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Journal du Missouri
Audubon John
PAYOT
9,76 €
Épuisé
EAN :9782228886437
Traverser les Appalaches, descendre le fleuve Ohio, puis gagner Saint Louis par le Mississippi, et de là remonter le Missouri aussi loin que possible sur un bateau de trappeurs, s'enfoncer en territoire indien jusqu'à la Yellowstone River et, si le sort est favorable, peut-être même gagner les Rocheuses, en dessinant tout au long les espèces sauvages - qui ne rêverait devant pareil projet ? Depuis son voyage au Labrador, en 1833, Audubon n'a guère entrepris de grande expédition. La livraison des planches de ses Oiseaux d'Amérique, les problèmes financiers, malgré sa renommée, sans compter la mise en chantier de son Omichological Biography, lui ont pris tout son temps ces dix dernières années. Pourtant un autre projet, né en 1839 : s'enfoncer dans l'ouest lointain, au coeur du "Wilderness" , au plus près de la pure "sauvagerie" , et puis en revenir avec ce qui sera, il en est persuadé, sa grande oeuvre : Les Quadrupèdes vivipares d'Amérique du Nord. Là-bas, passé les derniers campements de trappeurs, quelque chose l'appelle, songe-t-il, une force obscure, terrifiante et splendide, légère comme le frisson du vent sur les eaux d'une rivière, dans le premier matin du monde, mais formidable aussi, capable de tout détruire, comme le tourbillon furieux des grands buffalos martelant la prairie - cette force même, maintenant il le sait, qui l'a mené toute sa vie, à laquelle chacun de ses dessins n'aura été qu'une esquisse de réponse.
Audubon John-James ; Dresser H. E. ; Bowen John T.
Résumé : Relaxation, activité artistique et contemplation... Ce beau livre de coloriage associe trois plaisirs avec plus de 40 aquarelles signées par trois maîtres de l'étude naturaliste au XIXe siècle : John James Audubo, H-E Dresser et John T Bowen.
La chouette cendrée est l'un des Oiseaux d'Amérique présentés par Jean-Jacques Audubon dans un ouvrage paru entre 1827 et 1838. Salué par Georges Cuvier dans un discours prononcé à l'Académie royale des sciences, le livre documente les oiseaux d'Amérique du Nord et constitue "le monument le plus magnifique qui ait encore été élevé à l'ornithologie". Jean-Jacques Audubon y représente de nombreuses espèces avec une grande finesse de détails et de couleurs.
Avec un humour ravageur et tout britannique, l'anthropologue Nigel Barley s'enfonce dans l'île indonésienne de Sulawesi (Célèbes) à la recherche de ce qui reste de la culture toraja. Au terme d'un parcours semé d'embûches (administrations capricieuses, pluies tropicales, sangsues voraces, transports aléatoires), il découvre un peuple chaleureux et accueillant, niché dans des montagnes à la beauté sauvage. D'un optimisme sans faille, l'auteur parviendra à faire venir à Londres les meilleurs artisans torajas. Ce sera alors son tour de devoir répondre à leurs questions, dans une version exotique de l'arroseur arrosé. Nigel Barley, qui s'était signalé par ses expéditions rocambolesques en Afrique de l'Ouest (Un anthropologue en déroute et Le Retour de l'anthropologue), nous offre ici un récit savoureux et montre, s'il en était besoin, que le respect et l'amitié se jouent des différences culturelles. --Guillaume Segerer
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Résumé : Les hommes sont, plus souvent qu'on ne le reconnaît, hystériques. Ceux-là affectent d'être pervers ou prétendent que le sexe ne les intéressent pas, souffrent d'impuissance, de frigidité du sentiment ou d'éjaculation précoce. Mais que craignent-ils donc de rencontrer chez la femme ? A travers les grands textes fondateurs de notre imaginaire (la Bible, Shakespeare, Cervantès, mais aussi Alfred Jarry ou Albert Cohen), à travers surtout Don Juan, et en s'appuyant sur les analyses de Spinoza, Charcot, Freud et Lacan, le psychanalyste Jean-Pierre Winter dessine les contours d'un homme perpétuellement instable, décevant, toujours ailleurs et toujours dans l'attente.
Résumé : Pionnier de l'approche et de la cure psychanalytique des psychoses, Paul Claude Racamier montre, dans cet ouvrage devenu un classique, à quelles complexités de la vie mentale se livre le moi schizophrénique. Jusqu'où le moi peut-il aller trop loin ? Quelle différence existe-t-il entre psychose et folie ? Comment faire pour être en n'étant pas ? Telles sont quelques-unes des énigmes soulevées par Racamier, qui présente pour la première fois des notions nouvelles ou renouvelées comme la séduction narcissique, l'Antoedipe et la paradoxalité. Éclairant les ressorts universels de l'existence humaine, elles n'ont pas fini de faire leur chemin dans la connaissance des groupes et des familles comme des individus.