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La Statue
Audry Colette
GALLIMARD
10,55 €
Épuisé
EAN :9782070256266
Le récit a un roman pour noyau. Un roman romanesque, qui n'est pas romancé. L'aventure a eu lieu. Transplantée difficilement du Vivarais en Bretagne par les hasards de la carrière paternelle, une fille de douze ans s'éprend en silence de son professeur, une jeune femme qui ne ressemble à personne. Elle se promet de faire un jour sa conquête. Par la puissance de son amour, par l'effort qu'elle s'impose pour comprendre la personne aimée, pour se hausser jusqu'à elle et pour apprendre d'elle ce qui compte et ce qui ne compte pas, Colette Audry va s'enraciner dans son nouveau pays, dans son travail, dans la littérature surtout. S'enraciner en elle-même et dans l'avenir qu'elle se trace : une vie tout entière rassemblée par la passion. Et quand l'adolescente connaît de nouveau l'exil, l'amour survit des années à la séparation, dans une remémoration perpétuelle. Jusqu'au jour où l'imaginé enfin se réalise. Colette Audry doit découvrir alors que l'accomplissement espéré marquait la fin d'une initiation. Peut-être, à un moment donné, lui aura-t-il fallu un amour unificateur puis comblé pour y puiser l'élan de vivre. Cet élan qui l'emporte à la fin du livre vers d'autres exigences, vers d'autres passions, vers d'aveuglantes réalités : le métier, l'engagement politique, l'amitié sans complaisarnce de Sartre et de Simone de Beauvoir, la guerre, un enfant, les premiers écrits. La mort de sa soeur Jacqueline. "C'est donc cela qui m'attendait", se dit-elle.
Débusqué par Simon Wiesenthal après avoir fui au Brésil à la fin de la Seconde Guerre mondiale, Franz Stangl est jugé en Allemagne en 1970. C'est alors qu'il s'entretient avec Gitta Sereny. Au cours de six semaines d'entretien, celui que Himmler surnommait "notre meilleur commandant" se livre sans fard, tente d'expliquer ses actes, en trichant et dissimulant parfois. Sans céder à la facilité, Gitta Sereny nous fait pénétrer dans l'esprit d'un des plus grands meurtriers de l'histoire de l'humanité. Considéré comme un modèle du genre, ce livre demeure, aujourd'hui encore, un document hors du commun.
Commandant du camp d'extermination de Treblinka où furent gazés près de 900000 Juifs, Franz Stangl illustre au même titre qu'Adolf Eichmann la banalité du mal. Débusqué par Simon Wiesenthal après avoir fui au Brésil à la fin de la Seconde Guerre mondiale, il est jugé en Allemagne en 1970. C'est alors qu'il s'entretient avec Gitta Sereny. Au cours de six semaines d'entretien, celui qu'Himmler surnommait "notre meilleur commandant" et qui participa au meurtre de masse à Sobibor et Treblinka, se livre sans fard. Il tente d'expliquer ses actes, se confie, en trichant et dissimulant parfois, ce que l'auteur souligne ou corrige. Sans céder à la facilité, l'auteur nous fait pénétrer dans l'esprit d'un des plus grands meurtriers de l'histoire de l'humanité. Considéré comme un modèle du genre, ce livre demeure, aujourd'hui encore, un document hors du commun.
Résumé : Douchka est une chienne entrée à l'âge de cinq semaines dans l'existence de Colette Audry. Mais qu'est-ce qu'un chien ? Qu'est-ce que l'intimité d'un être muet par nature, qui extorque l'amour, qu'on imagine sans le comprendre et avec lequel, bon gré mal gré, il faut bien " partager le monde " ? A travers cette aventure énigmatique, pleine d'épisodes douloureux, attendrissants ou comiques, la question ne cesse de se poser. Elle demeure sans réponse. Douchka meurt sans livrer son secret, forçant sa maîtresse à se livrer, elle.
L'autobiographie de Mary Harris Jones (1837-1930), dite " Mother " Jones, est parue pour la première fois en 1925, à Chicago. Publiée par les Editions Ouvrières en 1952, puis par les éditions François Maspero en 1977, la traduction française était épuisée depuis longtemps. Il s'agit pourtant d'un classique de l'histoire du mouvement ouvrier américain. Mary Harris Jones a vécu l'industrialisation des Etats-Unis et le développement de ce qui devint la première puissance capitaliste. Elle apporte donc sur les années 1870-1920 un témoignage de première main. Institutrice, ouvrière, militante syndicale, elle ne subit pas cette période, elle en fut une protagoniste, au même titre que des milliers de militants ouvriers qui s'efforcèrent de protéger les intérêts de leur classe et qui combattirent pour un monde meilleur. Révoltée par l'exploitation et la sauvagerie sur lesquelles se construisait la fortune des Rockefeller et autres Vanderbilt, elle fut pendant près de cinquante ans de toutes les luttes des travailleurs, en particulier de celles des mineurs. Son socialisme, instinctif plus que scientifique, même mêlé de foi religieuse, la faisait se placer en toute occasion du côté des travailleurs. De la manifestation du premier mai 1886 à Chicago à la Première Guerre mondiale et à la Révolution bolchevique, toute son action, tous ses discours sont la marque d'un sens de classe chevillé au corps et à l'esprit. Elle sut aussi, par son exemple et ses talents d'oratrice, insuffler aux travailleurs auxquels elle s'adressait la détermination et le courage qui lui permettaient de résister aussi bien aux patrons et à leurs agents, à leur violence dans la répression, qu'aux bureaucrates syndicaux et à leurs tentatives de division de la classe ouvrière. Maman Jones est un témoignage majeur sur le développement du capitalisme, de la classe ouvrière et du mouvement ouvrier américains, sur ce que furent les luttes et les militants de cette période.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.