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Monde arabe et Amérique latine. Confluence des dynamiques sociales, Textes en français et anglais
Chafik Ayoub
L'HARMATTAN
28,50 €
Épuisé
EAN :9782343157146
Cet ouvrage scientifique propose la mise en branle d'une réflexion sur la connexité de diverses formes de militantisme observées dans le monde arabe ainsi qu'en Amérique latine. La finalité de cette oeuvre collective est en effet de rendre possible l'enrichissement des uns et des autres, via un comparatisme des symptômes. On y prend ainsi conscience d'un certain degré de similarité entre ces deux environnements géographiques. Les textes rassemblés ici sont issus du colloque éponyme qui s'est déroulé les 3 et 4 mai 2018 à l'Université des Antilles. Ils vont d'une étude de l'encadrement biopolitique des sujets et groupes défavorisés à la proposition d'une écologie profonde invitant à une prise de conscience des liens fraternels entre peuples, à l'oeuvre de leur libération. L'une des contributions offre une esthétique intralittéraire du chaos-monde, en référence à la totalité-monde d'Edouard Glissant. Une autre questionne l'intérêt d'un interventionnisme provoquant le chaos libyen. L'ouvrage contient également une réflexion sur le rôle de la poésie brésilienne en tant qu'action de résistance contre la dictature, ou encore une explicitation des aspects de la relation entre un Occident orientalisé et un Orient occidentalisé. Le traitement du rapport des jeunes marocains à l'action politique est aussi interrogé. Enfin est relaté le rôle joué par les révolutionnaires cubains dans la libération, entre autres pays d'Afrique, de l'Algérie, le tout offrant un aperçu des dynamiques de confluence liant les deux ères concernées.
Dans un petit hameau du majestueux Bouyblane, chaîne de montagnes aux neiges éternelles désignées comme " papillons aux ailes déployées ", NannaTuda divertit ses petits-enfants pendant les longues nuits d'hiver. L'histoire qu'elle raconte soir après soir est celle de Tihya, la belle guerrière qui, fédérant les tribus berbères, défendit farouchement la liberté, notamment religieuse, de son peuple face à la conquête arabo-musulmane alors que déclinait la puissance de Rome. Et ce, sans cesser d'être une femme, une amante et une mère... Une histoire dans laquelle certains reconnaîtront celle de Dihya, la Kahéna, guerrière des Aurès, transformée par les siècles et des générations de conteuses. Si l'histoire et la fiction s'interpénètrent si armonieusement, c'est que la puissance du récit y est savamment travaillée, faite de ruptures et d'attente, d'interruptions drôles et malicieuses, et de variantes dont la richesse et l'inventivité se sont bonifiées avec les générations. Extrait : " Hommes, femmes et enfants, tous ceux qui écoutent l'histoire de Tihya, NannaTuda les conduit au coeur d'une belle et tragique aventure ; celle d'un destin. Céleste, légère, la guerrière des Aït Ufella chante ses amours, pleure ses illusions. Elle retient ses peurs, montre son courage, déverse sa colère. C'est ainsi qu'elle se laisse raconter durant les longues veillées d'hiver. C'est un peu sa voix que l'on entend monter dans les montagnes lorsqu'elles se fondent dans la nuit profonde. " N.C.
Il y a de cela bien longtemps... Aujourd'hui, s'achève le cauchemar. Demain, une aube nouvelle... Assid viendra un jour à toi, Y'tchfa", lui dit encore la voix avant de s'éteindre dans l'obscurité, la livrant aux lumières de l'espoir. Depuis, Y'tchfa ne rêva plus d'y retourner. Depuis, elle attend. A la lisière du printemps, elle attend... Que soit dispensée la science, sans perversité ni discrimination aucune ! Et que meure l'obscurantisme ! "
Mike Sterling, directeur commercial d'une grande société de produits pharmaceutiques, est accusé du meurtre d'une jeune journaliste. Mais une semaine avant d'être jugé, il disparaît dans un accident d'avion... Will Brown est retrouvé inconscient avec une arme à la main dans l'appartement de sa petite amie. Accusé de meurtre, il est incarcéré au pénitencier de San Quentin... Depuis la série de meurtres qui sévit dans la région, les habitants de Phoenix, Arizona, étaient proches de la paranoïa. Cette paranoïa atteint son paroxysme quand ils apprennent que le shérif local est accusé d'un des meurtres...
Pour fêter leurs dix ans de mariage, John et Diane Forester ont choisi de passer le week-end à Grand Marais, une petite ville située sur la rive nord du lac Supérieur. Durant leur périple, chargé de rencontres plus ou moins troubles, des souvenirs pénibles vont remonter à la surface. Leur week-end de rêve va virer au cauchemar. Dans ce thriller éprouvant, aux frontières du roman noir et du fantastique, l'auteur démontre sa maîtrise dans l'art du récit. D. F.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.