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Le Togo et les traités internationaux. La pratique conventionnelle togolaise de 1960 à nos jours
Dussey Robert ; BADO Kangnikoé ; AFANÐE Koffi Kume
L'HARMATTAN
34,00 €
Épuisé
EAN :9782140342318
Dans l'univers des relations internationales, l'utilité et l'importance des traités internationaux ne sont plus à démontrer. A cet égard, la pratique conventionnelle des Etats est un indicateur intéressant permettant d'apprécier leur implication dans l'activité normative internationale, pour le respect et la promotion du droit international. D'ailleurs, il n'est pas sans intérêt d'examiner la pratique de l'Etat togolais dont l'instrument d'adhésion acte diplomatique et juridique à la portée historique exceptionnelle fit entrer en vigueur la convention de Vienne de 1969 sur le droit des traités. Cet ouvrage examine l'approche de la République togolaise à l'égard du droit international, et notamment les traits caractéristiques de sa contribution à l'activité normative au sein de la "communauté internationale des Etats" . Il aborde particulièrement les aspects fondamentaux de la négociation, de la conclusion des traités et accords internationaux, les mécanismes qui président à leur ratification, mise en oeuvre et suivi, ainsi que les enjeux des contentieux y afférents.
Le livre vient combler un vide dans l'édition française. Il n'existait, à ce jour, aucun commentaire exhaustif des Manuscrits de 1857-1858 (Grundrisse). Pour Enrique Dussel, ces huit Cahiers expriment le moment créateur fondamental dans la "production théorique de Marx", le moment où il atteint à la vérité de ce qui sera la découverte théorique radicale de sa vie: la survaleur. L'auteur met aussi l'accent sur l'héritage philosophique de Marx, traçant un parallèle entre l'architecture conceptuelle de la Logique de Hegel et celle du Capital. Enfin, la lecture de Dussel se veut latino-américaine, en ce qu'elle dévoile les fondements de la dépendance des pays périphériques vis-à-vis du centre développé.
Le Commandant Steven est un jeune homme qui a eu un destin exceptionnel. Né à Elom, une petite ville sans histoire, d'une mère prostituée, Steven ne connaît pas son vrai père. Serge son père officiel, personnage brillant, aussi entreprenant que sulfureux, découvre qu'il n'est pas son géniteur. II décide alors de se séparer de Régine, sa mère. Devenu officier des forces armées, Steven, à l'issue d'un coup d'Etat, s'autoproclame président de la République de Korodu. Adulé et acclamé comme le sauveur de la nation, celui-ci se livre quotidiennement à un show télévisuel que les Koroduanais appellent affectueusement le "Steven show". Malheureusement, le désormais Commandant Président Steven n'a pas compris la marche de l'histoire. Il est désormais considéré comme un tyran. Combien de temps restera-t-il au pouvoir pour continuer à piller son pays et à terroriser son peuple ?
Viser plus haut, plus loin que le toit du monde. Se préoccuper de l'avenir des montagnes et de leurs peuples plutôt que de performance. Au-delà des clichés, le portrait passionnant d'un Sherpa d'aujourd'hui. Tendi Sherpa a réussi l'ascension de vingt-et-un sommets de plus de 8 000 mètres, dont quatorze fois celle de l'Everest. Sans chercher l'exploit ni les records, ce jeune père de famille compte parmi l'élite des guides népalais. Il incarne cette nouvelle génération de Sherpas qui prennent en main leur destin. Lors des conférences qu'il donne à travers le monde, il n'hésite jamais à dénoncer l'amateurisme de certains prétendants à l'Everest, déterminés à fouler le plus haut sommet de la planète coûte que coûte, au mépris des risques imposés à leurs compagnons, porteurs et sirdars. Il dénonce aussi la surfréquentation des voies les plus connues, sans considération pour la nature ni pour le caractère sacré des montagnes himalayennes. Quelle compromission est-elle tolérable pour le développement de leurs vallées ? Il est arrivé plusieurs fois à Tendi de sauver des vies en expédition, notamment à l'Everest. Quel est le prix de la sienne ? Lui qui a été scolarisé dans un monastère, comme de nombreux enfants sherpas, conserve un profond attachement au bouddhisme et à ses rituels. Il retourne régulièrement dans le Khembalung, vallée isolée de l'est du Népal, surplombée par le Makalu (8 470 m), sans jamais oublier qu'il y est né. La préservation de l'environnement et la sauvegarde des traditions de son peuple préoccupent Tendi, précisément parce qu'il est tourné vers l'avenir avec détermination. C'est pour soutenir l'action de sa fondation qu'il témoigne dans ce portrait sans concession.
Après bientôt un demi-siècle d'indépendance, nombre d'états africains n'ont toujours pas réussi à s'engager sur la voie d'un développement stable et continu. Malgré leur richesse en matières premières, malgré l'aide internationale et en dépit de nombreux programmes d'assistance technique. Les apports de capitaux étrangers, mal maîtrisés, ont au contraire alourdi la dette publique, ce qui a amplifié leurs difficultés. Auxquelles se greffe un manque de démocratie et de libertés. Pour bloquer cette spirale, l'Afrique doit s'unir - quitte à sacrifier ses micro-états autour d'un projet démocratique fondé sur la compétence de ses dirigeants et la lutte contre leur corruption. Ce projet, fondé sur une stratégie de développement, embrassant le politique et le culturel, le social et l'économique, devrait associer les valeurs positives des cultures africaines et européennes. Les dirigeants africains ont à se ressaisir devant le défi vital posé à leurs pays: construire et développer le continent africain, en se dégageant de l'emprise étrangère. Le temps presse.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.