Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Feu au Reichstag. L'acte de naissance du régime nazi
Badia Gilbert
SOCIALES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782209055197
27 février 1933 : le parlement allemand est incendié dans la nuit. Hitler désigne aussitôt les auteurs de l'attentat : les communistes. Togler et Dimitrov sont arrêtés et jugés à Leipzig. Dans le monde entier et particulièrement en France, l'opinion publique se passionne. L'émotion est si vive que les juges sont contraints d'acquitter quatre des accusés. Le conquième, van der Lubbe, condamné à mort, est aussitôt exécuté à la hache. Récit historique qui tient le lecteur en haleine, cet ouvrage révèle des aspects peu connus de la machination policière nazie ; il établit aussi que cet attentat constitue véritablement l'acte de naissance du régime national-socialiste. Il éclaire d'un jour nouveau les débuts du IIIe Reich. En 1933, la mobilisation des antifascistes a obligé Hitler à faire machine arrière, alors même que s'accroissait l'emprise du régime hitlérien sur le peuple allemand. Ce livre est le fruit de recherches dans les archives allemandes et françaises.
Texte français établi par Gilbert Badia, Jean-Pierre Briand, Georges Hadju-Villa, Félix Kreissler, Pierre Lefranc, Claude Mainfroy, Brigitte Pätzold, Claude Ravel, Jean Tailleur, Liliane Volery. Dans une lettre à Engels de 1865, Marx définit ainsi le Livre IV du Capital : consacré à l'histoire et aux sources, [il] sera pour moi, relativement, la partie la plus facile. Dans une autre lettre de 1867, il écrit : Le volume I embrasse la Procès de production du capital. Marx a rédigé l'ensemble des 3 volumes du Livre IV entre 1861 et 1863. A n'en pas douter certaines les analyses qu'il a produites dans ces ouvrages présentent un intérêt qui déborde largement l'économie politique au sens étroit du terme. Philosophes, sociologues et tous ceux qui s'occupent de sciences humaines y trouveront ample matière à réflexion.
Novembre 1918: de Kiel à Munich la révolution éclate et dans toute l'Allemagne fleurissent des Conseils d'ouvriers et de soldats qui proclament l'avènement du socialisme. Janvier 1919: la répression des Corps francs noie la Commune de Berlin dans le sang. Entre ces deux dates se joue le destin tragique de l'Allemagne. Ce livre analyse les événements qui menèrent au massacre de dizaines de milliers d'ouvriers et à l'écrasement du mouvement dissident du parti social-démocrate, La Ligue spartakiste. On y suit les deux leaders emblématiques du mouvement: Rosa Luxemburg et Kart Liebknecht jusqu'à leur assassinat en janvier 1919. Gilbert Badia se fonde sur de nombreux textes d'époque (tracts, écrits des protagonistes, articles de journaux) pour décrire presque jour après jour l'évolution de cette révolution avortée et démontrer que les choix d'alors ont facilité le développement ultérieur du national-socialisme.
Résumé : Gilbert Badia (1916-2005) intellectuel communiste, agrégé d'allemand, résistant. Pionnier des recherches dédiées au Spartakisme et à l'antifascisme allemand, on lui doit d'avoir exhumé et traduit nombre d'archives inédites qui ont nourrie sa thèse magistrale consacré à Rosa Luxemburg ainsi que deux ouvrages sans précédents consacrés au Spartakisme . Le Spartakisme, les dernières années de Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht, 1914-1918, est celui que nous rééditons avec un fort appareil critique inédit. Peut-être bien qu'hier comme aujourd'hui une somme de 438 pages rebute ceux qui aiment traiter les questions en moins de 280 caractères. Ce n'est donc pas à eux que ce livre s'adresse mais à ceux qui découvriront au fil des pages pourquoi un livre parut il y a plus cinquante ans , jamais réédité depuis, s'est justement imposé comme l'une des références obligés de l'historiographie consacrée au Spartakisme.
L'ouvrage traite de l'articulation entre recherches historique et ethnologique. Ce volume collectif est le fruit de la collaboration de 27 historiens et ethnologues venus de toute l'Europe pour rendre hommage à l'Åuvre de Charles Parain, Åuvre exemplaire qui a patiemment ouvert les chemins de la recherche et élargi son rayonnement. Les co-auteurs de l'ouvrage sont : M. Agulhon, G. Angioni, M. J. Brunhes Delamarre, A. Casanova, R. Cresswell, M. Damon, A. G. Haudricourt, G. Heitz, F. W. Henning, T. Hoffmann, W. Jacobeit, C. Jest, J. Kolendo, J. Kramarik, A. Leroi-Gourhan, H. H. Muller, Ch. Parain, J. P. Parain, A. Paris, G. Ravis-Giordani, Cl. Royer, W. Schwackofer, E. Sereni, V. Smelhaus, A. Soboul, J. Toposki, I. Wellmann.
Les Principes du communisme sont l'ultime brouillon du Manifeste du parti communiste de Friedrich Engels et Karl Marx. Il s'agissait en cette année 1847 de dépasser le communisme égalitaire et d'inspiration chrétienne qui avait éveillé les consciences des artisans et des premiers ouvriers allemands émigrés. L'objectif poursuivi par les deux amis est d'amarrer le combat ouvrier à leurs propres découvertes théoriques. Elles s'ancrent dans la modernité capitaliste anglaise que connait particulièrement bien Engels. On y voit donc le mouvement s'extraire de la croyance et entrer dans l'ère de la théorie critique. Le texte marque par sa grande clairvoyance les enjeux qui allaient façonner le combat pour la révolution sociale. Le Projet de profession de foi communiste écrit en juin 1847 souligne l'évolution rapide des esprits parmi les militants huit mois avant les révolutions qui vont soulever l'Europe en 1848. La "Contribution à l'histoire de la Ligue des communistes" écrite en 1885, reconstitue le contexte dans lequel les deux textes ont été écrits. Elle est traduite nouvellement par Jean Quétier qui a réalisé l'édition de ce petit volume.
Le Capital est l'oeuvre maîtresse de Karl Marx. Il fait partie de ces quelques productions de l'esprit qui font le corps du débat sur les sociétés humaines et leur devenir.
Texte français établi par Gilbert Badia, Jean-Pierre Briand, Georges Hadju-Villa, Félix Kreissler, Pierre Lefranc, Claude Mainfroy, Brigitte Pätzold, Claude Ravel, Jean Tailleur, Liliane Volery. Dans une lettre à Engels de 1865, Marx définit ainsi le Livre IV du Capital : consacré à l'histoire et aux sources, [il] sera pour moi, relativement, la partie la plus facile. Dans une autre lettre de 1867, il écrit : Le volume I embrasse la procès de production du capital. Marx a rédigé l'ensemble des 3 volumes du Livre IV entre 1861 et 1863. A n'en pas douter certaines les analyses qu'il a produites dans ces ouvrages présentent un intérêt qui déborde largement l'économie politique au sens étroit du terme. Philosophes, sociologues et tous ceux qui s'occupent de sciences humaines y trouveront ample matière à réflexion.