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Autre chose
Vinau Thomas ; Clarke Aaron
DESSERT DE LUNE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782930607221
A quoi bon vouloir introduire, prévenir, analyser, "décrypter" (la tendance actuelle des pseudo-journalistes de l'info !) cet "autre chose" ? Le lecteur n'est pas un idiot. Il poussera la porte, posera le pied dans un monde qui, au début, pourra lui paraître bizarroïde. Il découvrira un univers pas bien grand, mais profond, où l'incongru flirte avec le comique, le tragique avec la légèreté, l'angoisse avec l'émerveillement. Celui que j'ai appelé une fois, dans un article, "le loustic", est décidément un drôle de zigoto. Il a le don de surprendre, d'intriguer son lecteur. Voire de l'énerver ou de l'agacer. Je me dis qu'il a sans doute trop tendance à se retourner dans son lit, la nuit. Pas si serein que ça ? Dommage ! Car il sait capter, en douceur, les perles rares du bonheur, ce "temps qui se mesure en tendresse" comme dans ce très beau texte, "La luzerne".
Quelle est la différence entre un bon vivant et un bon survivant ? Peut-on s'hydrater avec de l'eau-de-vie ? Quelle est la valeur nutritionnelle d'un rêve ? Peut-on se sauver en se sauvant ? Les lapins sentent-ils venir la mort ? Autant de questions que Victor, père de famille et gentil looser, ne s'est jamais posées... jusqu'au jour où il se retrouve enfermé dans sa cave avec un chien et un lapin pendant que le monde s'écroule. Survivaliste pathétique, cet anti-héros ironique et incisif dit, sur un mode burlesque, quelque chose de nos aspirations et de nos échecs.
365 poèmes, un texte par jour. Un instant de poésie dans le quotidien. Après Des étoiles et des chiens, Thomas Vinau revient au Castor Astral avec un nouveau livre ami. Un ami qu'on garderait au chaud, qu'on mettrait dans nos grandes poches, quand on sort de chez soi. Compagnon de nos quotidiens, de nos tristesses comme de nos moments de joie. Au bout de 365 poèmes, c'est un an de vie qui se tourne au fil des pages.
De l'usure. Des questions. Des matins sans lumière. Des journées qui s'empilent comme des mauvais Lego. Nos yeux se rapprochent du sol. Parfois nos bouches restent closes et le silence court comme une petite lame de rasoir sur la langue que nous inventions. Nous en perdons l'usage, jusqu'au lendemain, quand un nouveau soleil grimpe encore sur les troncs. On se mouche. On s'embrasse. II fait trop froid pour ne pas mettre un pantalon. La course recommence. Le bébé pleure. Il est bientôt sept heures. Tu me souris lorsqu'il te mord la joue. Tu me fais un café. Mes yeux demandent pardon. C'est lundi et on s'aime. Demain c'est septembre. Le temps nous marche dessus. Sous ses semelles une nouvelle semaine."
Résumé : " La poésie peut raconter des histoires. La poésie peut être un film d'horreur, une blague, un cri sauvage, une nuit blanche d'adolescent, une question, un naufrage, un dialogue. La poésie a tous les droits tant qu'elle sait s'adresser à l'autre en restant sincère. Je voudrais qu'elle soit l'air frais que fait tourner la bête en dansant sur elle-même. Je voudrais qu'elle soit une fenêtre qui s'ouvre, pour s'échapper et se retrouver. Le sourire du monstre qui répond à notre silence. " Thomas Vinau
Sa mémoire m'aime est le récit bouleversant d'un effacement progressif. Celui de la mère de l'auteure, venue d'Espagne il y a bien longtemps. Parmi les fleurs, on découvre une mère aimante et aimée, une femme d'une grande présence qui disparaît, une femme parmi les fleurs de son jardin, perdue dans ses pensées. Sa mémoire m'aime nous offre des pages magnifiques de tendresse et de force mêlées. Le lecteur s'enroule dans la mémoire, l'émotion, les bras de la mère et de la fille. Dans une langue singulière et pleine de poésie, Cécile Guivarch nous donne à voir avec une sensibilité hors du commun des images au plus près du corps, et de nos émotions profondes. Face au drame de cette maladie devenue si partagée, Sa mémoire m'aime nous trouve, nous porte, et nous berce.
C'est un long poème. Une parole de femme. De celle qui déborde parce qu'elle s'est tue trop longtemps. De celle qui, jusque-là, n'avait pas osé parce que parler n'était pas permis. Parce que la vie était ainsi. Là où elle était. Et qu'il fallait faire avec. Encaisser. Comme les autres. Pour ne pas en rajouter. Pour les enfants. Et puis, il y a l'incroyable énergie du départ. Une sorte de force intangible, capable d'abattre les murs. Rebâtir ailleurs. Plus loin. Avec la victoire qui porte. La fierté de l'avoir fait. Le temps perdu à rattraper. La ronde des amants. Avant la fatigue et le doute. Et le prix exorbitant de la liberté. C'est un long poème qui ne juge pas. Qui ne bâtit pas de nouveaux murs. Mais qui creuse. Cherche à comprendre. Essaie la place de l'autre. C'est un poème qui observe. Scrute au plus près. Cherche l'âme. Comme chez Marguerite Duras. C'est un long poème écrit en lettres rouges. Rouge poitrine, exactement.
Extrasystoles, récit poétique haletant nous entraine dans la fulgurance d'une rencontre. Avec une observation incisive, crue et tendre à la fois, et non sans une certaine ironie à ses dépens, Fanny Chiarello écrit l'entrechoquement entre la rencontre d'un sanglier – pendant une résidence d'écriture en Normandie – et un amour absent. L'irruption d'un réel brut et menaçant est ici formidablement restitué : un authentique témoignage de l'expérience de la peur. C'est un texte qui nous déplace en même temps qu'il nous ramène à l'essentiel.
Résumé : La vie et les oracles de Maître K'ong un drôle de sage dont les conseils sont d'une grande utilité pour les doux rêveurs,les habitués de la tête dans les étoiles et celles et ceux qui ont parfois le sommeil agité et ne savent plus à quel rêve se vouer.