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Ma très chère maman
Awad Rindala
PERSEE
12,55 €
Épuisé
EAN :9782823131055
Je ne sais pas si c'est un rêve ou une réalité". En émigrant du Liban durant la guerre civile, Rindala perd ses liens avec son pays et sa mère. Mais un fil de vérité qui lie le passé au présent au-delà des coïncidences va lui permettre de tisser un lien avec elle. Une enfance trahie par la violence de la guerre engendre chez l'héroïne une confusion entre les notions de guerre et de paix, entre la réalité et le rêve. Sa grand-mère symbolise la force, la stabilité et l'espoir durant son enfance - une rose qui chantera toujours pour atténuer le son des bombes. La découverte d'une nouvelle vie en émigrant lui ouvre des voies vers la réussite mais l'éveil à ce monde la blesse profondément ; toute la réalité de son passé si violent émerge brutalement. Un parfum symbolique de paix, qui a habillé les bijoux de sa mère, se répand peu à peu à travers le temps pour reconstruire le passé dans un foyer loin de la guerre. Un roman poignant, qui nous transporte d'un bout à l'autre de l'hémisphère dans une quête d'harmonie aussi intime qu'universelle. Rindala Awad est née en 1978 à Beyrouth au sein de la guerre civile, où elle a grandi, avant d'émigrer du Liban à l'âge de neuf ans. Artiste, elle obtient sa Maîtrise en Architecture de l'Université de McGill à Montréal, pour commencer une carrière qui l'emporte de la destruction qu'elle a vécue au Liban, vers l'imagination et la création d'incroyables formes et d'édifices dans un bureau d'architecture à Boston et ensuite vers des scènes symboliques de paix. Elle nous livre ici un ouvrage sensible sur son parcours et ses origines.
Recueil de poèmes exaltant l'amour et l'amitié. Chacun est né d'une circonstance vécue. La musicalité de ces poèmes modernes respecte toujours le rythme, le mètre et la rime de la poésie française .
Cet ouvrage correspond à une démarche récapitulative d'enseignements de la pratique professionnelle de communication dans une perspective issue des Sciences de l'Information et de la Communication. Il répond à une double ambition. La première est de rendre compte de l'économie logique et logistique de la communication orale dans le cadre de l'action organisée. La deuxième est de réinscrire dans cette perspective opératoire qui les éclaire et leur confère une intelligibilité irréductible à leur simple dimension instrumentale, les impératifs organisationnels auxquels viennent répondre les processus de communication mis en oeuvre dans ce cadre. Il s'agit donc de délivrer non seulement un mode d'emploi, mais de l'ancrer dans une intelligence et une connaissance compréhensive qui le porte et lui donne sens.
Ce livre développe une analyse du journalisme en tant que médiation qui a lieu avec le journal et qui est enracinée dans la modernité, matrice du fait démocratique et de ses infrastructures symboliques, ainsi que dans l'épaisseur anthropologique de la communication. l'auteur opère un déplacement de focale pour rendre compte de ce qui se joue dès l'origine dans la logique journalistique et qui ne figure pas dans les différentes perspectives des études sur le journalisme. Celles-ci situent le journalisme au centre des sociétés démocratiques, mais instituent une démarcation fondamentale entre le journalisme et le social. Par un retour sur l'ontologie du journalisme, cet ouvrage montre que la médiation journalistique est un phénomène originellement médiatique, une métanarration configurée par l'objet journal, inscrite dans une nouvelle économie du rapport au réel et au présent où les interactions médiatisées répondent à une volonté de savoir. Il met en lumière l'entrelacement, dans la sociohistoire du journalisme ainsi que dans notre modernité tardive, de la remise en cause et du recentrage sur cette logique originelle de médiation.
Résumé : Mitiku Belachew, né en Ethiopie, a été berger de haute montagne jusqu'à l'âge de 12 ans. Il est devenu un chirurgien de renommée internationale. Ce livre est le récit de son parcours atypique. " C'est un récit à la fois anthropologique, mais aussi une fenêtre ouverte sur la Tradition africaine : il y expose notamment les différentes étapes initiatiques que sont la naissance, le baptême, la mort, avec un accent particulier sur la culture. Son livre est essentiellement un ouvrage sur l'accomplissement personnel, un récit initiatique. Son récit se termine symboliquement par l'ascension du Kilimandjaro à l'âge de 67 ans ". (Olivier Parks). " Quoi de plus original que ce parcours, depuis la vie de berger en Ethiopie, loin de l'école mais si près de la nature, des animaux et des gens, jusqu'à cette "explosion intellectuelle", d'abord dans les études, ensuite dans le travail par son invention de la technique de pose d'un anneau par laparoscopie. C'est peu banal, et très peu courant ! De plus, cette double appartenance à deux cultures si différentes permet à l'auteur de se construire une philosophie de vie très lucide et en même temps très active ". (André Dugaillez).
C'est l'histoire d'un homme, autrefois marxiste et ensuite catholique, qui choisit de se convertir au polythéisme gréco-romain. Le propos est-il à prendre au sérieux ou s'agit-il d'un canular destiné à nous égarer ? L'auteur brouille les pistes entre souvenirs personnels, informations historiques et considérations théologico-philosophiques. Ce sera au lecteur de trancher. A lui de décider de prendre au sérieux ou non les prières parfois touchantes, les invectives coléreuses ou les badinages insignifiants que l'auteur adresse à la mystérieuse Minerve. A lui de conclure s'il a affaire à un doux cinglé, à un vrai polythéiste de notre temps ou à un aimable plaisantin. Peu importe le ton, cette conversion nous invite à nous interroger sur la nature et les mythes fondateurs des religions. Né en 1953 à Bruxelles, Paul Simelon est docteur en philosophie et lettres et professeur retraité d'histoire et de latin. Il nous livre ici un ouvrage savoureux au genre indéfinissable et aux consonances atypiques.
Veronica a perdu ses parents ; la fillette est élevée par sa grand-mère, cuisinière chez Elisabeth, la cousine de Marie. L'enfant, née d'une Juive et d'un soldat romain, est considérée comme un être impur et tous les habitants de la région la détestent ; elle ne peut donc pas se rendre à la synagogue prier Dieu, ni aller à l'Enseignement, ni faire des courses ou se faire des amies. Elle ne sort qu'en compagnie de sa grand-mère ou d'Elisabeth. Après l'Annonciation, Marie vient rendre visite à sa cousine, mais Veronica, par peur des critiques, se cache. Pourtant, par sa douceur et sa gentillesse, Marie va parvenir à redonner un peu de joie de vivre à la pauvre enfant. Très vite, Veronica considère Marie comme une mère, et peut en toute confiance se blottir dans ses bras. Mais Marie doit repartir pour Nazareth. La pauvre petite, dont le bonheur fut de courte durée, semble inconsolable. Marie parvient à lui faire sécher ses larmes en lui offrant un voile qu'elle a tissé elle-même. Elle lui dit : "Pose-le sur ton coeur, il te consolera. On se reverra bientôt, mais chut ! C'est un secret." Comment pourront-elles se revoir un jour ?
Zora s'en va. Elle quitte la villa aux tuiles rouges et les néfliers. Je l'admire une dernière fois quand elle se met du vernis à ongles sur les orteils. Elle est belle, arrogante. Une mèche rousse couvre son regard. L'odeur de son parfum me fait une ultime révérence. Il est midi. Dans une heure, elle prendra le car pour Marengo et ne reviendra plus. La veille, pourtant, on s'était promis l'éternité...