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De magistro
AUGUSTIN
KLINCKSIECK
10,90 €
Épuisé
EAN :9782252026229
Le Maître de St Augustin s'inscrit dans une tradition humaniste qui va de Platon à Marie Montessori en passant par Port-Royal. Suivant cette tradition, la communication enseignante n'a rien à voir avec un quelconque transfert d'informations encore moins avec un remplissage de connaissances. Enseigner, c'est d'abord éveiller chez le disciple un processus de conversion interne lui permettant de s'orienter vers les vérités qui l'habitent et fournissent à la fois le contenu, le but et le critère de la connaissance. La parole de l'enseignant reste nécessaire, mais elle n'est cependant qu'un signal orientant le regard et la pensée de l'élève vers le savoir. L'ultime maître reste le " Maître intérieur " et l'évidence le critère ultime de la connaissance. Comment être disciples les uns des autres si nous ne sommes d'abord condisciples d'une même vérité ? Que la formulation de cette question soit religieuse ou non, ce problème, clairement posé par St. Augustin, reste plus que jamais le nôtre. Quant à sa réponse, faite de respect de l'enfant et de rigueur des connaissances, elle mérite, plus que jamais peut-être qu'on s'en inspire.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Barbie fera-t-elle un jour sa puberté ? Dieu touche-t-il des royalties quand on utilise son nom ? Le bondage est-il une technique de jardinage ? Pourquoi le socialisme n'est-il plus contagieux ? En ces temps troublés de précarité d'essence et de pénurie sociale, difficile de comprendre tout ce qui nous arrive, de la crise, de la grippe, des réfugiés et des radiations... Comme si on n'avait pas déjà des trucs à gérer, entre la place des femmes dans l'environnement, la surproduction de retraités, et la pollution en politique ! Comment, alors, démêler le moyennement vrai du complètement faux ? Conserver à la fois une éthique et un travail, un avis et des amis ? Tout est là-dedans : de l'espoir très bon marché, avec des vrais morceaux de transcendance ! De la philosophie parfumée, réutilisable en société ! Et plein d'idées même pas sectaires pour un avenir radieux ! Alors si vous en avez assez du système qui vous broie, de la misère du monde et de la vanité des puissants... Eh bah je peux rien pour vous ! Par contre, si vous voulez en rire comme le font les gens distingués, quand les bouées viennent à manquer, achetez cet album, et offrez-en un à votre Mère !
Au lecteur qui s'apprête à franchir le seuil de cette majestueuse cathédrale de paroles qu'est le commentaire intégral des psaumes par saint Augustin, que ce soit avec le dessein de la parcourir tout entière, ou avec celui de méditer à son loisir dans une telle ou telle de ses chapelles, il faut dire qu'il s'engage dans une extraordinaire aventure spirituelle, biblique et poétique, dont il ne sortira pas, s'il en sort, tout à fait le même homme que celui qui y aura pénétré. Le seul droit d'entrée qui de lui soit requis est celui d'ouvrir ses oreilles, ses yeux et son c?ur. Ce n'est certes pas le moindre, c'est même le plus précieux, sachant toutefois que l'effort de lui demandé sera récompensé au centuple par la richesse de ce qui l'attend. Mais à quoi s'agit-il d'ouvrir la puissance de notre attention? Aux paroles de saint Augustin? Non, à l'événement dont ces paroles reviennent, blessées d'une bienheureuse blessure, et dont elles portent de part en part témoignage, l'incessante venue du Christ vers nous, sous la figure de David, à travers la prière des psaumes.
Augustin a beau se baffrer de fruits et légumes, arrêter de fumer très régulièrement, trier ses poubelles et supporter dignement la présence des pauvres, il a toujours l?impression de passer à coté de l?essentiel... Mais ce n?est pas parce que notre époque ressemble à un buffet tout froid, avec des mégots dans les assiettes, qu?il faut se laisser abattre! Parce qu?on en veut, nous aussi, des lendemains qui chantent! Certes, la vie est facétieuse et elle aime bien faire peur au gens, mais Augustin est là pour vous aider! Plein d?amour, d?espièglerie, pour enfin trouver un sens aux grands mystères de l?univers, et à tous ces maux qui nous accablent: la mort du chat, l?avènement de la pensée unique, les noëls en famille et les dentistes.