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L'homme de trop
Aué Thierry
DERNIERE GOUTTE
13,21 €
Épuisé
EAN :9782953054095
Les textes courts de Thierry Aué des comètes, pour certains, des histoires baroques, étonnantes de rythme, d humour et de folie douce, pour d autres dynamitent l esprit de sérieux qui fige les hommes dans des rôles et les emmure vivants. L auteur cisèle des fragments de destin, projette des individus laconiques dans le grand bazar du monde, la fugacité du temps, la cruauté de la vie, les vertiges de la lucidité. Art du trompe-l il, chausse-trappes, jeux de fausses pistes se déploient dans ces contes ambigus qui contiennent un poison mais aussi son remède. L ombre de Richard Brautigan et de William Eggleston plane sur cette prose qui fabule avec élégance et qui nous fait redécouvrir un quotidien gracieusement chimérique.
Premier tome d'une série, prépublié dans Moto Journal cet été. Sortie à l'occasion du Salon de la Moto fin septembre. Album réservé aux fondus du carbu, aux allumés des gaz et aux tarés de la bourre. Bref aux motards....
À fond les pistons!Le grand retour de nos amis les motards, qui sont à nouveau là pour d'incroyables courses entre potes, de somptueux défis que seuls les vrais tarés de la bourre peuvent relever, d'invraisemblables performances destinées aux authentiques virtuoses du deux-roues. Épique, très drôle? et surtout étonnant que tout le monde soit encore en vie!Avec les gags au dessin "gros nez" de notre ami Holger Aue, entre école belge et Ralf König, retrouvez une belle bande de bras cassés dont la seule passion est de manger des kilomètres et d'exploser les compteurs de la police!
Plus vieux que le JBT,cette Bd est quand même agréable à regarder. Il faut dire quand même, que les dessins ne sont pas super. Mais l'esprit motard est là, et ç'est le principal.
Résumé : Vénissieux, le rouge et la révolte. En ordre dispersé, histoire de la Marche de 1983 et des luttes autonomes des quartiers. Zaâma d'Banlieue, une expérience d'auto-organisation des héritières de l'immigration. Vénissieux, "le dernier village gaulois", critique du fanatisme laïc. "C'est quoi Al-Qaïda ? -Al-Qaïda, c'est toi !", des Minguettes à Guantanamo, entretien avec M.Benchellali. Les princes de la ville, bandits sociaux en roman-photo. Ceci n'est pas une bavure, sur les crimes policiers et les luttes contre le permis de tuer. "Bizarrement, en prison, ils se suicident tous...", rencontre avec le Comité vérité et justice pour S.Mostefaoui. La maladie est dans l'usine, retour sur la lutte des travailleurs immigrés de la Penarroya. La prise de Saint Fons, histoire de la découpe de Vénissieux par les industriels de la chimie.
