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Fables ésopiques
BABRIUS
ARLEA
15,50 €
Épuisé
EAN :9782869596542
La fable, genre oral et populaire dont l'origine se perd dans la nuit des temps, connaît, au Ier siècle de notre ère, un changement radical : elle devient poème. Deux écrivains inaugurent cette évolution, qui conduira à la fable littéraire que nous connaissons aujourd'hui. En versifiant des histoires puisées dans le fonds anonyme des textes ésopiques, Phèdre, dans le domaine latin, et Babrius, qui écrit en grec, s'attachent à donner à la fable ses lettres de noblesse. Cent quarante-trois fables de Babrius sont parvenues jusqu'à nous, qui relèvent toutes d'une esthétique de la douceur, où le plaisir de raconter des histoires s'allie à l'humour et à la finesse, et où bien souvent perce la sympathie de l'auteur pour les humbles, les petits, pour tous les êtres en situation critique. La traduction nouvelle de Roland Duflot redonne à ces fables la fraîcheur et l'élégance de leur temps, qualités qui firent d'elles, avec celles d'Ésope et de Phèdre, une des sources où puisa La Fontaine.
Cet ouvrage fait le point sur l'état de l'art et son évolution en matière d'évaluation des risques environnementaux relatifs à l'utilisation agricole de pesticides. Les procédures d'homologation des produits phytosanitaires reposent sur cette évaluation et constituent la première étape pour la protection de l'environnement. Le lecteur découvrira les méthodes actuelles d'estimation de l'exposition et leur évolution à travers différentes approches mathématiques et statistiques (méthode probabiliste, combinatoire et utilisation d'indicateurs). L'évaluation des risques doit être associée à la gestion des risques. La démarche proposée par le CORPEN pour estimer les risques de contamination des eaux ainsi que les mesures réglementaires destinées à réduire les pollutions illustreront les orientations actuelles en matière de gestion des risques. Ce travail collectif impliquant directement les auteurs ainsi que tous les acteurs du réseau INRA Pesticides s'adresse à un large public - scientifiques, ingénieurs, enseignants, étudiants, professionnels. Rappelant les limites et les lacunes des outils actuellement développés, il devrait ouvrir la voie à leur amélioration et à la recherche de nouvelles méthodes d'évaluation.
Comme l'affirmait Montaigne, les Lettres à Lucilius constituent sans discussion le chef-d'oeuvre de Sénèque. Plus que ses traités ou son théâtre elles dévoilent sa pensée et toute sa philosophie. Elles sont un fleuve souterrain qui a nourri de nombreuses vies de ses limons. Beaucoup de grands auteurs ont puisé en elles la plus essentielle des leçons: apprendre à vivre. Véritable courrier de l'âme, plaidoyer pour la vraie vie, manuel de détachement, invitation à la sagesse et au bonheur, elles sont à mettre sur les tables de chevet, ou plutôt dans les trousses de secours, à côté des Pensées pour moi-même de Marc Aurèle, de L'Ecclésiaste, des Quatrains d'Omar Khayyârn, ou de quelques autres livres essentiels, et nécessaires.
Aujourd'hui, internet nous accompagne toujours et partout. Où que nous soyons, grâce à nostéléphones portables, nous pouvons nous connecter à tout moment. Conséquence : nous nesavons plus nous déconnecter. D'où une addiction maladive aux messages, un oubli dela présence de l'autre, un état de distraction chronique, voire un manque d'efficacité et deprésence au monde...Pour certains, la connexion est un réflexe mécanique : elle a perdu toute signification. On seconnecte... sans même savoir pourquoi !Le temps est venu d'apprendre à vivre avec les nouvelles technologies. Un mouvement enfaveur de la " déconnexion " est en train d'émerger dans nos sociétés. Ici et là, des individuscommencent à ralentir le rythme. Ils n'hésitent plus à " débrancher " temporairement leursappareils électroniques. Leur objectif ? Reprendre le contrôle de leur vie.S'appuyant sur ses lectures, de Sénèque à Sylvain Tesson, en passant par Thoreau et tantd'autres, Rémy Oudghiri pense que cette déconnexion salutaire est une possibilité de seretrouver soi-même et de remettre les livres et l'esprit au coeur de notre vie.
