Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La démondialisation ou le chaos. Démondialiser, décroître et coopérer
Bernier Aurélien
UTOPIA
10,00 €
Épuisé
EAN :9782919160242
Comment ne pas voir que toutes les " crises " économiques, environnementales et démocratiques, ainsi que les dérives identitaires - du terrorisme à l'extrême droite –, ne sont que le résultat d'un seul et même processus : celui de la mondialisation et de la financiarisation de l'économie, provoquant un désastre économique, social, culturel et verrouillant l'ordre international ? Partout dans le monde, les luttes sociales se heurtent au libre-échange, au chantage aux délocalisations et à la fuite de capitaux. En l'absence de perspective de sortie " par la gauche " de cet engrenage, les nombreuses victimes de cette mondialisation se résignent ou choisissent la stratégie du pire. Pour ne pas sombrer petit à petit dans le chaos et redonner de l'espoir, il faut démondialiser. Non pas pour défendre un capitalisme national, mais pour mettre en oeuvre un projet politique de rupture qui repose sur trois piliers : la démondialisation pour rompre avec le capitalisme, la décroissance pour répondre aux crises environnementales et la coopération internationale pour renouer avec l'idée de justice sociale au sens le plus global. Ce livre contribue à engager une nouvelle bataille des idées pour lutter contre l'extrême droite et le terrorisme, mais aussi pour combattre le fatalisme qui conduit à la soumission, à l'abstention et au désengagement. Il vise également à dépasser le débat opposant à gauche nation et internationalisme.
Pelotes de laines et aiguilles à tricoter, symboles des loisirs d'antan ou de la femme au foyer? Détrompez-vous! Sous les doigts habiles du Collectif France Tricot, les pelotes se déballent et nous emballent. Oubliez bonnets, écharpes, pull-over, les tricopathes fuient l'utilitaire et proposent une toute autre version de la maille. Unique en son genre et pionnier du "tricot street art", le Collectif France Tricot sème ses créations entre Nice, Lyon et Paris. Ce nouvel Opus Délits présente une forme d'art urbain novatrice, fraîchement subversive, pleine d'humour et de poésie.
Que faire de l'union européenne ? Il y a vingt ans, le 29 mai 2005, les Français disaient non au Traité constitutionnel européen. Ce vote n'a eu aucun impact sur les grandes orientations de l'Union, qui a poursuivi son oeuvre néolibérale dans tous les domaines, de la crise financière de 2007 à la guerre en Ukraine, des plans d'austérité à l'épidémie de Covid ou à la crise de l'énergie. L'objectif de ce livre est de donner des perspectives concrètes et réalistes pour sortir du carcan néolibéral européen et progresser vers une Europe sociale et écologique. Car, si les marges de manoeuvre sont étroites, de véritables leviers existent bel et bien.
Chauffage, éclairage, mobilité, alimentation, production de biens et de services... l'énergie est à chaque instant au mur des activités humaines. Dans le système capitalisme, ce carburant de notre civilisation est une source de conflits, voire de guerres. Son exploitation et sa consommation, très inégalitaires, accentuent les déséquilibres entre nations riches et pauvres et entraînent des risques majeurs pour l'homme et son environnement. Le contrôle de sa production, de sa diffusion et de sa distribution est hautement stratégique. Ce livre raconte, pour la première fois, l'histoire de la propriété des énergies et des systèmes mis en place pour les exploiter. Privée à l'origine, l'énergie devint largement publique au cours du XXe siècle. La France ne fut pas le seul pays à nationaliser l'énergie ; un mouvement quasi mondial s'est développé pour mettre fin aux abus scandaleux des grands groupes privés. Aujourd'hui, le privé veut reprendre ce qui lui appartenait et par tous les moyens ; saccage d'entreprises nationales publiques, adoption de directives ultralibérales par l'Union européenne, ouvertures à la concurrence forcées pour les pays du Sud... Alors que les activités pétrolières ont déjà largement été reconquises par les multinationales, les services publics de l'électricité et du gaz sont attaqués partout sur la planète. Comme pour le transport ferroviaire, l'eau ou les déchets, la santé ou l'éducation, il s'agit de transférer aux grandes firmes privées une activité très rentable, niant aux citoyens tout droit de regard sur cette industrie qui les concerne dans leur quotidien et leur devenir. Contre cette offensive, l'auteur propose une réflexion originale pour reconstruire un service public des énergies qui réponde aux enjeux sociaux et environnementaux de notre époque.
Résumé : Ce livre est d'abord un coup de gueule contre l'idée selon laquelle il n'y aurait rien de bon à attendre des milieux populaires au regard de la situation écologique. Les élites auraient donc raison : " salauds de pauvres qui consommez si mal ! ". Ce discours discriminant est susceptible de contaminer ceux qui à gauche se disent les plus conscients des enjeux planétaires et sociaux. Pourtant tous les indicateurs prouvent que les milieux populaires ont un meilleur bilan carbone, une meilleure empreinte écologique que les milieux aisés, y compris quand ces derniers ont des pratiques " écolos ". Iconoclaste, Paul Ariès invite à relativiser les thèses de Veblen et de Bourdieu sur l'imitation par les milieux populaires des modes de vie des riches. Certes, " les riches détruisent la planète ", mais l'auteur démontre que les gens ordinaires, les " gens du commun ", ne sont pas des riches auxquels il ne manquerait que du capital économique, social, culturel et symbolique. Sans succomber à un nouvel angélisme au regard des consommateurs populaires, car il reste encore beaucoup à faire, l'auteur invite à renouer avec toute une tradition historiographique, littéraire, cinématographique qui autrefois valorisait bien davantage le peuple. Ce livre est également un cri d'espoir, car en entretenant d'autres rapports à la vie, au travail, à la consommation, à la propriété lucrative, au temps... les gens du commun, non pas ceux d'ailleurs ou d'autrefois, ne pourraient-ils pas être les principaux acteurs de la transition écologique, et par là même contribuer à " sauver la planète " ?
Baptiste Mylondo est l auteur de «Des caddies et des hommes» (La Dispute, 2005), «Ne pas perdre sa vie à la gagner » (Homnisphères, 2008) et « Un revenu pour tous » (Editions Utopia 2010)
Résumé : Jamais les préoccupations écologiques n'ont été aussi présentes dans les esprits, jamais les déclarations des média, des politiques, des scientifiques et des citoyens dont été aussi nombreuses sur ce sujet. Jamais la nécessité d'associer justice sociale et justice climatique n'a été autant partagée. Pourtant et paradoxalement, les acteurs partidaires de l'écologie politique semblent peu audibles, voire marginalisés. Quand l'écologie politique avait su, à la fin des années 60, ouvrir de nouveaux horizons avec la critique de la croissance, l'épuisement à venir de nos ressources énergétiques, les dangers du dérèglement climatique et des pollutions, elle bute aujourd'hui sur de nouveaux défis. Comment aborder les nouveaux visages de l'hyper capitalisme, épuisant le vivant sous toutes ses formes et déréglant la planète, Comment se situer par rapport à la technique, aux Civic Tech, au transhumanisme et a l'intelligence artificielle, aux Communs et a l'habitat, à l'éthique animale, à la collapsologie... ? C'est l'objet de ce livre. De l'homme augmenté à l'homme jetable, de la réforme de l'entreprise à la crise de la démocratie, de la crise de l'habiter à l'éloge de la lenteur ou du silence, cet essai nous invite à repenser l'écologie politique à l'heure de tous les excès et de tous les dérèglements.