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Les belles années
Avon Sophie
MERCURE DE FRAN
17,00 €
Épuisé
EAN :9782715230965
Quand elle est sur scène, quand elle joue, Sonia sent monter en elle cette jubilation qui un jour a décidé de sa vocation. Elle n'est pas toujours à sa place, il lui arrive d'être mauvaise, mais elle ne connaît rien de plus beau que ce dédoublement magique. Une fois, elle a perçu que son interprétation était juste au point de capter l'attention de tous, et elle demeurait si concentrée, dans un tel état de grâce et de solidité mêlées, que le regard des autres la grandissait sans lui faire lâcher prise. Sonia est apprentie comédienne. Comme Grégoire, Adèle, Lili, Viviane, Laurent, Pauline, Virginie, Perrine, Marc et d'autres encore, qui fréquentent tous le même cours de théâtre. Les uns se croisent dans l'indifférence, d'autres tentent des rapprochements amoureux. Enthousiastes ou angoissés, déterminés ou désabusés, cabotins ou introvertis, issus de milieux favorisés ou modestes, ils sont très différents les uns des autres. Mais à eux tous ils incarnent les diverses facettes d'une même génération : la jeunesse des années 80. Roman d'apprentissage en forme de ronde, Les belles années est aussi le portrait d'une époque.
Elle était ma mère, une mère que j'avais protégée et qui, en échange, m'assurait de ma propre survie. Une mère qui parfois n'était pas très adulte, mais avec laquelle il n'était pas question que j'infléchisse mon comportement ou modifie ma façon de parler. Sauf que quand elle est morte, je ne pensais pas qu'elle pouvait mourir. Sophie Avon dessine le portrait de sa mère disparue et de leurs relations. À travers de courts chapitres, elle évoque les épisodes de la vie de cette femme mélancolique que le destin n'a pas épargnée. De la jeunesse insouciante en Algérie à la vieillesse difficile en passant par la solitude et les liens délicats de la filiation, les années défilent, les époques se succèdent. Mais quel que soit le temps, l'amour est là, exigeant, inépuisable qui, peu à peu, modifie les rôles. Ce texte est une ultime déclaration. L'adieu d'une fille à sa mère.
Résumé : Gabrielle a dix-sept ans. Elle ne parle plus. Elle écrit: "Je brûlerai ce cahier le jour où j'aurai décidé de reprendre la parole" Entre son père, Cécile et elle, dans cette maison où rien ne bouge, un long silence s'est appesanti, hanté par le souvenir de la mère disparue. Contre cet enfermement volontaire d'une adolescente de province, les médecins ne sont d'aucun secours. Son père, enfin, se décidera à lui écrire: "Comme tu ne me confies rien, c'est moi qui vais faire le premier pas..." Dans le journal de Gabrielle aussi bien que dans les lettres du père, l'amour rôde, à tâtons, et se heurte sans cesse à l'épaisseur du silence.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Sonia tomba amoureuse violemment et sut qu'elle n'avait jamais aimé comme ça, avec cette inquiétude et cette joie. Mais elle sut très vite que ce garçon-là, elle devrait le conquérir. Et c'était la première fois qu'elle se donnait tant de mal pour un individu disposé tout à la fois à la combler et à la décevoir". Début des années 80: Sonia, à peine dix-huit ans, a quitté sa ville de Bordeaux pour monter à Paris suivre des cours de théâtre. C'est sur scène qu'elle veut s'épanouir. Lorsqu'elle rencontre Alexandre, elle prend immédiatement conscience de la fulgurance du sentiment qui l'assaille. Avec la fougue de la jeunesse, elle se jette à corps perdu dans cette relation... Mais Alexandre et Sonia ne sont pas égaux devant l'amour: Alexandre est aussi attiré par les garçons.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...