placide Tempels et les auteurs qui adoptèrent la démarche "ethno-philosophique" du missionnaire belge s'inspire de la pensée du philosophe allemand Edmund Husserl. Selon lui, la pensée philosophique doit prendre son point de départ non pas dans les représentations mais dans les problèmes, lesquels définissent alors la démarche pour les formuler. La pensée de Hountondji s'inspire ainsi du Husserl qui, rompant avec l'idéalisme de ses premiers écrits, inscrit la philosophie dans "le monde de la vie" et des cultures humaines. Ainsi est-on conduit à poser la question de l'universel et à en redéployer le sens dans une perspective qui ne privilégie plus les cultures occidentales et "l'humanité européenne". Sur cette question, ce livre montre comment Hountondji a anticipé une bonne partie des débats contemporains, en ayant aussi été l'un des premiers à avoir clairement énoncé le projet philosophique d'une refondation des savoirs endogènes africains.
Cet ouvrage offre un essai de typologie des nombreuses hypothèses concurrentes dans l'analyse des causes des guerres civiles en Afrique. Il distingue 3 éléments dans la chaîne causale de leur émergence : les facteurs structurels, les éléments amplificateurs et les facteurs déclencheurs. Si les causes peuvent être similaires pour certains conflits, il restitue à chacun sa complexité selon les acteurs en présence, l'histoire sociopolitique particulière des sociétés et les conditions matérielles.
Dussey Robert ; BADO Kangnikoé ; AFANÐE Koffi Kume
Dans l'univers des relations internationales, l'utilité et l'importance des traités internationaux ne sont plus à démontrer. A cet égard, la pratique conventionnelle des Etats est un indicateur intéressant permettant d'apprécier leur implication dans l'activité normative internationale, pour le respect et la promotion du droit international. D'ailleurs, il n'est pas sans intérêt d'examiner la pratique de l'Etat togolais dont l'instrument d'adhésion acte diplomatique et juridique à la portée historique exceptionnelle fit entrer en vigueur la convention de Vienne de 1969 sur le droit des traités. Cet ouvrage examine l'approche de la République togolaise à l'égard du droit international, et notamment les traits caractéristiques de sa contribution à l'activité normative au sein de la "communauté internationale des Etats" . Il aborde particulièrement les aspects fondamentaux de la négociation, de la conclusion des traités et accords internationaux, les mécanismes qui président à leur ratification, mise en oeuvre et suivi, ainsi que les enjeux des contentieux y afférents.
Dans une époque où la quête du sens prend les formes les plus diverses, du coaching individualisé aux séminaires vantant la réalisation de chacun, pléthore d'ouvrages sont publiés chaque année en lien avec la recherche initiatique en général et la franc-maçonnerie en particulier. On y trouve fréquemment des livres relatant l'histoire et les origines supposées des différents ordres maçonniques et des obédiences qui en sont issues. Les ouvrages didactiques, reprenant un par un les symboles, outils, rituels et narratifs des différents degrés, font également florès sur les sites spécialisés en maçonnologie et en ésotérisme. L'élan va même jusqu'à voir élaborer des romans, voire des bandes dessinées en lien avec ce monde si particulier, discret mais non secret, qui nourrit, en marge de la vie quotidienne, ceux que l'on appelle des initiés. Ce livre se veut différent, en ce sens que l'auteur, imprégné depuis de nombreuses années de l'étude symbolique et philosophique des mythes et des symboles, a développé une réflexion et un abord particuliers, le portant vers un décryptage très personnel de concepts, d'idées et de personnages des plus variés. Libre au lecteur, profane ou initié, d'y puiser ce qu'il veut afin de se faire sa propre idée...
PARIS, boulevard Saint-Germain, Collège des Sciences Sociales et Economiques. C'est dans cet établissement que je vais devoir acquérir les connaissances nécessaires à la réussite de ma reconversion. Le challenge à relever est désormais tout autre pour être diplômé en Management et Gestion des Entreprises. J'ai rangé mon uniforme et endossé le trois-pièces BCBG qui sied aux "businessmen". Si le contexte est différent, je note néanmoins beaucoup d'analogies entre le discours made in "USA" et l'énoncé du programme qui nous est déroulé lors de la prise de contact avec le staff. Je reçois la "bible" du Collège et avec elle la carte de l'étudiant que je redeviens à l'âge de 35 ans. Tout bien considéré, cela pourrait s'intituler, Retour vers le futur !
... " Oscar se sentait tellement terrassé par les événements qu'il était incapable d'agir. Il semblait tout à coup accepter la tragédie qui le frappait comme une punition méritée du destin, à la fois nécessaire et inéluctable. Comme le dira plus tard l'écrivain américain, Vincent O'Sullivan, Oscar Wilde était un romantique qui, tel un poète maudit forcément condamné au désastre, ... voyait, dans sa coupe pleine à ras bord, le nectar du succès qui se transformait en cendres, au fur et à mesure qu'il la buvait... " . Oscar Wilde (1854-1900) est un homme complexe qui joue avec les apparences, un dandy profond en quête de spiritualité. Mais, toujours en quête d'inspiration nouvelle, le flamboyant écrivain sort de plus en plus souvent pour " festoyer avec les panthères ", au risque de mettre en péril ce qu'il a de plus cher...