A dire vrai, Monseigneur Auguste Roch Nkounkou, tout comme le cardinal Emile Biayenda, appartient à cette école millénaire et ancestrale noire africaine, en l'espèce koongo, de l'honneur et de la dignité qui, de tout temps, a toujours oeuvré pour une promotion des qualités, des dons, des connaissances et savoirs légués par les ancêtres. Cette école qui impose aux héritiers de fructifier le patrimoine ancestral qui leur a été légué. Telle a été la perception " sacro-sainte " du monde de Monseigneur Auguste Roch Nkounkou. Elle a été présente tant dans son ministère pastoral que dans la réalisation de toutes ses entreprises, qu'il s'agisse de la lutte contre la misère ou de son combat contre les maux de tous genres, remettant corrélativement en cause l'harmonie et la paix sociales. Ainsi, l'objet de cet ouvrage est, dans une certaine mesure, de mettre en lumière l'itinéraire d'un homme constant, volontariste, dévoué, courageux, combattant acharné du bien-être des hommes et des libertés.
Rudy Mbemba fait donc une descente initiatique dans les entrailles de la culture-mère, pour la présenter aux générations d'aujourd'hui et de demain afin qu'elle soit pour eux une gibecière dont ils peuvent tirer profit comme le scribe de l'evangile, devenu disciple du royaume des cieux, est capable de tirer de son trésor de l'ancien et du nouveau.
Mbemba Dya-bô-Benazo-Mbanzulu Rudy ; Roujou de Bou
Résumé : Le texte que l'on va lire est l'illustration la plus accomplie de cette volonté fusionnelle du droit ancestral africain et des apports de la culture occidentale. Il ne s'agit pas d'un traité de Droit pénal qui décrirait le Droit positif, c'est-à-dire le Droit effectivement appliqué dans une région ou un Etat déterminé. En réalité, c'est à une tâche beaucoup plus ardue, mais aussi bien plus stimulante pour l'esprit que l'auteur s'est attelé : dégager et exposer les principes fondamentaux sur lesquels doivent ou devraient être élaborées les législations répressives des populations bantoues, plus précisément des Koôngo. L'auteur a construit un " essai " qui envisage le régime de la responsabilité pénale, les comportements qui doivent être incriminés et les sanctions qu'il convient d'appliquer. La distribution des matières est très proche de celle adoptée par les systèmes romano-germaniques. Un exposé brillant qui donne à voir des concepts familiers éclairés sous un jour résolument différent.
Si avant cette étude, le KUNDU, qu'on peut définir comme la science du maintien et du renforcement de la force vitale de l'être, et le KINDOKI, qui à l'inverse définit la force de la destruction, semblaient correspondre à une même chose désignant, en l'occurrence, le phénomène de la sorcellerie, il apparaît dorénavant qu'il s'agit en réalité de deux domaines distincts, ayant donc à ce titre des objets différents. Cette confusion entre le KINDOKI et le KUNDU qui longtemps a prévalu dans l'étude et l'observation desdites sciences, même dans les travaux les plus remarquables ayant porté sur les croyances Koôngo, semble être levée, puisque le KUNDU apparaît bien plus qu'un phénomène. Sur un plan analytique, le NDU ou KUNDU prend la forme d'une science dont le champ d'application est immensément vaste et tend, à certains égards, à englober le KINDOKI lorsqu'il est défini comme une mauvaise application des principes qui relèvent de celle-ci. D'où l'intérêt de cet ouvrage qui définit le NDU en le présentant, contrairement au KINDOKI, comme un ensemble des savoirs et connaissances qui permettent à l'être humain d'être en parfaite harmonie avec les principes et lois qui régissent l'univers. Lesquels concourent fondamentalement et durablement à son bien-être.
Les relations diplomatiques entre le royaume de Koongo et le Saint-Siège sont riches et très anciennes. L'auteur lève le voile sur ces années florissantes du royaume mais aussi sombres à cause de l'esclavage introduit par les Portugais et les Espagnols.
Senta, étudiante bruxelloise, recherche les traces de la mère qu'elle n'a pas connue et qui est censée avoir disparu dans le bombardement d'une ville allemande à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Elle va rencontrer à Heidelberg celui qui généra une passion insensée chez sa mère Magda et qui fut capitaine dans les SS. Trois journées passées auprès de Hasso, devenu un photographe sans ambition dans l'Allemagne nouvelle des années soixante, vont singulièrement bouleverser la vie de la jeune femme.
Joan-Francesc Castex-Ey nous propose ici un regard inédit sur la politique récente du Gouvernement autonome de Catalogne en direction du département des Pyrénées - Orientales. En tant que témoin privilégié de cette action institutionnelle de par son parcours professionnel, il nous livre dans cet essai le fruit de ses réflexions, nourries du recul historique.
Vous allez au Japon ? Quelle chance vous avez !", me disent, en choeur, beaucoup de mes amis du Caire. "Alors, vous allez voir", m'affirment ceux qui connaissent ou font un peu semblant. Et s'en suit une longue liste, baroque autant qu'étrange, digne d'un inventaire "à la Jacques Prévert", de ce que le Japon évoque surtout pour eux. Bien sûr, les sushis et le "Fujiyama", les cerisiers en fleurs et les kakemonos : l'empereur Hiro Hito et Madame Butterfly ; le sumo et Madame Chrysanthème.
Ce tome II de la trilogie "Protée" poursuit le destin de notre aventurière et criminelle désormais recherchée par toutes les polices du monde. Un homme d'Église et franc-maçon la recueille sous sa nouvelle identité, Marika. Ainsi protégée, elle nous fait découvrir toute l'ingéniosité du crime organisé.