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Le château de Chantilly
Babelon Jean-Pierre ; Fessy Georges
SCALA
29,00 €
Épuisé
EAN :9782359880366
Chantilly " la plus belle maison de France " aux dires d'Henry IV qui en fut un hôte fidèle. frappe le visiteur par son originalité qui s'exprime aussi bien dans les dispositions de son site naturel que dans l'histoire des hommes qui l'ont façonné et habité. Exceptionnel. Chantilly l'est par le tracé de ses jardins où Le Nôtre s'est plu à créer un ordre dispersé, abandonnant ainsi le parti de l'axe unique, propre au modèle versaillais. L'architecture témoigne elle aussi d'une indéniable originalité, Les d'Orgemont, les Montmoreney, les Condé et le duc d'Aumale qui s'y succédèrent eurent tous pour ce lieu la même prédilection qui les poussa à le transformer sans cesse. en faisant appel aux meilleurs architectes de leur temps. L'histoire de France elle-même a donné à Chantilly le rang qui lui convenait. Le château entouré de son immense domaine y tient sa place dès le début de la dynastie capétienne. Au fil des siècles, il appartient à des hommes de premier plan, proches du pouvoir monarchique, puis de la famille royale. À la fin du XVIIe siècle Chantilly est devenu une sorte de principauté rivale de Versailles, dont les fêtes splendides et les chasses fabuleuses attirent courtisans, artistes et hommes de lettres. A la Révolution, le grand château fut démoli et le duc d'Aumale qui en hérita entreprit d'importantes restaurations pour lui redonner toute sa splendeur. Il en fit ainsi l'écrin de magnifiques collections de peintures et d'oeuvres d'art qu'il constitua tout au long de sa vie. En 1884, il légua l'ensemble à l'Institut de France à qui il appartient toujours. C'est la Fondation pour la sauvegarde et le développement du Domaine de Chantilly créée par S A 1'Aga Khan en 2006 qui a la charge d'ouvrir au public le musée et les jardins.
Le mot de réparation est un mot valise, un mot écran à la compréhension duquel le langage même fait obstacle, par le poids de ses usages et de ses champs d'application consacrés. Cet essai tente simplement de libérer ce mot du carcan dans lequel la technique, d'un côté, et la religion, de l'autre (sans parler du droit, de la chirurgie, etc.) le tenaient prisonnier et se demande si l'art et l'esthétique pourraient, dans ce passage étroit, trouver leur place. Les chapitres qui suivent composent une histoire et une géographie de cet improbable art de la réparation, sans prétendre dégager une vision d'ensemble, et encore moins une théorie : de Francis Ponge à l'art japonais du kintsugi,de Venise à la Maison Hermès, de Kader Attia à Georges Perec, de Shigeru Ban à la tradition de la kabbale...
Chacun de nous est mû par la pulsion de danse : il ne devrait pas y avoir de chorégraphe. N'importe quel créateur pourrait laisser libre cours à sa sensibilité à la danse et l'insérer au sein d'oeuvres qui n'auraient pas besoin d'autres désignations que théâtre, comédie musicale, opéra ou autre. En somme, le chorégraphe ne devrait pas exister quand la réalité du monde du spectacle témoigne que si ! Donc, il doit y avoir quelque chose de spécifique dans ce créateur et qui n'appartient qu'à lui. La logique est imparable, la réalité plus fugace ! Et celle de cette oeuvre particulière qu'il - compose encore plus...
Les expositions temporaires d'art n'ont jamais été aussi populaires qu'aujourd'hui, essentiellement à Paris, mais également en province, comme dans de nombreux pays. Ce n'a pas toujours été le cas. La ville de Paris, capitale des arts, a été pionnière dans ce domaine, et a servi de modèle a de nombreux musées étrangers. Ce livre présente une sélection d'une centaine d'expositions majeures qui ont marqué les esprits, depuis la grande Exposition universelle de 1900 jusqu'à "Icône de l'art moderne. La collection Chtchoukine" à la fondation Louis-Vuitton en 2016-2017, en passant par " Les peintres de la réalité " (1934), "Van Gogh" (1947), "Hommage à Picasso" (1966), "Toutankhamon" (1967), "Paris-New York" (1977), "Magiciens de la Terre" (1989), "Mélancolies" (2005), etc. , etc. Présentées selon la chronologie, les expositions sont regroupées par périodes qui retracent l'évolution du phénomène. Pour chaque exposition, l'histoire de l'événement et de sa conception est accompagnée d'une fiche technique, du parcours de visite, d'une analyse de l'affiche, d'une revue de presse, et d'illustrations (affiches, accrochages, vernissages,oeuvres).
Issus d'une longue tradition, les jardins du Japon sont connus dans le monde entier comme l'une des plus belles réalisations humaines. Depuis longtemps, l'art des jardins occupe une place centrale dans la culture japonaise. A partir du milieu du XXe siècle, ces jardins ont également influencé de nombreux étrangers, paysagistes et architectes bien sûr, mais aussi peintres, écrivains, philosophes et même musiciens. Ce livre revient rapidement sur l'histoire du regard occidental sur ces jardins pour tenter de comprendre à quoi correspond l'image que nous en avons aujourd'hui. Au-delà du stéréotype, il propose de sensibiliser à leur diversité, et à leurs rapports avec l'architecture et la peinture. A travers 150 photographies, il invite à regarder près d'une cinquantaine de jardins remarquables et à faire l'expérience de leur présence.