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La fabuleuse aventure archéologique du docteur Bailleau
Audry-Brunet Emmanuelle ; Angevin Raphaël ; Floss
FATON
15,00 €
Épuisé
EAN :9782878443295
Le docteur Guillaume-Joseph Bailleau (1830-1909), érudit collectionneur, fait partie des pionniers de l'archéologie moderne, et particulièrement de l'archéologie préhistorique. Contemporain de grandes figures telles que Gabriel de Mortillet, Joseph Déchelette et Edouard Lartet, avec qui il entretient une correspondance fournie, le docteur Bailleau contribue au développement des connaissances sur les premiers hommes occupant le centre de la France. Il est notamment l'un des premiers à fouiller dans les années 1860 le site de la grotte des fées à Châtelperron (Allier), dont les vestiges témoignent de la période de transition entre l'occupation néandertalienne et celle de l'Homme moderne. Collectionneur avide, le docteur Bailleau rassemble des objets de toutes les périodes, découverts dans l'Allier mais aussi sur d'autres continents. Il se fait également envoyer par les plus grands noms de l'archéologie du XIXe siècle des pièces emblématiques des productions humaines du passé. Sa collection comporte ainsi des outils en silex ou en os provenant des plus importants sites de la vallée de la Dordogne, des figurines gallo-romaines de l'Allier ou encore des poteries médiévales. Elle est dispersée après son décès entre différentes institutions mais le musée Anne- de-Beaujeu a pu en acquérir une partie en 2016.
Résumé : Le récit a un roman pour noyau. Un roman romanesque, qui n'est pas romancé. L'aventure a eu lieu. Transplantée difficilement du Vivarais en Bretagne par les hasards de la carrière paternelle, une fille de douze ans s'éprend en silence de son professeur, une jeune femme qui ne ressemble à personne. Elle se promet de faire un jour sa conquête. Par la puissance de son amour, par l'effort qu'elle s'impose pour comprendre la personne aimée, pour se hausser jusqu'à elle et pour apprendre d'elle ce qui compte et ce qui ne compte pas, Colette Audry va s'enraciner dans son nouveau pays, dans son travail, dans la littérature surtout. S'enraciner en elle-même et dans l'avenir qu'elle se trace : une vie tout entière rassemblée par la passion. Et quand l'adolescente connaît de nouveau l'exil, l'amour survit des années à la séparation, dans une remémoration perpétuelle. Jusqu'au jour où l'imaginé enfin se réalise. Colette Audry doit découvrir alors que l'accomplissement espéré marquait la fin d'une initiation. Peut-être, à un moment donné, lui aura-t-il fallu un amour unificateur puis comblé pour y puiser l'élan de vivre. Cet élan qui l'emporte à la fin du livre vers d'autres exigences, vers d'autres passions, vers d'aveuglantes réalités : le métier, l'engagement politique, l'amitié sans complaisarnce de Sartre et de Simone de Beauvoir, la guerre, un enfant, les premiers écrits. La mort de sa soeur Jacqueline. "C'est donc cela qui m'attendait", se dit-elle.
Douchka est une chienne entrée à l'âge de cinq semaines dans l'existence de Colette Audry. Mais qu'est-ce qu'un chien ? Qu'est-ce que l'intimité d'un être muet par nature, qui extorque l'amour, qu'on imagine sans le comprendre et avec lequel, bon gré mal gré, il faut bien "partager le monde" ? A travers cette aventure énigmatique, pleine d'épisodes douloureux, attendrissants ou comiques, la question ne cesse de se poser. Elle demeure sans réponse. Douchka meurt sans livrer son secret, forçant sa maîtresse à se livrer, elle.
Abraham Jean-Pierre ; Aubry Chantal ; Brunet Genev
Résumé : La présente encyclopédie est une aventure. Pour parler du rivage, le Conservatoire du littoral et les éditions Actes Sud ont fait appel pendant près de quinze ans à des journalistes, des écrivains, des géographes, des paysagistes, des historiens, des philosophes, des militants associatifs, des randonneurs, des navigateurs habitués des fortes houles, des mordus de sable et de vent... Ils ont sollicité de très nombreux illustrateurs, dont on ne cesse d'admirer le talent. Chacun a raconté son rivage. De ces récits, de ces itinéraires, de ces regards multiples sur un littoral pluriel il ressort, comme évidence, que le rivage est un patrimoine commun qu'il nous appartient collectivement de protéger. Le Conservatoire du littoral, en 2010, c'est 135 000 hectares acquis depuis 1975, plus de 600 sites ouverts au public, réhabilités, entretenus et désormais inaliénables, 12 % du linéaire côtier protégé pour le seul rivage métropolitain, des milliers d'actes notariés, d'innombrables négociations, mais aussi d'exceptionnelles rencontres et, à travers elles, d'inoubliables histoires de complicité et d'amitié partagées.
