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DIEU PERE TOUT PUISSANT 35
BABUT JP
PAROLE SILENCE
12,70 €
Épuisé
EAN :9782911940484
En faisant dépendre la " toute-puissance " divine du Père lui-même, le Nouveau Testament et, à sa suite, le Credo de l'Eglise, manifestent que celle-ci n'est pas une omnipotence arbitraire d'un despote irresponsable voire sadique. Elle nous est présentée, bien au contraire, comme un mystère de Sagesse où l'efficience de la toute-puissance divine est entièrement ordonnée à un dessein bienveillant d'adoption filiale où se conjuguent inséparablement la vérité et l'amour du Dieu-trinité. Le Dieu que le livre du P. Batut nous permet de redécouvrir est le " Père des miséricordes " et le " Dieu de toute consolation " (2 Co 1, 3). C'est ce Dieu que Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, nouveau Docteur de l'Eglise, nous permet d'aimer avec toute l'audace de l'amour filial. En cette année du Père, dernière année préparatoire au Jubilé de l'an 2000, puissent tous ceux qui liront ce livre entrer plus avant dans le mystère personnel de Dieu, que le fils et l'Esprit nous révèlent : " La vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi (Père), le seul véritable Dieu " (Jn 17, 3) !
Biographie de l'auteur Jean-Marc Babut, traducteur et expert biblique, est secrétaire de l'Association oecuménique pour la recherche biblique (AORB) et coordinateur de la révision de la TOB. Il poursuit des recherches sur la sémantiques des langues bibliques ; il a notamment publié Lire la Bible en traduction, À la découverte de la source (au Cerf) et, récemment, Jonas ou Dieu... et l'idée qu'on se fait de lui (Olivetan, 2009).
Biographie de l'auteur Jean-Marc Babut, traducteur et expert bibliste au service de l'Alliance biblique universelle, a travaillé pour la TOB et sa concordance. Il poursuit des recherches sur les problèmes de traduction et d'interprétation biblique. Il a publié aux Editions du Cerf : Lire la Bible en traduction (1997) et Actualité de Marc (2002)
Biographie de l'auteur Jean-Marc Babut a été expert bibliste au service de l'Alliance biblique universelle et a participé à l'élaboration de la Bible en français courant, de la TOB et de la Concordance. Aujourd'hui à la retraite, il poursuit des recherches sur les problèmes de traduction et d'interprétation bibliques. En 1997, il a publié aux Editions du Cerf Lire la Bible en traduction.
Les Eglises confessent toutes leur foi en un " Dieu tout-puissant ", mais comment disculper ce Dieu de la responsabilité du mal ? Quelle sorte de toute-puissance est donc celle qui convient à un Dieu-père, qui accepte d'être rejeté et qui est fort " (1 Co 1, 27) ? A travers une lecture attentive des textes, l'auteur s'attache à " libérer Dieu " du masque qui nous empêche de le rencontrer. L'auteur est pasteur de l'Eglise réformée.
Résumé : John Henry Newman (1801-1890), est un des plus profonds et brillants penseurs catholiques du XIXè siècle. Eduqué à Oxford, ordonné prêtre dans l'Eglise d'Angleterre, il entraîna plusieurs brillants ecclésiastiques vers un approfondissement de la catholicité de l'Eglise (ce qu'on appelle " le Mouvmeent d'Oxford "), qui le conduisit à rompre avec une " Eglise basse " (Low Church), trop attirée par le protestantisme, puis à devenir catholique (1845) et être ordonné prêtre (1847). Mal considéré par la hiérarchie catholique, peu écouté des évêques, il rédige plusieurs traités importants sur le développement du dogme (dès 1845), sur l'idée d'Université (à l'occasion de la fondation d'une Université catholique en Irlande (1852), sur la logique de l'assentiment (1870), sur l'inspiration de l'Ecriture (1884) et publie de nombreux sermons. Une attaque personnelle le conduit à rédiger une autobiographie (1867), qui fait de lui l'un des grands écrivains du XIXè siècle. Créé cardinal par Léon XIII en 1879, il a été béatifié par Benoît XVI en 2010 et sera prochainement canonisé.
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.
Résumé : Le Monastère invisible offre aux croyants une nourriture spirituelle pour vivre sa foi chrétienne tout en étant dans le monde. La tradition chrétienne est d'une grande richesse mais nous vivons spirituellement comme des mendiants assis sur un trésor. Le Monastère invisible offre des méditations de saints et permet d'accéder aux lectures bibliques qui se renouvellent quotidiennement et ainsi mieux connaître les Ecritures. C'est un chemin de joie à condition de savoir y durer. Elle est avant tout relation à la Trinité, dès maintenant. Dans la foi, la prière n'est jamais ratée dès que je crois que Dieu est un Dieu d'Amour entrant en relation d'amour avec moi. Il faut demeurer, nous laisser saisir par l'Esprit pour qu'Il nous tienne sous son emprise, et alors Jésus se communique, se donne tout entier, de façon réelle mais spirituelle. Selon les moments, nous éprouvons de la distance ou de la proximité, mais Jésus est toujours là en plénitude. Nous rencontrons Jésus ressuscité qui n'a jamais le même visage. Il nous donne sa joie, nous entraîne avec Lui vers le Père. En devenant Fils du Père, nous devenons frères des autres. Ce monastère pas comme les autres invite chacun à devenir moine intérieur de ce couvent invisible pour partager sa foi avec les autres.
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".