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Les Enfants de la Terre Tome 3 : Les chasseurs de mammouths
Auel Jean M.
POCKET
7,95 €
Épuisé
EAN :9782266191579
Pendant plusieurs saisons, Ayla et son compagnon Jondalar ont tout partagé. Ils ont taillé le silex, entretenu le feu, chassé le renne et le cerf, construit des abris et des bateaux. Ensemble ils ont eu peur et froid, et vécu dans une intimité du corps et de l'esprit qui a fait naître en eux un sentiment troublant et inconnu. Le clan remuant des "chasseurs de mammouths" qui les accueille est stupéfait par ce couple de géants blonds aux yeux bleus qui savent monter à cheval et apprivoiser le loup. Parmi eux, Rance le sculpteur est ému par Ayla. Le combat immémorial de l'amour et de la jalousie s'est déclenché. Biographie de l'auteur Américaine, Jean Auel a été cadre dans une société d'électronique avant de se lancer dans la rédaction des Enfants de la terre. Fruit d'un considérable travail de documentation, cette saga préhistorique a connu un succès immédiat et spectaculaire aux Etats-Unis et a été diffusée dans le monde entier.
Le long voyage d'Ayla et de Jondalar s'achève. Jondalar retrouve la Caverne des Zelandonii qui l'a vu naître et qui se réjouit de son retour. L'accueil fait à l'étrangère qui l'accompagne est plus mitigé. Cette femme parle avec un accent curieux, et surtout, elle est accompagnée d'un loup et de deux chevaux sur lesquels elle exerce un pouvoir troublant. De son côté, Ayla est prête à tous les sacrifices pour se faire accepter du peuple de l'homme qu'elle aime. Jean Auel puise de nouveau dans ses connaissances scientifiques très sûres pour nous décrire ce tournant dans l'histoire de l'humanité: la conquête par l'homme de la pensée abstraite, du langage et de l'art, mais aussi les prémisses de la domestication des animaux.
Le long voyage d'Ayla et de Jondalar s'achève. Jondalar retrouve la Caverne des Zelandonii qui l'a vu naître et qui se réjouit de son retour. L'accueil fait à l'étrangère qui l'accompagne est plus mitigé. Cette femme parle avec un accent curieux, et surtout, elle est accompagnée d'un loup et de deux chevaux sur lesquels elle exerce un pouvoir troublant. De son côté, Ayla est prête à tous les sacrifices pour se faire accepter du peuple de l'homme qu'elle aime. Jean Auel puise de nouveau dans ses connaissances scientifiques très sûres pour nous décrire ce tournant dans l'histoire de l'humanité: la conquête par l'homme de la pensée abstraite, du langage et de l'art, mais aussi les prémisses de la domestication des animaux.
Depuis 1980, date de parution du premier volume des "Enfants de la Terre", la saga a conquis des millions de lecteurs dans le monde, ainsi que le respect des spécialistes. En effet, le travail de documentation de Jean Auel est si précis et rigoureux que son oeuvre romanesque peut être considérée comme une oeuvre scientifique. Lors de la dernière glaciation qu'ait connue la Terre, il y a plus de 30 000 ans, une petite fille de cinq ans, Ayla, voit tous les membres de sa tribu disparaître dans un tremblement de terre. Seule dans un monde peuplé de dangers, elle erre longtemps avant d'être recueillie par un clan étranger. Injustement chassée par le Clan, Ayla parcourt les steppes désolées du nord de l'actuelle mer Noire et finit par trouver refuge dans une vallée où vit une horde de chevaux sauvages. Elle y fait d'extraordinaires découvertes et parvient à percer le secret du feu. Ayla a rencontré Jondalar dans la Vallée des Chevaux. Forts de leur alliance et de leurs savoirs partagés, ils vont à la découverte de nouvelles contrées et des êtres qui les peuplent.
Le long voyage d'Ayla et de Jondalar s'achève. Jondalar retrouve la Caverne des Zelandonii qui l'a vu naître et qui se réjouit de son retour. L'accueil fait à l'étrangère qui l'accompagne est plus mitigé. Cette femme parle avec un accent curieux, et surtout, elle est accompagnée d'un loup et de deux chevaux sur lesquels elle exerce un pouvoir troublant. De son côté, Ayla est prête à tous les sacrifices pour se faire accepter du peuple de l'homme qu'elle aime. Jean Auel puise de nouveau dans ses connaissances scientifiques très sûres pour nous décrire ce tournant dans l'histoire de l'humanité : la conquête par l'homme de la pensée abstraite, du langage et de l'art, mais aussi les prémisses de la domestication des animaux.
Etablis sur les rives d'un torrent auvergnat, les couteliers de Thiers, qui depuis des siècles fabriquent tout ce qui doit trancher, percer, raser, fendre, couper, les " ventres jaunes " forment une étrange population. C'est ainsi qu'on appelle les " émouleurs " couchés au-dessus de leurs meules et recevant douze heures par jour les projections de grès et de limaille blonde. Dans leurs ateliers insalubres et obscurs, ils n'en sont pas moins l'aristocratie du métier et forment une communauté libertaire qui se moque des lois et de la République, et se console en buvant des chopines, en jouant du pipeau et en élevant des chardonnerets. Une société truculente que Jean Anglade fait revivre avec tendresse et drôlerie.
On est volontiers persuadé d'avoir lu beaucoup de choses à propos de l'holocauste, on est convaincu d'en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l'accumulation, on a envie de crier grâce. C'est que l'on n'a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l'état du malheur. Peu l'ont prouvé aussi bien que Levi, qui a l'air de nous retenir par les basques au bord du menaçant oubli : si la littérature n'est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n'est que futilité."
A quelle époque et dans quelles conditions l'antisémitisme fait-il son apparition dans l'histoire ? Avec rigueur et passion, sans éluder aucun témoignage, Jules Isaac a mené son enquête, de l'Antiquité classique jusqu'à l'an mille. A la fois nettes et nuancées, ses conclusions réfutent la thèse d'un antisémitisme du monde antique transmis en héritage à la civilisation chrétienne, et montrent la virulence incomparablement plus grande de l'antisémitisme chrétien, avec ses deux traits essentiels et complémentaires : l'enseignement du mépris et le système d'avilissement. Cette histoire passionnante et pathétique fait aussi partie de notre présent.
L?Art de la guerre de Sunzi (Ve siècle avant J.-C.) est le premier traité de stratégie connu au monde. Stratège militaire du début de l?époque des Royaumes combattants (475-221 av. J.-C.), l?auteur favorise la stratégie indirecte. Classique du genre, sa compréhension dépasse le domaine militaire et peut être étendue à la plupart des domaines de l?activité humaine. L?Occident en prit tardivement connaissance à partir du XVIIIe siècle. Quant à L?Art de la guerre de Sun Bin (milieu du IVe siècle avant J.-C.), on croyait ce texte perdu depuis plus d?un millénaire, au point de douter de l?existence de son auteur et de le confondre avec son ancêtre Sunzi. Jusqu?à la découverte, en avril 1972, de lamelles de bambou, dans un tombeau des Han de l?Ouest à Yinqueshan, dans le district de Linyi, province du Shandong. Elles portaient non seulement le texte de L?Art de la guerre de Sunzi mais aussi celui de L?Art de la guerre de Sun Bin. Elles permirent de distinguer les deux auteurs, leur originalité, et de prendre enfin connaissance de l??uvre disparue. Pour la première fois en France ces deux textes sont publiés ensemble dans la traduction de Tang Jialong.