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HISTOIRE SPIRITUELLE. Tome 1, Chants I-III
AVIT DE VIENNE
CERF
40,00 €
Épuisé
EAN :9782204063210
Alcimus Ecdicius Avitus, évêque de Vienne entre 490 et 518 est une figure importante de la fin de l'Antiquité tardive. Issu d'une famille de l'aristocratie gallo-romaine, il est un des derniers dépositaires de la culture latine classique dans le royaume burgonde de Gondebaud. Evêque engagé dans la vie politique de son époque comme en témoigne sa correspondance, il a aussi écrit, aux alentours de l'an 500, une épopée biblique "La geste de l'histoire spirituelle" (De spiritalis historiae gestis), en cinq chants, inspirés de la Genèse (chants 1-4) et de l'Exode (chant 5). Cette épopée est une glorification du Christ à travers la figure des héros de l'Ancien Testament : Adam (chants 1 à 3), Noé (chant 4) et Moïse (chant 5). Ecrite dans un style tout à la fois sobre et précieux, elle s'adresse à un public de lettrés, fin connaisseur de la culture classique. Cette geste christique originale, qui associe la poésie épique classique, l'inspiration de la Bible, la connaissance des écrits patristiques et des poètes chrétiens, est l'une des illustrations les plus réussies de l'osmose de la culture antique et de la spiritualité chrétienne.
Gilles et Charlotte, qui viennent de se marier, forment un drôle de couple. Charlotte espérait que le mariage calmerait ses ardeurs ; elle est bien obligée de constater qu'il n'en est rien. Elle a tout le temps envie d'autres hommes ; elle finit par s'en ouvrir à son mari, qui prend bien la chose à condition que sa femme le laisse tout organiser. C'est lui qui choisira, parmi ses propres amis, les amants de Charlotte, et en prime, assistera aux ébats des couples. Ca tombe bien, Gilles a de nombreux amis, qui tous trouvent Charlotte à leur goût. Quant à Charlotte, du moment qu'elle a son content, tout va bien. Cela dit, elle ne se refuse pas non plus à son mari ; plus elle en a, plus elle en veut...
Résumé : "Tu m'attaches, nu, allongé sur le tapis du salon. Mes poignets sont entravés par des menottes en cuir, ainsi que mes chevilles. Tu as fait passer la chaînette qui les relie derrière un tuyau de chauffage au bas du mur, ce qui m'empêche de me redresser. Je frémis en entendant un coup de sonnette. C'est une amie que tu as invitée?". Pour la première fois, un soumis raconte son esclavage. Sa maîtresse le bafoue, l'humilie, le punit, le traite en chien? Et il accepte tout. Il en redemande. Il paie, même, pour subir ces outrages. Rentré chez lui, après les "séances", il note tout ce qu'on lui a fait. En 80 textes glacés, d'une écriture précise et hautaine, sans fioritures, sans littérature, il nous fait entrer dans la peau du soumis. Un livre qui peut également se lire comme autant de suggestions de jeux SM à mettre en pratique? si et seulement si on est prêt à aller plus loin que dans 50 nuances de Grey?
Résumé : Aidée de nouveaux combattants, les Gardiens des Feux, Ériana prend la route de la capitale Naja. Le dernier artefact s'y trouverait, tout comme Setrian et Gabrielle, détenus par le Velpa, dont la violence fait rage. Alors que les complots et les trahisons en son sein se multiplient, le plan du Velpa n'en reste pas moins le même : éradiquer le inha pour le redistribuer selon un ordre bien précis. Et pour cela, les Maîtres du Velpa se sont alliés avec toute la Na-Friyie. Eriana n'a plus le choix. Même sans son digne protecteur, c'est un pays entier qu'il va lui falloir affronter. A moins que d'autres prophéties ne se mettent en travers de son chemin... Dans ce troisième tome de la saga trépidante et poétique des Quatre Eléments, retrouvez Eriana et Setria pour la suite de leurs aventures fabuleuses.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !