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Frank Sinatra. La voix de l'Amérique
Ayache Georges
PERRIN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782262042608
On le surnommait le "sultan des pâmoisons" parce qu'il faisait défaillir les adolescentes. Il fut l'une des voix les plus écoutées du XXe siècle. Idole de la jeunesse américaine dans les années 1940, il a vendu des millions de disques à travers le monde, d'All or Nothing at All à My Way. Acteur de cinéma oscarisé, il fut adulé par les femmes, dont les moindres ne furent pas Ava Gardner et Marilyn Monroe. Pourtant, il subsiste encore comme une sorte de mystère chez Frank Sinatra, cet homme tout en contrastes et en contradictions. Violent, d'un côté, mais élégant de l'autre. Cynique avec les femmes, mais d'une naïveté confondante avec la seule qu'il aima vraiment. Extrêmement rigoureux dans son métier, mais assez désintéressé pour savoir tendre la main à ses amis. Frayant avec des gangsters du calibre de Meyer Lansky ou Sam Giancana, tout en ayant ses entrées à la Maison Blanche. Fiché par le FBI et en même temps honoré par la NAACP, l'Association nationale pour la promotion des gens de couleur. Accro à l'alcool et détestant farouchement la drogue. Qui était-il vraiment ? Les interrogations se chevauchent et se conjuguent sans fin. Mais cent ans ou presque après sa naissance, chacun peut au moins s'accorder sur un point : Frank Sinatra fut et reste encore la voix de l'Amérique.
Ce livre fait froid dans le dos! Pourquoi les hommes d'État européens, politiques et têtes couronnées, n'ont-ils pas empêché la guerre monstrueuse de 1914, pourtant si souvent annoncée? Certes, il existait parmi eux des hommes d'État à la forte stature, tels Churchill, Poincaré et Clemenceau. Mais il y avait aussi des empereurs et des princes consternants de frivolité, des politiciens à courte vue, susceptibles et égocentriques, des officiers bornés, n'envisageant les problèmes internationaux qu'à travers la logique militaire. Certains furent prisonniers de leurs obsessions ou de leurs propres limites. D'autres se montrèrent paralysés par leur passivité ou leur prudence même. Tous, ou presque, péchèrent par l'inconscience du péril. En suivant les événements qui se sont succédé pendant trente-sept jours de crise, de l'attentat de Sarajevo aux déclarations de guerre, Georges Ayache nous plonge dans un drame effrayant. Il met en scène ses protagonistes et les ressuscite dans le secret des chancelleries diplomatiques et des antichambres du pouvoir. Il exhume leurs passions et leurs doutes, leurs arrière-pensées et leur logique. Il décrit enfin les coups de théâtre, les rebondissements et les affrontements dramatiques qui animèrent une spirale meurtrière sans précédent. De la lecture de ce livre, on sort épouvanté par les défaillances des gouvernants d'alors.
Résumé : 22 novembre 1963. La vie du jeune et séduisant John E Kennedy, 35e président des Etats-Unis, s'interrompt brutalement à Dallas. L'image de sa femme Jackie, maculée du sang de son mari à l'arrière de la limousine présidentielle, fait le tour du monde. Le mythe de ce "couple de rêve", devenu iconique par la tragédie, est en marche. Derrière la légende que célèbrent les magazines se cache cependant une réalité moins glamour : celle d'un don Juan prisonnier d'une véritable addiction sexuelle, qui collectionne de façon obsessionnelle les conquêtes. Actrices de renom ou starlettes, call-girls, secrétaires, hôtesses de l'air, femmes de la haute société ou bimbos... il les lui faut toutes. La liste de ses aventures est incroyablement longue, et rien ne semble freiner Jack, qui flirte même dans les milieux de la pègre tandis que Jackie traîne son ennui à la Maison Blanche... Et pourtant, JFK n'aura jamais été éclaboussé par le moindre scandale. Protégé par sa famille, par la presse, par les Services secrets, il échappe aussi bien aux rumeurs de bigamie et aux tentatives de chantage qu'aux exhibitions sulfureuses de Marilyn... même si, de son côté, J. Edgar Hoover ne perd pas une miette de ces frasques qu'il consigne dans ses dossiers. Le livre de Georges Ayache revisite les multiples liaisons du président américain, longtemps occultées par les journalistes comme par les historiens, peu désireux de ternir le "mythe Kennedy". Il plonge surtout au coeur d'une pathologie réelle, sur laquelle le voile se lève désormais peu à peu. JFK y apparaît comme la première véritable illustration d'une symbiose qui deviendra explosive, au fil de la libération des moeurs puis de la médiatisation débridée de l'espace privé des puissants : celle du sexe et du pouvoir.
Résumé : De Charles de Gaulle, on connaît bien le premier des résistants contre l'occupation allemande, le fondateur de la Ve République, le président de tous les Français. On connaît moins l'homme qui traversa douze années de vie publique dans l'indifférence et la solitude. Entre sa démission de chef du Gouvernement provisoire, en 1946, et son élection à la présidence du Conseil, en 1958, il aura été traité en pestiféré : marginalisé, caricaturé et même traité en paria, au point de rendre son retour aux affaires improbable. C'est pourtant durant cette période que se révèle le mieux la personnalité complexe et contrastée du Général. Hésitations, erreurs, doutes et outrances ponctuent la traversée du désert d'un homme au caractère d'acier, parfois cynique et volontiers manipulateur, mais d'une intelligence politique hors norme. Loin de la révérence obligée qui entoure le personnage, Georges Ayache revisite ici l'image de l'homme de Gaulle, et son action jusqu'à la fondation de la Ve République. Une action beaucoup plus trouble, tortueuse et incertaine qu'on ne l'imagine ; et une figure humaine très éloignée des clichés qui auront forgé sa légende.
