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L'ONU face à l'irrationnel en RDC
Ayoub Kaïdar ; Caulier Emmanuel
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782296547124
Devenues l'un des outils principaux pour gérer les crises complexes qui menacent la sécurité internationale, les opérations de maintien de la paix des Nations Unies ont su et dû s'adapter aux nouvelles réalités stratégiques et géopolitiques de la nouvelle ère malgré le déclin de la participation de la communauté internationale, avec plus de 130 000 personnes déployées entre troupes, civils et policiers, - l'ONU compte aujourd'hui plus de troupes qu'aucun autre acteur dans le monde à l'exception des Etats-Unis - soit plus que la France, la Chine, la Russie et le Royaume-Uni réunis. La mission de l'Organisation des Nations Unies en République démocratique du Congo, en est un exemple saillant. Chargée à ses débuts d'observer la trêve, puis le cessez-le-feu, elle n'a cessé d'évoluer pour devenir la plus grande opération multidimensionnelle que compte actuellement l'ONU. De surcroît, elle oeuvre à la consolidation de tout ce qui touche que ce soit de près ou de loin à la trinité Gouvernement-Armée-Population.
L'objectif de cet ouvrage est de présenter de manière claire les concepts et les outils de base des mathématiques financières. Le lecteur pourra découvrir ou approfondir la façon dont elles sont appliquées dans des contextes professionnels différents pour améliorer ses connaissances et ses compétences en finance. Mathématiques financières s'adresse aux étudiants qui préparent une licence ou une maîtrise de gestion ou d'économie, ainsi qu'aux professionnels souhaitant se perfectionner. Il s'agit d'un manuel riche, actualisé et précis dans le domaine de la quantification financière. Il contient une soixantaine d'exercices et leurs solutions pour bien s'entraîner et réviser cette discipline fondamentale dans les études et dans la vie économique.
Cet ouvrage scientifique propose la mise en branle d'une réflexion sur la connexité de diverses formes de militantisme observées dans le monde arabe ainsi qu'en Amérique latine. La finalité de cette oeuvre collective est en effet de rendre possible l'enrichissement des uns et des autres, via un comparatisme des symptômes. On y prend ainsi conscience d'un certain degré de similarité entre ces deux environnements géographiques. Les textes rassemblés ici sont issus du colloque éponyme qui s'est déroulé les 3 et 4 mai 2018 à l'Université des Antilles. Ils vont d'une étude de l'encadrement biopolitique des sujets et groupes défavorisés à la proposition d'une écologie profonde invitant à une prise de conscience des liens fraternels entre peuples, à l'oeuvre de leur libération. L'une des contributions offre une esthétique intralittéraire du chaos-monde, en référence à la totalité-monde d'Edouard Glissant. Une autre questionne l'intérêt d'un interventionnisme provoquant le chaos libyen. L'ouvrage contient également une réflexion sur le rôle de la poésie brésilienne en tant qu'action de résistance contre la dictature, ou encore une explicitation des aspects de la relation entre un Occident orientalisé et un Orient occidentalisé. Le traitement du rapport des jeunes marocains à l'action politique est aussi interrogé. Enfin est relaté le rôle joué par les révolutionnaires cubains dans la libération, entre autres pays d'Afrique, de l'Algérie, le tout offrant un aperçu des dynamiques de confluence liant les deux ères concernées.
Dans un immeuble délabré d'un quartier populaire de Tripoli, plusieurs histoires s'entrecroisent : celle de Hassan, d'abord, adolescent fantasque, insomniaque et mutique, loup solitaire maltraité par ses congénères et qui prétend entrer en communication avec les morts ; puis celles de son père Ziad, tombé follement amoureux dans sa jeunesse d'une prostituée transgenre ; de sa mère Saadiyé, le seul être qu'il aime au monde ; de sa grand-mère surtout, Chamsé, issue d'une tribu bédouine, dont le cadavre mutilé sera découvert dans le fleuve qui traverse la ville. D'autres personnages insolites, mais aussi des esprits et des monstres, surgissent dans ce sombre tableau qui oscille constamment entre passé et présent, rêve et réalité. Avec beaucoup de tendresse et une remarquable liberté de ton, parfois teintée d'une ironie mordante, Souhaib Ayoub creuse dans les entrailles de sa ville natale, calquant son récit sur les chemins de traverse, impasses, réseaux et strates enfouies de Tripoli. Brouillant les frontières entre les sexes, les générations, les espaces géographiques et les formes narratives, il dote la littérature arabe d'un roman dense et décapant qui n'est pas sans rappeler les "dirty novels" d'un Charles Bukowski.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.