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La philosophie du langage
Auroux Sylvain
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130568896
On définit l homme par le langage et par la raison, ce qui signifie que, sans langage, il n y aurait pas de rationalité. La raison et le langage peuvent-ils se confondre comme le supposaient les projets de langue universelle? Que signifie alors pour la raison humaine le fait que le langage nous soit donné sous la forme d une multiplicité de langues différentes?Ainsi que ces questions le montrent, la philosophie du langage ne se réduit certainement pas à la philosophie des sciences du langage. De Platon à Quine, cet ouvrage invite à appréhender la philosophie du langage dans son hétérogénéité afin de mieux en apprécier l'importance au sein de la philosophie. Biographie de l'auteur Sylvain AUROUX est directeur du Laboratoire d'histoire des théories linguistiques (Université Paris VII) et ancien directeur de Normale Sup"Lyon (ENS-LSH). Auteur de plusieurs ouvrages dont, dans la collection Quadrige manuel une Philosophie du langage (co-signée avec Jacques Deschamps et Djamel E. Kouloughli, PUF, 2004), il a également co-dirigé la publication du Tome II de l'Encyclopédie philosophique universelle consacré aux notions philosophiques."
Résumé : Dans cet essai, l'auteur présente une histoire critique et une évaluation sans complaisance du renouveau contemporain des recherches sur l'origine des langues. L'argumentation s'appuie sur une analyse du fonctionnement de la science moderne qui constitue la seconde partie de l'ouvrage.
Auroux Sylvain ; Gernet Jacques ; Robinet Isabelle
Résumé : " L'idée d'un monde figé dans des traditions immuables et millénaires n'a jamais été qu'un reflet de l'ignorance " (Jacques Gernet). L'Occident a longtemps considéré qu'il n'existait pas de philosophie chinoise à proprement parler, mais une sorte de " sagesse " envahissant l'ensemble de la société. Et pourtant, depuis plus de deux millénaires, la Chine a développé une réflexion philosophique extrêmement riche, qui fait le postulat d'un " ordre du monde où rien n'existe isolément et sans son opposé " (Cheng Hao). Ainsi, chaque concept moral se crée selon un couple d'opposés devenu complémentaire ? et non ennemi. Il ne tient qu'à l'homme d'en faire le lien et d'ainsi reconstruire un état d'harmonie idéal. La pensée chinoise est donc fondamentalement caractérisée par une tentative de reconstituer une unité perdue grâce à l'inclusion des dualités et la création d'un équilibre entre des mouvements perpétuels.
La forme du dictionnaire présente le danger de fossiliser la philosophie en une langue mythique, dont les puristes pourraient discuter sans fin le bon emploi. Nous avons choisi un autre parti. S'il est nécessaire de passer par le lexique pour produire ou décoder un message de type philosophique, les formes (mots ou syntagmes), qui constituent les entrées de ce dictionnaire, sont conçues comme les étiquettes les plus commodes pour servir d'adresse à des textes, à des discussions, à des problèmes ou à des connaissances. Elles tiennent leur valeur notionnelle, d'une part de ce qu'elles indiquent un contenu, et, d'autre part, de ce qu'elles sont, chacune en son genre, les n?uds d'un système de renvoi. Dans ces conditions, il était possible d'étendre le système des adresses à des unités lexicales appartenant à d'autres langues que le français. En présentant cette solution inédite, nous n'avions nulle part à assumer quelque synonymie trompeuse, mais simplement à connecter des adresses, afin d'assurer des renvois qui, du grec à quelque langue inconnue d'une culture seulement orale, laissent le lecteur libre de s'interroger sur le chemin qu'on l'invite à parcourir. L'une des tâches séculaires de la philosophie est de surmonter ce que Locke nommait l'abus des mots; le dictionnaire des notions s'efforce de l'accomplir en présentant une technologie des réseaux sémantiques.
Résumé : L?homme se définit par le langage et la raison, mais ces deux notions peuvent-elles se confondre comme le supposaient les projets de " langue universelle " ? Que signifie pour la raison humaine le fait que le langage nous soit donné sous la forme d?une multiplicité de langues différentes ? La philosophie du langage ne se réduit ni à la philosophie des sciences du langage ni aux questions posées par la construction et le fonctionnement des langages formels. De Platon à Chomsky, cet ouvrage invite à appréhender l?hétérogénéité de la philosophie du langage afin de mieux en apprécier l?importance au sein de la philosophie.
Résumé : La Franc-maçonnerie offre à ses adeptes un univers de signes, de figures, d'objets ou de mots qui sont tous dotés d'un sens moral ou spirituel. rien, ou presque, n'est insignifiant dans une loge maçonnique, qu'il s'agisse de sa décoration, de son agencement ou de sa disposition. Il en va de même pour les ornements dont se parent les francs-maçons ou les termes utilisés dans les rituels. Pour autant, la plupart de ces symboles ne sont pas spécifiques à la maçonnerie. Si certains proviennent du métier de maçon (le ciseau, le niveau), d'autres sont astronomiques (soleil, lune), alchimiques (sel, mercure), bibliques (Temple de Salomon), voire à caractère universel comme le triangle ou le cercle. D'Abeille à Voûte, du nombre Quinze à la Houppe dentelée, ce lexique est une invitation à découvrir plus de 200 symboles en usage dans la franc-maçonnerie et à les replacer dans leur histoire.
Guillaume Madeleine J. ; Tymowski Jean-Claude de ;
L'acupuncture est une méthode thérapeutique héritée de la médecine chinoise, dont la technique repose sur le placement judicieux d'aiguilles métalliques en des points précis du corps humain. Quelles sont l'histoire, la méthode et les indications de cette médecine millénaire qui doit à son refus des traitements standardisés une grande part de son succès?
Résumé : La fin de l'esclavage colonial a été un long processus, complexe et conflictuel, qui mérite une attention spécifique. Le " siècle des abolitions " (1793-1888), qui a concerné une grande partie des " Nouveaux Mondes ", a donné naissance à des sociétés post-esclavagistes contrastées. Les sociétés caribéennes sont bien différentes de celles du " vieux Sud " des Etats-Unis, qui sont elles-mêmes différentes des sociétés afro-brésiliennes ou cubaines. Quant au " cas " particulier d'Haïti, il ne peut se comprendre aujourd'hui en dehors d'une prise en compte du caractère unique du processus d'abolition tel qu'il a eu lieu dans ce qui était la colonie de Saint-Domingue, la " Perle des Antilles ". Dans ces pages, Marcel Dorigny s'efforce de présenter le plus clairement possible les débats ? des Lumières aux mouvements abolitionnistes du XIXe siècle ? et les combats qui ont fini par imposer l'abolition dans les colonies des principales puissances européennes, après plus de quatre siècles d'esclavage.