Ancien diplomate, historien de formation, professeur associe en relations internationales, GA est l'auteur de plusieurs ouvrages et articles consacres aux questions internationales et stratégiques
Résumé : L'issue de la première guerre mondiale est connue de tous et pourtant, en avançant avec les doutes, les peurs et les tâtonnements des contemporains, Jean-Yves Le Naour relate une année à suspens. Il ravive de sa plume romancée le cours d'une année cahotique qui conduit à l'étrange victoire des Alliés. Au printemps 1918, par trois fois ? en mars, avril et mai ?, Français et Britanniques ont le sentiment de frôler la défaite. On a l'impression de rejouer septembre 1914 ! On se bat sur la Marne et Paris, bombardé, est en proie à la panique. De tous côtés, les fronts se resserrent : depuis mars 1918, la paix signée avec la Russie bolchevique libère 1 million de soldats allemands sur l'ouest. Une course contre la montre s'engage avec un unique objectif : tenir. En 1918, rien n'était écrit et l'Allemagne pouvait encore l'emporter ! Fidèle aux précédents volumes, ce dernier opus dévoile les coulisses politiques et la cuisine des états-majors en s'appuyant sur des sources inédites : les rivalités entre Pétain, Foch et le Britannique Douglas Haig, les guerres d'ego qui ont paralysé la situation au point de compromettre la défense nationale. Fait nouveau, par rapport à 1914-1917, les militaires sont désormais sous la coupe de Clemenceau et de Lloyd George. "Le Tigre" caresse même le rêve de prendre lui-même le commandement unique du front occidental avant de le faire déléguer à Foch qui déclenche l'offensive finale qui jettera à bas les EMpires centraux. Passant d'un front à l'autre, Jean-Yves Le Naour nous entraîne jusqu'à la victoire en trompe l'oeil, la joie de la paix étant lourde des guerres futures.
Résumé : Année trouble pour le président Raymond Poincaré qui ne retient que le doute qui saisit les Français, 1917 est aussi l'année décisive du conflit qui marque la véritable naissance du XXe siècle avec ces deux tremblements de terre que sont la révélation de la puissance américaine et la révolution bolchévique. La guerre, qui n'est plus nationale mais devient idéologique, est en train d'échapper aux Européens et un monde nouveau d'apparaître, coincé entre deux messianismes : l'idéalisme wilsonien et le communisme. 1917 est surtout l'année de l'épuisement où chacun cherche une porte de sortie honorable. Le gouvernement Français, autour de Joseph Caillaux, entame des pourparlers avec Berlin ; l'Autriche-Hongrie, en la personne de Charles Ier, approche les Alliés pour chercher une voie transactionnelle ; même le pape Benoît XV y va de son projet de paix. Jean-Yves Le Naour met son talent narratif au service de l'Histoire et raconte cette année de paix impossible. Se fondant sur des archives inédites et mêlant les expériences du peuple à celles des hauts fonctionnaires, il dresse un tableau complet qui n'épargne pas les grandes figures que la mémoire a statufié. De l'échec de Ribot, alors président du Conseil, lors des négociations avec l'Autriche aux basses manoeuvres de Clemenceau pour parvenir au pouvoir, tout est révélé. Quand l'histoire se raconte, elle est plus romanesque que la fiction.
Loin, comme ses prédécesseurs, de décrire la bataille telle qu'elle est jugée d'en haut, à la manière de l'état-major, John Keegan la restitue par le bas, telle qu'elle est vécue par les soldats. Cette nouvelle approche de l'histoire militaire, qui va au-delà des récits factuels, révèle toute la dimension humaine du combat. Pour illustrer son propos, Keegan raconte et décortique trois batailles charnières: Azincourt (1415), Waterloo (1815) et La Somme (1916). Un livre fondateur devenu un classique servi par une nouvelle traduction.
Dans cette vaste synthèse, Michel Abitbol retrace l'histoire d'Israël, de sa naissance, en 1948, à nos jours. Après avoir analysé les origines du nationalisme juif et du sionisme, il décrypte l'arrière-plan historique de la déclaration Balfour de 1917 et la résolution de l'ONU du 29 novembre 1947 préconisant le partage de la Palestine entre un Etat juif et un Etat arabe. L'auteur évoque ensuite les sources du conflit entre Juifs et Arabes, puis suit, pas à pas, l'évolution du mandat britannique dans ses atermoiements et ses contradictions, l'édification d'un Etat juif démocratique en même temps que l'émergence d'une " nation " israélienne et d'une culture hébraïque moderne nées du brassage des vagues successives d'immigrants. Le " retour des exilés ", marqué par des réussites exceptionnelles, aboutit à des clivages économiques, sociaux, religieux et culturels mettant à mal la cohésion de la jeune société israélienne dans un contexte de guerres meurtrières auquel ni la victoire de juin 1967 ni les accords d'Oslo avec les Palestiniens en 1993 ne mirent un terme. La montée des extrémismes rend plus incertaine que jamais l'établissement d'une paix durable dans la région. S'appuyant sur des sources variées et solides, Michel Abitbol apporte les éléments indispensables permettant d'appréhender dans toute sa complexité l'histoire sans pareille de l'Etat juif.