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LA SAGESSE DES ANCIENS
BACON
VRIN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782711613021
Les profondeurs et les replis de l'antiquité sont comme séparés de la mémoire et de la clarté des siècles suivants par le voile des fables". Pan, ou la Nature ; Persée, ou la Guerre ; Orphée, ou la Philosophie , Sphinx, ou la Science, les Sirènes, ou le Plaisir... Dans cet ouvrage singulier, publié en 1609, le promoteur de la "grande restauration" des savoirs se livre à l'interprétation des mythes - fables - de la tradition gréco-latine. Mais en restituant la "sagesse des anciens", Bacon expose d'abord, avec une grande vigueur et rigueur, sous une forme particulièrement attractive, sa propre pensée, envisagée dans ses multiples orientations : philosophie de la nature, conception de la science, morale, politique ... Cette nouvelle traduction du texte latin est précédée d'une étude introductive consacrée aux fonctions et enjeux de l'audacieuse et complexe entreprise mythographique.
Comment faire la différence entre des restes fossiles d'ancêtres humains et des restes de singes ? Ressemblons-nous à nos ancêtres ? Depuis quand l'homme enterre-t-il ses morts ? À partir de quand peut-on parler de "culture" ? Autant de questions que se posent les paléontologues et dont ils trouvent les réponses en menant leurs recherches. C'est à partir de leurs découvertes que les "petits débrouillards" sont invités à marcher sur leurs traces, en pratiquant, comme eux, l'art de l'interprétation et de la déduction. À partir d'une question, la démarche se déroule en trois temps : une observation est proposée, puis vient l'explication, enfin l'application, c'est à dire l'hypothèse élaborée par les scientifiques à partir des résultats de l'observation. À la fin du livre, on a "découvert" et appris beaucoup de choses sur nos lointains ancêtres. Comme toujours, les Petits débrouillards proposent de la science une approche ludique qui incite le lecteur, en titillant sa curiosité, à faire travailler ses méninges et à être actif dans l'apprentissage. Pour se cultiver sans douleur, en douceur, et en profondeur. --Pascale Wester
Résumé : Londres, l'hiver. Aller à la rencontre de Francis Bacon, entamer l'ultime dialogue auquel il a consenti. Pourtant il dira: "On ne peut parler de peinture. On ne peut pas." Prévenance de géant, humilité du labeur. Or il parlera, autrement qu'attendu mais il parlera, dans le clair-obscur de l'atelier, au détour de la rue, dans la nuit des pubs, jusqu'à retourner les questions. L'enfance, les amis et les rencontres, l'art et la création, encore et toujours le travail: il ne le sait pas - nul ne peut alors le savoir - mais à quelques semaines de sa disparition, il compose le plus libre et le plus étonnant des témoignages cousu en coin de sa vie, posé en regard de son oeuvre. À travers le mythe transparaît enfin l'homme. Et Bacon, qui aura dominé la peinture dans ce siècle et par-delà, délivre sans compter ce qu'il nous faut nommer son testament.
Un voyage sur l'eau inoubliable, sous le signe de l'amitié et du courage ! Odilon a un rêve : trouver Terre promise, une île dont lui parlait sa mère autrefois. Une île où lui et sa grande soeur Babette pourraient vivre en paix. Pour échapper à la guerre contre les hommes-oiseaux, ils embarquent tous deux sur le radeau d'un drôle de poète, qui descend le fleuve en quête d'aventure. Ensemble, ils découvriront des lieux merveilleux et effrayants : la ville aux mots de pouvoir, l'île des bâtards, et une capitale qui ne vit que pour les courses d'escargots géants... Durant leur périple, ils rencontreront de nouveaux compagnons différents et victimes d'exclusion : de fausses soeurs siamoises qui sont en fait des amoureuses, chassées de leur ville par homophobie, un garçon albinos rejeté pour sa couleur de peau par des enfants qui ne font que reproduire le racisme de leurs parents... Tous sont comme Odilon et Babette : à la recherche d'une terre d'accueil où ils pourront être heureux et surtout, être eux-mêmes. Mais jusqu'où l'eau les portera-t-elle ? Terre promise existe-t-elle ailleurs que dans le coeur d'Odilon ?
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.