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Nouveaux enjeux éthiques autour du médicament en Afrique. Analyses en anthropologie, droit et santé
Badji Mamadou ; Desclaux Alice ; Akindès Francis
L'HARMATTAN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782343080727
En Afrique, les difficultés d'accès aux médicaments, persistantes pour certaines populations et certaines catégories de traitements, coexistent désormais avec leur diffusion extensive qui reflète une tendance globale de pharmaceuticalisation de la santé publique. En dix ans, les institutions internationales ont permis d'étendre considérablement la distribution de traitements contre les maladies infectieuses majeures (tuberculose, paludisme, sida) dans un objectif d'équité. Parallèlement, le marché informel et les "faux médicaments" ont focalisé l'attention des médias internationaux, et des dispositifs légaux et de pharmacovigilance ont été mis en place pour gérer les risques associés aux médicaments. De plus, la recherche thérapeutique s'est organisée, dans une démarche biomédicale transnationale et/ou à partir des pharmacopées locales. Ces évolutions complexes soulèvent de nombreuses questions éthiques, en partie nouvelles et pour certaines exacerbées dans un contexte de ressources limitées. Cet ouvrage examine ces nouveaux enjeux éthiques, à différents niveaux du micro- au macro-social et sous plusieurs angles : l'accès aux traitements et à la justice sociale, les régulations et l'éthique de la diffusion des médicaments, les ambiguïtés éthiques du médicament, les médicaments et l'éthique en contexte. Les éclairages apportés par l'anthropologie, le droit et la santé publique, décryptent les tensions et enjeux contextuels ou structurels. Cette synthèse concernant l'Afrique francophone permet de développer une réflexion informée autour du médicament, objet central dans l'éthique des soins.
Estimant, à l'instar de Bernard Durand, que l'université doit, conformément à sa tradition et par vocation, former non seulement des techniciens du droit mais surtout des juristes, le professeur Sarr a toujours jeté un regard critique sur le contenu de l'enseignement du droit, en exigeant une mise en relation avec le développement d'une culture générale de l'étudiant, orientée vers l'étude de l'évolution des institutions juridiques et des autres disciplines. Parallèlement à ses fonctions de professeur, Dominique Sarr s'est particulièrement intéressé à la recherche, défrichant de nombreux champs dans le domaine de l'histoire de la justice, notamment, où ses intuitions savoureuses continuent de nourrir de leur pertinence nos curiosités intellectuelles et occupent une place de choix dans les débats actuels sur la justice et l'Etat de droit. On remarquera dans ces Mélanges offerts à sa mémoire, des contributions de ses collègues, d'amis ou de disciples plus jeunes. Ces études transcendent les frontières disciplinaires, émanent d'horizons divers. En effet, elles sont aux confins du droit et de la science juridique, appellent une transversalité impliquant des matières telles que : droit civil, droit constitutionnel, droit du travail, et indispensable histoire du droit. Chacune constitue un vibrant hommage rendu aux qualités intellectuelles de l'universitaire, mais aussi à celles de l'homme qui lui est indissociable.
Certains pays africains ont très tôt connu et intégré le pluralisme politique et les règles de la compétition électorale. Toutefois, cette précocité du dynamisme politique n'a pas été un élément fondamental pour résoudre les contradictions nées de l'aspiration à de nouvelles offres dans le mode de gestion du pouvoir. Elle a surtout révélé une histoire d'idées politiques pertinentes, qui n'ont pas largement été bénéfiques pour le continent. La théorie d'une démocratie raciale a annihilé les fondements de la justice politique, comme paradigme pertinent en Afrique du Sud. Le renouveau démocratique a trouvé un net frein devant la détermination d'acteurs politiques à lui trouver des écueils (ethnicisme, clanisme, identité, communautarisme, etc). Au final, les étapes de la construction démocratique n'ont été que des marches, qui restent toujours à remonter.
Effectuer un diagnostic situationnel de la pauvreté et des inégalités au Sénégal, repérer les points forts des modèles réussis de politiques redistributives dans le monde et piocher dans les théories de la justice ce qui pourrait servir d'abreuvoir à la politique sociale sénégalaise sont les trois fondements de cette réflexion. Partant de la théorie et de la philosophie politique à l'analyse et l'évaluation des politiques publiques en passant par les sciences économiques, les sciences juridiques et la sociologie, ce livre démontre que le Programme National de Bourses de Sécurité Familiale (PNBSF) peut s'appuyer les principes Rawlsiens même si dans la pratique, son efficacité dépend de sa possibilité d'augmenter les "capabilités" (Amartya Sen) tout en restant attentif aux "feedbacks" (Joan Tronto) des bénéficiaires finaux. Il montre qu'améliorer le PNBSF c'est également raffermir les liens sociaux entre les populations, renforcer le sentiment de nationalisme, impacter positivement le bien-être des ménages économiquement vulnérables, soutenir les politiques éducatives et oeuvrer pour le développement social.
Dépassant la stricte exégèse des textes, qui pour autant n'est pas négligée, l'auteur nous initie avec méthode et finesse, aux règles qui gouvernent le droit foncier et ses acteurs, la vente, la location, la construction et l'urbanisme au Sénégal. Il y réussit avec talent et beaucoup de brio, grâce à un usage parfait de la langue du droit. Des écrits traitant de ces questions existent, assurément, mais la présente production scientifique se distingue par son originalité. En effet, la pertinence de la démarche de Maître Zeitoun réside non seulement dans la présentation d'un livre où il rassemble en un tout cohérent l'essentiel des règles, jusque-là éparses, mais aussi dans le style qui est du reste clair, concis et agréable à lire. Ces qualités révèlent la rigueur d'un orfèvre en la matière, soucieux par métier et par conviction d'expliquer et de faire comprendre, y compris au non-sachant, au profane, le droit immobilier dans sa globalité, en en présentant les différentes branches, les caractères et les sources. Le travail produit est nécessairement une oeuvre de référence..."
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.