Le temps qui nous reste à vivre est plus important que toutes les années écoulées" , a écrit Tolstoï. C'est pourquoi, à partir de cinquante ans, il est temps d'être vraiment soi. Ce guide pratique vous invite à vivre pleinement votre maturité en se posant les bonnes questions pour agir : Faites le point, puis élaborez des projets qui vous ressemblent Revisitez vos croyances sur l'âge pour lutter contre le jeunisme ambiant Cultivez votre optimisme et renforcez votre estime de vous-même : ce sont des clés pour bien vivre son âge Diminuez votre stress, guérissez les blessures du passé, il n'est jamais trop tard... Traitez votre corps en ami, sans vous laisser aller ni négliger votre santé Prenez soin de vos amours, vos amis : nos liens sont notre meilleur bagage pour l'avenir Donnez du sens à votre vie en allant à l'essentiel, en développant votre créativité, en adoptant une démarche spirituelle... La cinquantaine : une chance à saisir. Claudine Badey-Rodriguez, psychologue spécialisée dans l'approche de l'âge, est l'auteur de J'ai décidé de bien vieillir (Albin Michel). Bernadette Costa-Prades est journaliste spécialisée dans les questions de psychologie.
Vingt-trois coups de poignards : le 15 mars 44, le dictateur Jules César est assassiné dans la salle du Sénat romain par des conjurés convaincus qu'il est sur le point de rétablir la royauté à Rome. Comme eux, les spécialistes de la Rome antique ont longtemps considéré que César voulait mettre en place un régime monarchique, afin d'assurer la pérennité de la domination romaine. Depuis quelques années cependant, ce point de vue est remis en cause. César voulait-il vraiment devenir roi ? De ses origines patriciennes à la guerre sans merci qui l'opposa à Pompée, du prestige de l'imperator vainqueur de la guerre des Gaules à l'inquiétude grandissante des républicains face à son projet politique, Christophe Badel revient aux sources pour démêler la légende de l'histoire et retracer le destin tumultueux du premier des César. L'ouvrage analyse les différentes étapes de la vie de César en quatre temps. "Le patricien" rappelle son origine : une famille noble très ancienne prétendant remonter à la déesse Vénus, et sa jeunesse au milieu de la première guerre civile. "Le populaire" relate son ascension politique, en tant que chef du courant populaire jusqu'à la conclusion du premier triumvirat et l'accession au consulat (59 av. J.-C.). "L'imperator" raconte la conquête de la Gaule, qui révèle en lui un très grand général. Enfin, "Le dictateur" narre la guerre civile contre Pompée, la mise en place de la dictature et s'interroge sur sa volonté de s'attribuer la royauté.
Claudine Badey-Rodriguez est psychologue en maison de retraite à Nice. Elle est l'auteur de Les personnes âgées en institution: vie ou survie, Seli Arslan Editeur, 1997. Marie de Hennezel, auteur de plusieurs ouvrages sur l'accompagnement des mourants, est très connue des médias et du grand public.
C'est l'histoire d'une femme en fuite. Née dans un pays qui, après l'effondrement du communisme, croque les fruits empoisonnés du capitalisme, l'héroïne de ce roman grandit parmi des humains au regard rivé sur leur écran de télévision. Elle fait partie de ce corps malade et court les fuseaux horaires. Pour échapper à soi-même, à la terre des origines, à l'histoire des parents, aux blessures passées, aux amours ratées. Et chercher à être enfin soi dans une géographie intime qui résiste au chaos. Cette femme est une fille de la mondialisation. Entre Bucarest, Paris, Mexico, Tokyo et Kinshasa, la narratrice poursuit une quête de la sexualité, de la féminité, de la sororité et des territoires marqués au fer rouge de l'Histoire. Ce Lost in Translation contemporain révèle une voix poétique et politique de romancière. Un roman au long cours qui nous emporte, nous rend plus forts, terriblement vivants.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.