Après le Prix de la nouvelle de l'Académie française pour Vous n'avez pas vu Violette ? , Marie Sizun revient au genre avec ce nouveau recueil consacré au téléphone. Après le Prix de la nouvelle de l'Académie française pour Vous n'avez pas vu Violette ? , Marie Sizun revient au genre avec ce nouveau recueil consacré au téléphone. Son usage est devenu si naturel que nous oublions de nous étonner de son mystère et de la force de son implication dans nos vies. C'est à cette redécouverte que nous invite Marie Sizun à la faveur d'une quarantaine de courtes histoires empruntées à notre quotidien, tour à tour légères ou graves, drôles ou cruelles, instants de vie saisis sur le vif de l'émotion. Amants heureux ou malheureux, vieux solitaires, filles à la recherche de leur mère, de leur père, comédien en attente de rôle, si divers que soient ses personnages, l'auteure pose sur eux un regard dont la lucidité se nuance toujours de tendresse et de poésie. Ne quittez pas, on parle de vous ! Ne quittez pas ! est le douzième livre de Marie Sizun.
Deux siècles après leur composition (1819-1823), dans un monde confronté à de nouveaux enjeux de taille, Stéphane Lambert se penche sur l'extraordinaire cycle des peintures noires de Goya pour sonder leur inépuisable actualité. Par cette plongée dans l'imaginaire de ses hantises les plus entêtantes, le peintre espagnol avait transfiguré tous les genres picturaux de l'époque et bouleversé durablement la vision de notre humanité. Goya (1746-1828) a tout traversé, les humiliations et les honneurs, les assauts de la maladie, la guerre et les remous de l'Histoire, avec le fabuleux don de transformer les ravages en occasions de révolutionner son art. Revenant sur le riche et long parcours d'un artiste de génie, le livre prend la forme d'un voyage à travers une oeuvre professant la vitalité inébranlable de la création face à la menace du chaos.
Ce que les Anciens appellent rhétorique n'est pas un simple catalogue de figures savantes, mais procède d'une réflexion continue et complexe sur la nature et les conditions de la persuasion, et sert de base à toute l'organisation intellectuelle de la vie publique en Grèce et à Rome.Pour le montrer, cet ouvrage se place dans une perspective essentiellement pratique:Une présentation définit les grands axes des interprétations et des recherches actuelles,Une série de textes traduits permet de saisir de l'intérieur les conceptions des Anciens,Un répertoire des auteurs et une bibliographie très abondante donnent les moyens de mesurer l'essor et le succès des travaux consacrés actuellement à la rhétorique, et de se retrouver dans leur diversité.
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage... " Que de rêves, d'enchantements ! Et que de femmes sur sa route... Calypso lui promet l'immortalité, Nausicaa a tout l'attrait de la jeunesse, Circé l'envoûte... À tant de charmes, il faut ajouter celui des sirènes. Comment résister ? Dans le secret de son c?ur, Ulysse ne songpourtant qu'à Pénélope... Mais avant de la serrer contre lui, que d'épreuves, de tourments ! De la porte de l'Enfer à celle d'Ithaque, ce ne sont que pièges, naufrages, gouffres et monstres. Contre l'adversité tant de constance ! Si les dieux sont tortueux, Ulysse est rusé. Et, d'étape en étape, son voyage fera d'abord de lui un homme..
Résumé : Qui ne connaît pas l'adage Carpe diem ? Ce qui est moins connu, c'est qu'il est tiré des Odes d'Horace. Horace n'est pas seulement un poète qui aborde les difficultés politiques de son époque, au commencement de l'Empire romain : à une poésie civique, il mêle une poésie personnelle, dans laquelle il évoque des sentiments universels tels que l'amour ou l'amitié. Les Odes célèbrent le bonheur d'une vie simple, à l'abri des tentations de l'ambition ou de la richesse, et la sagesse de vivre pleinement l'instant, que la perspective du déclin et de la mort rend plus émouvant encore. Dans ce livre, grâce aux notes qui explicitent chaque texte et grâce à la traduction proposée en regard, le lecteur pourra redécouvrir une oeuvre qui inspira Ronsard, La Fontaine, Molière, Hugo, une oeuvre qui est à la source de notre propre littérature.
Lorsqu'en 1855 Hippolyte Taine (1828-1893) lit, retraduit partiellement et résume l'Anabase, il fait de ce récit le premier reportage de guerre et s'enthousiasme : "Rien de plus curieux que cette armée grecque, république voyageuse qui délibère et qui agit, qui combat et qui vote, sorte d'Athènes errante au milieu de l'Asie." Au IVe siècle avant J.-C., l'expédition des Dix Mille, ces mercenaires grecs partis pour Babylone et y mettre sur le trône de l'Empire perse Cyrus, bientôt contraints de retraverser l'Asie dans l'autre sens après avoir perdu leur chef lors de la bataille de Counaxa, ressemblait-elle à cela? Taine nous donne à lire une formidable histoire abrégée qui déjà crée une vision mythique. Celle-ci n'a pas peu contribué à relancer l'intérêt pour Xénophon et l'Anabase.