Des promenades écologiques et littéraires, chargées de sel et de vent, en compagnie de journalistes, d'écrivains, de chercheurs, d'historiens, de paysagistes, à la découverte des sites du Conservatoire du littoral sur les rivages de Provence et de Côte d'Azur: le domaine de la Palissade et les marais du Vigueirat en Camargue, les rives de l'étang de Berre, le massif de la Côte Bleue et le massif des Calanques et de part et d'autre de Marseille, les salins des Pesquiers et les Vieux-Salins à Hyères, le domaine du Rayol, les caps Lardier, Taillat, Camarat sur la presqu'île de Saint-Tropez, le jardin Serre de la Madone à Menton.
La collection d'orfèvrerie allemande du Musée national de la Renaissance à Ecouen, la plus importante en France avec celles du Louvre et des musées alsaciens, recèle de nombreux chefs-d'oeuvre encore à découvrir. Restées jusqu'ici injustement méconnues depuis le XIXe siècle, les oeuvres des grands orfèvres de l'Empire Habsbourg traduisent pourtant, avec une virtuosité technique inégalée, les plus belles thématiques de la Renaissance : la mythologie antique, l'exotisme et les ornements "mauresques" s'y mêlent harmonieusement. Alors que l'orfèvrerie française a été massivement détruite, ces splendides coupes en vermeil, ces gobelets aux décors niellés, ces chopes ciselées de personnages, et les deux chefs-d'oeuvre du grand orfèvre Wenzel Jamnitzer, la Daphné d'Ecouen et le Bassin aux rustiques du Louvre, restituent les curiosités des Kunstkammern et les fastes du cérémonial des cours impériales.
Aux biscuits de porcelaine de Paris sont souvent associés de grands noms de porcelainiers, tels Guérhard, Dihl, Gille jeune, Desprez et Nast. Pendules spectaculaires, statues gigantesques, ou bustes à taille humaine, ces figures ou groupes en porcelaine non émaillée sont pourtant assez méconnus ; on les imagine blancs, mais ils peuvent être bleus, noirs, polychromes ou dorés. Le biscuit parisien est très prisé par des amateurs aussi prestigieux que George Washington et le prince-régent d'Angleterre. Après une présentation des origines de la porcelaine et des techniques de fabrication, Régine de Plinval de Guillebon nous entraîne au coeur de la vie mouvementée de trente et une manufactures des XVIIIe et XIXe siècles, en s'intéressant de près au travail des ouvriers, des artistes et des investisseurs, ainsi qu'au contexte économique général. Observant le rayonnement des manufactures parisiennes en Europe et en France, l'auteur mesure aussi la concurrence étrangère et provinciale. Une analyse approfondie des formes, des couleurs, ainsi que de l'association du biscuit avec le bronze, l'orfèvrerie et le cristal, permet d'envisager l'évolution du style des biscuits, dont huit cents sont cités, et deux cents illustrés dans cet ouvrage. Offrant un indispensable outil d'identification aux chercheurs et aux collectionneurs, un catalogue raisonné des manufactures parisiennes vient compléter cette étude de grande ampleur, dédiée à l'art de la porcelaine à Paris.
Aucun ouvrage traitant de la dorure et de la polychromie sur bois n'avait été édité depuis de longues années. Le dernier en date, intitulé La dorure sur bois de J.M. Saulo, aux éditions Roret, remonte à 1886 ! Depuis, seuls quelques articles écrits par des techniciens sont apparus dans la presse spécialisée. Gilles Perrault, ancien restaurateur au château de Versailles, expert près la Cour d'Appel de Versailles, nous offre ici une véritable " Somme " sur le sujet, qui passionnera autant l'amateur d'art, que le professionnel soucieux de se perfectionner.
De l'amitié et de la collaboration entre Emile Gallé et Désiré Christian naît la plus extraordinaire histoire de la création verrière et de l'Art Nouveau. Exécutant fidèle et discret des oeuvres d'Emile Gallé, Désiré Christian met au point, pour la réalisation des oeuvres de l'artiste, les techniques verrières les plus abouties de tous les temps. Lorsqu'en 1894, Emile Gallé inaugure sa propre cristallerie à Nancy, Désiré Christian devient le responsable artistique de la verrerie de Meisenthal et perpétue une création magistrale et unique sous la marque d'atelier de "Verrerie d'Art de Lorraine" puis s'installe à son propre compte entre 1898 et 1907. Le présent ouvrage présente un catalogue de ses créations éblouissantes dont la qualité mérite d'être soulignée au même titre que l'oeuvre d'Emile Gallé.