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Les amoureux
Avon Sophie
MERCURE DE FRAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782715233041
Sonia tomba amoureuse violemment et sut qu'elle n'avait jamais aimé comme ça, avec cette inquiétude et cette joie. Mais elle sut très vite que ce garçon-là, elle devrait le conquérir. Et c'était la première fois qu'elle se donnait tant de mal pour un individu disposé tout à la fois à la combler et à la décevoir". Début des années 80: Sonia, à peine dix-huit ans, a quitté sa ville de Bordeaux pour monter à Paris suivre des cours de théâtre. C'est sur scène qu'elle veut s'épanouir. Lorsqu'elle rencontre Alexandre, elle prend immédiatement conscience de la fulgurance du sentiment qui l'assaille. Avec la fougue de la jeunesse, elle se jette à corps perdu dans cette relation... Mais Alexandre et Sonia ne sont pas égaux devant l'amour: Alexandre est aussi attiré par les garçons.
4e de couverture : Ma grand-mère a beau se transformer en personnage de roman, elle a néanmoins traversé les aventures que je lui prête. Les faits sont là. Le reste est en mon pouvoir, je me glisse dans le coeur de Mime qui se soigne avec les mots. Les femmes de ma famille sont infirmières ou institutrices, elles ont foi en l'utilité de leur métier. Éducation et santé : les deux ressources d'un pays qui va de Dunkerque à Tamanrasset. 1925. Dans l'écho joyeux des Années folles, Mime et Marius sont jeunes et amoureux. Ils ont tout pour être heureux. Très vite, Henri vient au monde, puis Simone. Lorsque la petite fille meurt brutalement, le couple est terrassé. La douleur hantera Mime toute son existence. Mais en dépit du chagrin, elle avancera coûte que coûte, traversant les années quarante, les aléas de son mariage, les rêves entrevus, et cette guerre mondiale qui jusqu'en Algérie saccage, épuise, affame.Fresque des années trente aux années cinquante, le roman de Sophie Avon raconte une Algérie lumineuse et l'itinéraire d'une femme forte, figure émouvante d'une mythologie familiale.
Résumé : Gabrielle a dix-sept ans. Elle ne parle plus. Elle écrit: "Je brûlerai ce cahier le jour où j'aurai décidé de reprendre la parole" Entre son père, Cécile et elle, dans cette maison où rien ne bouge, un long silence s'est appesanti, hanté par le souvenir de la mère disparue. Contre cet enfermement volontaire d'une adolescente de province, les médecins ne sont d'aucun secours. Son père, enfin, se décidera à lui écrire: "Comme tu ne me confies rien, c'est moi qui vais faire le premier pas..." Dans le journal de Gabrielle aussi bien que dans les lettres du père, l'amour rôde, à tâtons, et se heurte sans cesse à l'épaisseur du silence.
A l'âge de sept ans, Anna écrit des poèmes. Elle écrit sans relâche jusqu'à la mort de son père. Elle a douze ans. Ses dons s'éteignent. Avec Willy, elle s'adonnera au plaisir de manger. Avec Paul, elle fera l'apprentissage de la sensualité. Avec Balthazar et Antoine, viendra le temps des amours. Mais personne ne saura lui révéler pourquoi, avec la dépouille de son passé, l'a escortée cette enfant poète, rescapée des hauts-fonds de sa mémoire.
Camille et Nina ne se ressemblent pas mais elles sont identiques au-dedans - à la recherche d'un air plus vif, loin de la couveuse de l'enfance. Elles rêvent des mêmes choses, se projettent dans un même idéal débarrassé des conformismes de leurs parents, ressentent les mêmes émotions sans limite". 1970, Bordeaux. Nina et Camille, 10 et 11 ans, entrent en sixième. Un monde inconnu et immense s'ouvre à elles... Inséparables, liées à la vie à la mort par une amitié exclusive et intransigeante, elles ont une seule préoccupation : grandir, sortir de l'enfance. Au fil de leur scolarité jusqu'à la terminale, les petites filles deviennent des jeunes filles. Leurs centres d'intérêt, leurs corps et leurs désirs se transforment. L'amitié résistera-t-elle au temps qui passe ? Seront-elles à la hauteur de l'existence qu'elles espèrent ? Avec son style enlevé et sensible, Sophie Avon se tient au plus près de ses jeunes personnages. Elle est l'autrice de nombreux romans, notamment Le vent se lève, Une femme remarquable et Le goût du bonheur.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.