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Public Satori. Mémoire de paysage
BACKLAND EDITIONS
BACKLAND
32,00 €
Épuisé
EAN :9782958823498
Public Satori est autant un lieu de rencontres, de partages, de transmissions, qu'un espace de rêves, de glissement d'un champ à un autre, d'une discipline à l'autre en donnant la parole à des invités dans un espoir de créer des connivences et des correspondances entre diverses pratiques artistiques, scientifiques, cultuelles. C'est un paysage où l'on chemine sans savoir vraiment où l'on va, c'est un train dans lequel on monte sachant bien que le transport est plus important que la destination choisie. Faisant se croiser les voix de poètes, écrivains, philosophes, artistes, photographes, paysagistes, urbanistes, chercheurs, cinéastes, historiens, femmes & hommes de la société civile, danseuses, danseurs, chats, chiens, animaux sauvages, arbres, paysages... A la manière d'une exposition collective dont le livre sera le lieu, on y retrouvera des cartes blanches littéraires, visuelles, des entretiens, des dialogues, des poèmes, des photographies, des récits... Ce volume tente d'assembler divers souvenirs sur la question de mémoire du paysage. Une vingtaine de contributeurs se sont prêtés au jeu de partage d'expériences, Gilles A. Tiberghien, philosophe, Stéphane Girard, chercheur, Dominique A, auteur et musicien, Arnaud Benoit, paysagiste, Camille Loivier, écrivaine, Charles Daubas, romancier, Christophe Manon, Camille de Toledo et Luba Jurgensen, écrivains, Fabrice Caravaca, poète, Léonard Lesage, danseur, Pierre Giner, artiste, Suzanne Doppelt, écrivaine et photographe, Fred Cosnier, écrivain, Vivianne Perelmuter, Antonio Catarino, Elisa Murcia, photographes, Pierre Dumazot, Erik Samakh, peintre, Marc Rumelhart, botaniste, Nicolas Lelièvre, designer... et d´autres encore.
Inspiré par le parler vernaculaire et le rythme biblique, ce récit évoque par une parabole saisissante l'incorruptible silence de Dieu. Un authentique chef-d'oeuvre.
C'était silencieux dans la maison de grand-mère. Le petit garçon se glissait d'une pièce à l'autre. Il cherchait le silence. Le petit garçon poussait une porte, puis une autre, et écoutait. Les portes étaient lourdes et les seuils étaient hauts et dorés. Lui était petit et pas très rassuré. Dans sa poitrine, son coeur tictaquait comme une pendule affolée. Il se tenait maintenant sur le dernier seuil et, cette fois, il ferma les yeux. Il tourna la tête et tendit l'oreille vers la chambre pour écouter si c'était là que le silence était assis. Il entendait tant de choses. Il entendait un gros bateau rouler sur la mer au milieu des mugissements de la tempête. Il entendait une petite fille qui pleurait parce qu'elle était morte, et qu'on ne pouvait pas voir, car elle était enterrée sous les fleurs. Il entendait aussi les bottes de grand-père aller et venir dans la pièce en faisant craquer les larges lames du parquet. Mais le silence, il ne l'entendait pas. Biographie de l'auteur Abandonné par sa mère à la naissance, Stig Dagerman (1923-1954) a grandi chez ses grands-parents, paysans pauvres de la province suédoise de l'Uppland. Son oeuvre littéraire - notamment L'Enfant brûlé (Gallimard, 1981) et L'Ile des condamnés (Agone, 2000) - accompagne une vie de militant anarcho-syndicaliste et une importante production journalistique - dont Automne allemand (Actes Sud, 2004) et La Dictature du chagrin (Agone, 2001).
Résumé : Chacun des titres de la Collection "Les Essentiels" vous apporte l'essentiel de ce que vous devez savoir sur des thèmes tous aussi passionnants les uns que les autres. Vous trouverez dans ces guides au prix très abordable toute l'information dont vous avez besoin afin de vous guider dans l'univers fascinant des sciences ésotériques. Au sommaire de cet ouvrage : Écriture automatique. Guérison des esprits. Comment "communier" avec l'au-delà, etc.
Une mère et ses trois filles enterrent le père. Mais une malédiction vient s'abattre sur elles qui prend sa source dans l'histoire familiale et va rendre le sang de l'aînée, Elda, malade. Dans l'épreuve, ces quatre femmes vont s'affronter, convoquer leurs souvenirs, éprouver leur amour, avant d'accompagner Elda vers sa fin de vie.
C'est un livre construit autour de deux textes mis en miroir comme les deux faces différentes d'une même pièce. C'est en réponse au souhait de son éditeur que le livre apparaît ainsi en deux parties. Le premier, Fiction tombeau, est au sens littéraire un tombeau, un hommage très intime à son demi-frère décédé, texte de deuil que l'écriture permet de dépasser, de sublimer. Le second, Ma phrase, est une sorte de contraire, une ode à la vie au travers de la langue et des questionnements qu'elle représente pour l'auteur, peut-être pourrions-nous aller jusqu'à dire que la langue qu'il travaille sans cesse est une sorte de carte de son identité, dans la manière qu'il a de la titiller, tel un autoportrait en creux de son propre travail littéraire mais aussi de sa propre personne.