Résumé : Quelle grande ville aujourd'hui ne mise pas son avenir sur la recherche de pointe et l' "innovation" ? Qui n'a pas son pôle de compétitivité, son innopôle, son campus high tech, sa petite Silicon Valley ? Toute métropole ne devient-elle pas technopole ? Pour ce numéro 9, la rédaction de Z s'est installée à Toulouse, haut-lieu de l'informatique et de l'aérospatiale, pour interroger les ressorts et les conséquences sociales de la course à l'innovation. Faut-il fabriquer des robots pour s'occuper des vieillards ? Des drones pour l'agriculture ? Faut-il continuer à informatiser la société ? Que pensent les chercheurs et les informaticiens, de la société qu'ils construisent - et qu'y peuvent-ils ? Malgré ses promesses de réconcilier nature et technique, de remplacer la ville industrielle polluée par de verts campus, la technopole galope, incontrôlable : Toulouse "gagne" 19 000 habitants chaque année ! De parcs technologiques en entrepôts logistiques, elle engloutit ses campagnes. Les deux déserts du béton et de l'agriculture intensive se font face. Mais l'arrière-pays toulousain abrite aussi ceux qui cherchent à construire une autre vie, collective, paysanne ou d'artisanat, et défendent un tout autre rapport à la technique. La lutte contre le barrage de Sivens, où un jeune Toulousain a été tué par la police, marque-t-elle le début d'une révolte contre le pouvoir tentaculaire de l'agro-industrie ? L'exploration toulousaine nous amène également dans la communauté des sourds, qui luttent contre les implants auditifs et pour défendre la langue des signes, leur monde sensible et leur culture, particulièrement féconde à Toulouse. Elle ne pouvait pas ne pas nous ramener sur le site d'AZF où, quatorze ans après l'explosion de l'usine de chimie agricole, on vient d'inaugurer un cancéropôle, dans une perspective aussi rédemptrice que lucrative. Cette itinérance technopolitaine est éclairée par un dossier autour de San Francisco, où l'on rencontre tour à tour les techies insouciants qui travaillent pour les géants du numérique de la Silicon Valley, et les pauvres d'Oakland ; un reportage à Bangalore, métropole indienne qui se rêve en smart-city ; et une halte à la Nouvelle-Orléans dix ans après le cyclone Katrina. Riche de témoignages, entretiens, récits et avec plusieurs cartes, ce numéro se veut une réflexion sur notre rapport aux machines et à la terre.
Un homme auréolé de gloire mais qui se sent minuscule. Des enfants rêveurs qui s'étonnent des silences d'adultes perdus dans un monde flou. Des hommes vieillis qui ne se résignent pas à être sans âge, des femmes dont la disgrâce démultiplie les extases. Des corps qui s'entremêlent pour tenter d'abolir les fracas du temps. Dans ces nouvelles au trait vif, aussi sensuel et cru qu'un tableau d'Egon Schiele, Isabelle Flaten saisit la fulgurance des désirs et la brûlure des non-dits pour réenchanter un quotidien fait de blessures et de petits renoncements qui, soudain, redevient flamboyant
Les véhicules autonomes sont-ils compatibles avec la lutte contre le changement climatique ? Qui veut des robots-compagnons pour s?occuper des personnes âgées ? L?usine automatisée est-elle le rêve des employés, ou celui des chefs d?entreprise ?Interpeller directement des chercheurs, ingénieurs et startuppers sur les implications politiques de leur activité, tel est l?objet de ce livre, composé de lettres ouvertes rédigées dans un style piquant, qui mêle la satire et l?analyse. Celia Izoard ouvre ici un dialogue avec les concepteurs des nouvelles technologies pour les interroger sur le sens de leur travail et analyser l?impact social et écologique des grands projets industriels de la décennie, dans un monde en proie à la crise climatique et à l'exploitation au travail. Elle les enjoint à « changer de métier », à l'instar d?Olivier Lefebvre, salarié d'une start-up de véhicules autonomes qui raconte à la fin de l'ouvrage son chemin vers la démission.Table des matières : Préface ? p. 5« Je vous écris parce que c?est de nos vies à tous dont il s?agit » - p. 8Lettre aux ingénieurs du véhicule autonome« Un chercheur peut se révolter contre le monde qu?il produit » - p. 19Lettre à Philippe Souères, directeur de recherche en robotique au Laas-CNRS« Vous ne travaillez pas pour la société, vous travaillez pour des sociétés » - p. 24Lettre à Jean-Paul Laumond, directeur de recherche en robotique au Laas-CNRS« Je ne veux en aucun cas contribuer à liquider les droits des travailleurs » - p. 27Lettre de Norbert Wiener à Walter Reuther, 1949 : le fondateur de la cybernétique écrit au président du principal syndicat de l?automobile« Pourquoi je change de métier » - p. 29Entretien avec Olivier Lefebvre, ancien doctorant du Laas-CNRS et ingénieur en robotique démissionnaire