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Junun
Baccar Jalila
THEATRALES
15,50 €
Épuisé
EAN :9782842601553
Nun, jeune analphabète, vit avec sa mère, ses frères et s?urs, tous chômeurs, repris de justice, prostituées ou anciens émigrés clandestins. Un ami noir lui sert de compagnon. Le jour des fiançailles de sa s?ur aînée, une crise de fou rire puis de larmes irrépressible le conduit à l'hôpital psychiatrique de Tunis. C'est là qu'il rencontre une femme médecin, en crise avec l'institution et ses procédés "inhumains". Leur relation fait découvrir à la psychothérapeute un univers social dont les repères, les valeurs et les codes lui échappent totalement. Sa lente descente dans "les enfers" de Tunis lui révèle la personnalité multiforme d'un jeune homme épris de liberté et de vérité. Ce voyage thérapeutique et existentiel hors du commun transformera à jamais leurs deux vies. Avec Junun, pièce écrite en 2001, Jalila Baccar nous propose une aventure humaine passionnelle, un long côtoiement de la folie, une lutte sans garde-fou, sans filet, au-dessus de la démesure.
Ce livre est un voyage à l’intérieur même d’une famille tunisoise, dont l’intimité transparaît avec beaucoup de pudeur mais avec suffisamment de données pour en faire à la fois une source et une étude sur la vie quotidienne à Tunis en un temps fort de l’histoire nationale tunisienne. Témoignage de qualité, mais aussi œuvre respectant les obligations du métier d’historien, cet ouvrage permet de mieux connaître la contribution de la femme tunisienne à la lutte de libération nationale. Alia Baccar est Docteur d’Etat ès-Lettres françaises (Paris III-Sorbonne-Nouvelle). Elle est Présidente de l’Association Tunisienne des Membres dans l’Ordre des Palmes Académiques, Membre du Conseil d’Administration du Centre International de Rencontres sur le XVIIe siècle et Sociétaire de l’Association des Ecrivains de Langue Française.
Quand la fragilité en toi parfois se hisse, Le tempo de la souffrance s'élargisse, Souviens-toi de mes mots en morale, Souviens-toi de l'être humain et de sa misère, Souviens-toi de mes paroles d'amont en aval, Souviens-toi des personnes qui ont dit, Qu'il n'y a pas d'histoire sans obstacle ni épine Souviens-toi de cette sagesse orpheline, Souviens-toi qu'il y a toujours vérités et mensonges, Souviens-toi de chacune de nos erreurs, le malheur n'est pas un diplôme littéraire, De la fatalité, mais un chemin vers la liberté pour atteindre la lumière, Souviens-toi d'être une félicité, Souviens-toi que le mental est un thermomètre que les événements otage, Notre corps est le résultat de son naufrage, Il ne faut pas avoir peur des barrages, Souviens-toi que nos choix sont l'éclat d'un soir quand ils sont triomphe, Ou l'éclipse du jour quand ils sont défaits, Souviens-toi que la chute des larmes est les morceaux d'un miroir pour voir.
ar est né en 1946 en Slovénie. A l'âge de 11 ans, à la suite de deux accidents consécutifs, il perd totalement la vue. Au début des années soixante, à l'lnstitut des jeunes aveugles de Ljubljana, puis au lycée, il prend ses premières photos. Installé à Paris, où il a poursuivi des études en philosophie et en esthétique, il est naturalisé français en 1981, et travaille pour le CNRS. En avril 1987, la première exposition des photos d'Evgen Bavcar a lieu à Paris. Depuis, expositions, catalogues et publications se succèdent dans différents pays d'Europe (en Allemagne, France, Espagne, Suisse, etc.). Cette expérience, stupéfiante à bien des égards, ne cesse de poser des questions. Comment un aveugle réussit-il à substituer à une vision qui n'existe plus depuis trente-cinq ans un ensemble sensible qui lui permet d'appréhender une réalité dans tous ses détails?
Qui n'a jamais entendu le nom d'Antigone ? Celle qui se dresse contre l'injustice demeure plus que jamais une source d'inspiration et un modèle. Suzanne Lebeau s'est emparée de ce mythe pour le raconter à hauteur d'adolescente. Depuis la méprise fatale d'OEdipe, tuant son père et épousant sa mère, jusqu'à la révolte d'Antigone, refusant de laisser son frère sans tombeau et enfreignant l'interdit de son oncle Créon, elle redonne vie à cette histoire terrible et fascinante. Mêlant le récit du choeur aux voix de Créon et d'Antigone, la pièce dévoile toute la complexité des liens du sang et interroge : que doit-on suivre, la loi ou notre conscience ? Qu'est-ce que gagner veut dire ?
Grosse patate est le surnom qu?on lui donne à l?école parce qu?elle mange tout le temps surtout quand elle s?ennuie. Elle, elle sait qu?elle est ronde et douce. Dans sa classe il y a Rosemarie la timide, sa meilleure amie, Rémi son souffre-douleur trouillard comme une fille, Hubert qui est très beau et très bête et dont tout le monde est amoureux. La maîtresse se fâche quand elle s?aperçoit qu?on maltraite Rémi, elle se fâche aussi lorsque Rémi, qui ne se laisse plus faire, devient général d?une armée secrète pas si secrète que ça. Grosse patate essaie de comprendre le monde à travers des exercices de maths où il ne faut pas multiplier les tomates et les bananes et en regardant Rémi qui a une ombre de petite fille. Dans ses rêves elle rencontre l?Homme en noir qui l?aide aussi à mieux comprendre. Grosse patate raconte tout cela dans son journal, la tristesse, le bonheur, les interrogations, les adultes qui répondent toujours n?importe quoi. Elle préfère être Arakis le chat qui parcourt le monde que Narcisse qui reste collé à son miroir. Elle sait qu?elle va devenir grande. Ce texte, le premier de Dominique Richard, est drôle, cruel comme l?enfance et traite, sans avoir l?air de rien, de sujets graves comme l?amitié, l?amour, le deuil, la différence, dans une langue vive et inventive.
Jojo est un solo boy urbain. Dans une rue déserte, il traîne avec un ballon de foot crevé pendant que ses parents sont partis au soleil. Surgissent deux fées un peu déglinguées, Anita et sa vieille mère Jilette. Des fées comme dans les contes, mais désoeuvrées, au RMI (Revenu Magique d'Insertion). Anita confie au garçon la mémé qui perd la boule, mais cette dernière disparaît. Commence alors pour Jojo, parti à sa recherche, un parcours initiatique qui l'emmène de la grande forêt aux séances de désintoxication d'une clinique pour superhéros paumés (Batman, Billy Juan Poucet dit le P'tit...). Ces rencontres étonnantes le conduiront à la recherche de son identité.Avec une langue vive, un style d'aujourd'hui détournant le langage des jeunes, Stéphane Jaubertie aborde le thème de la connaissance de soi, du rapport aux autres et à la réalité. C'est touchant, drôle: un bonheur à lire et à jouer.