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Ecrire pour résister. Lecture des lettres de prison de Antonio Gramsci
Baccar Gherib
NIRVANA
20,00 €
Épuisé
EAN :9789938531206
Baccar Gherib nous fait vivre dans ce livre les tourments de la vie carcérale d'Antonio Gramsci, les rebondissements de ses relations avec son épouse et ses camarades, les différents visages de sa résistance. Il décrit les postures adoptées : celle de l'intellectuel qui étudie et contribue à l'élaboration de la pensée et de la stratégie de sa famille politique, du père qui se préoccupe de l'éducation et de l'avenir de ses enfants, du conjoint préoccupé par l'état de santé de sa compagne et par le devenir de sa relation avec elle, du fils qui veut rassurer ses parents, etc. L'auteur ressort des lettres de prison de Gramsci la force et la volonté de résistance de ce dernier sans passer sous silence ses moments de faiblesse dans lesquels peuvent se reconnaître celles et ceux qui ont connu l'expérience carcérale. Fin connaisseur de la vie et des écrits de Gramsci, Baccar Gherib a voulu rendre hommage à une grande figure du mouvement communiste de la première moitié du XXe s. en le restituant dans son humanité, à travers une empathie admirative du 'grand penseur sarde' qui a 'su résister - et survivre - à la lourde peine que lui a infligée le Tribunal spécial pour la défense de l'Etat'" . Extraits de la préface de Mohamed Chérif Ferjani
Ce livre est un voyage à l’intérieur même d’une famille tunisoise, dont l’intimité transparaît avec beaucoup de pudeur mais avec suffisamment de données pour en faire à la fois une source et une étude sur la vie quotidienne à Tunis en un temps fort de l’histoire nationale tunisienne. Témoignage de qualité, mais aussi œuvre respectant les obligations du métier d’historien, cet ouvrage permet de mieux connaître la contribution de la femme tunisienne à la lutte de libération nationale. Alia Baccar est Docteur d’Etat ès-Lettres françaises (Paris III-Sorbonne-Nouvelle). Elle est Présidente de l’Association Tunisienne des Membres dans l’Ordre des Palmes Académiques, Membre du Conseil d’Administration du Centre International de Rencontres sur le XVIIe siècle et Sociétaire de l’Association des Ecrivains de Langue Française.
Résumé : Après la colonisation, les intellectuels africains ont investi le champ littéraire avec entre autres un objectif, mettre en récit l'expérience quotidienne de la colonisation pour certains, et pour d'autres celle de l'Etat importé et ses méfaits. S'appuyant sur la littérature, leurs travaux sont d'abord engagés. Quelle grille de lecture peut-on faire alors sur les ouvres de ces écrivains? Comment en rendre compte des conditions de productions et de réceptions? Quels usages fait-on des écrits littéraires produits après la colonisation ? En s'intéressant davantage au roman postcolonial et plus particulièrement comorien, ce livre propose des éléments de réponses à toutes ces interrogations et en fournit un point de vue :En transfigurant l'Histoire par la fiction, les romanciers postcoloniaux adoptent une stratégie. Celle qui consiste à vulgariser la mémoire collective confinée en générale dans les rayons des bibliothèques et dans l'oralité. Selon eux, Il faut débusquer celle-ci, se jouer d'elle pour la répandre et la faire connaître, voire même l'universaliser. C'est probablement ce à quoi s'attache la démarche des deux écrivains Toihiri et Aboubacar qui éveillent la mémoire de l'Histoire par l'imaginaire.
Ce contre-portrait de Jugurtha que nous offrons dans ce roman se veut avant tout l'illustration d'une éthique de conviction contre l'arbitraire de l'Histoire et des intérêts particuliers.
Résumé : L'auteur de ce livre est une des figures de la gauche tunisienne. les témoignages qu'il nous livre ici racontent une tranche de vie qui tourne autour de la parole : donnée, tenue, lancée comme une bouteille à la mer, enseignée, hurlée à la face des pouvoirs, jamais reprise, jamais tue... C'est l'histoire d'une conversion à l'idée démocratique solidement amarrée à l'engagement premier. le projet en filigrane de ce témoignage c'est l'émergence d'une autre subjectivité, d'un autre paradigme : ni les douces chimères, ni l'utopie forcenée mais l'attachement à deux exigences complémentaires et indissolubles : la liberté pour chacun et l'égalité pour tous.
Les partis sont-ils les acteurs essentiels des transitions démocratiques ou bien plutôt des obstacles à leur réalisation ? Question qu'on ne peut éviter, qui montre les dilemmes du rôle des partis au sortir de l'autoritarisme. Les partis sont certes des outils de la démocratie, mais comment peuvent-ils dans une phase de transition construire la démocratie alors qu'ils sont eux-mêmes et simultanément en voie de construction ? Il est vrai que les transitions démocratiques peuvent se faire par des institutions, mêmes improvisées, (gouvernements, instances, organes, commissions provisoires), par des leaders politiques (Mandela, De Klerk, Gorbatchev), mais elles peuvent se faire aussi par des partis politiques, acteurs incontournables du jeu démocratique et pluraliste.