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J'ai eu des ailes
AUDREN
EDL
8,00 €
Épuisé
EAN :9782211086127
Un mardi matin, Pélagie se réveille le pyjama déformé par deux petites ailes bruissantes et soyeuses. Elle est devenue une fée. Aussitôt, elle vérifie. Oui, elle est capable de réaliser les v?ux les plus improbables : faire tomber un piano du ciel, ou apparaître des pains au chocolat... Mais, entre sa mère qui se maquille en catastrophe, sa maîtresse qui ne remarque que ce qui est interdit et sa meilleure amie qui révise sa géo, Pélagie se rend compte que son miracle n'intéresse personne. On ne fait pas attention à elle. Elle n'existe pas assez. Alors elle décide d'organiser un mariage rasta de stars entre Franxinatra, son cochon d'Inde, et sa maîtresse, Simone Chaussebourg, transformée en cochonne d'Inde. Le problème, avec les pouvoirs féeriques, c'est qu'il est tentant d'en abuser...
Quelle est cette armée de fantômes immobiles, pétrifiés dans l'abbatiale d'Abbey Road?Ce sont les pensionnaires et les professeurs de l'orphelinat, tous plongés dans une torpeur mortelle.A peine revenues du monde magique d'Alvénir, Joy et ses camarades doivent y retourner pour trouver l'Alchiminott, le seul contrepoison qui puisse dissiper cet envoûtement. Mais cette fois, franchir la porte secrète ne suffit pas, c'est dans le passé d'Alvénir qu'elles doivent se rendre, aux origines du mal, à cette époque où le Diable Vert, désormais maître de l'orphelinat, n'était qu'un être d'amour et de compassion. Peut-être auront-elles, pour changer le cours du temps, à risquer leurs vies. Peut-être Ginger aura-t-elle enfin la preuve qu'elle n'appartient pas tout à fait au même monde que ses camarades.Pour l'instant, la seule certitude de Joy s'appelle Alonn, ce garçon aux yeux violets auquel elle aimerait bien ne plus penser. Pourtant, lorsqu'elle rencontre Mauk, avec sa peau mate et son regard intense, son coeur se met à battre étrangement. En Alvénir, les enchantements comme les drames pourraient bien naître des histoires d'amour impossibles...
Un jour, en rentrant de l'école, Logan trouve le bocal de René vide. René était un poisson unique: il souriait tout le temps et il avait des nageoires décolorées. Ses parents tentent de distraire Logan en lui offrant un chien. Mais il est inconsolable. Tous les soirs, il rajoute un peu d'eau dans le bocal et s'endort en serrant la petite amphore de René. Il déploie des trésors d'énergie et d'imagination: il pose des affichettes, promet une récompense, aménage un aquarium neuf. Pour retrouver un poisson, dit sa s?ur, il faut être un peu poète, un peu farfelu. Alors Logan observe et rêve. Qui pourrait l'aider? Et si c'était cette drôle de dame croisée dans la rue? Toujours vêtue de rose, avec des mitaines en résille, elle dit des choses bizarres. Elle réchauffe avec son regard. Et elle offre à Logan une mystérieuse boule en papier d'aluminium...
Léopold et ses cousins sont en mal de grand-père... Le vieux Walter est mort trop vite et trop tôt après avoir révélé son existence à sa nombreuse descendance (Le paradis d'en bas, tome 1). Depuis, personne dans sa grande famille n'a eu le courage de s'occuper de ses biens. Sa maison est restée telle quelle, connue s'il allait revenir, comme s'il existait encore... Alors, quand Léopold apprend que le fantôme de Walter rôderait dans son Ancienne demeure. il est à peine surpris. Et si le spectre de Walter était revenu passer un peu de temps avec sa famille? Et si ce n'était pas son fantôme? Et s'il n'était jamais mort et qu'il jouait un tour à sa façon? Et si ce n'était pas Walter? Il est temps de réactiver le Club des héritiers détectives et d'aller mener une pente enquête dans l'au-delà. C'est sûr, le CHD, lui, n'est pas mort!
Extrait Les malades avaient été mis en quarantaine dans une immense salle commune. Le personnel médical n'entrait là que revêtu de longues blouses vert pâle, de chaussons en papier, de masques et de gants. On pouvait cependant observer ce qui se passait au travers des portes vitrées. Je fis un signe à Hope qui regardait dans ma direction mais elle ne sembla pas me reconnaître. Dawson dormait, comme la plupart des autres victimes du Diable Vert. Soeur Ethelred errait entre les lits et les matelas de fortune installés à même le sol. Elle s'approcha de la porte, le visage impassible, les traits tirés. Comme elle avait ôté son voile, je ne l'avais pas immédiatement reconnue. Ses cheveux sombres et courts, ses yeux minuscules et son long museau lui donnaient des airs de vieille taupe. Elle s'arrêta juste devant moi. Une flèche de peur me traversa l'estomac. Pourtant, nous étions séparées par une porte fermée à double tour, pourtant, je n'avais rien à me reprocher, pourtant, je savais qu'elle n'était pas en état de me nuire, mais malgré tout cela une crainte diffuse quoique très présente renaissait dès que je l'apercevais. Elle tenta d'ouvrir la porte. Elle secouait la poignée en me fixant méchamment. - Soeur Ethelred ! dis-je, en espérant que la vitre laisserait passer le son de ma voix. Comment vous sentez-vous ? Ginger et Margarita se tenaient derrière moi. Elles observaient la scène en la commentant : - Elle a l'air encore plus mauvaise que d'habitude, remarqua Ginger. - Je ne trouve pas, répondit Margarita. Elle ajuste l'air dingue. - Soeur Ethelred, répétai-je. Vous m'entendez ? Soeur Ethelred écrasa son visage contre la vitre sans me lâcher du regard. Elle ne cessait de secouer la poignée. Elle m'effrayait. - Qu'est-ce que vous attendez dans votre aquarium, bande de carpes ? Appelez Dieu, bon sang ! proféra-t-elle soudain d'une voix monocorde. Ginger et Margarita éclatèrent de rire. Des frissons me traversèrent le corps. Je fis deux pas en arrière. Soeur Ethelred, elle, ne bougeait pas, le museau collé contre le carreau, la bouche déformée par la compression. On apercevait ses longues dents jaunes mal alignées. Jamais je n'avais eu l'occasion de l'observer de la sorte. J'aurais préféré qu'elle nous épargne cette affreuse intimité. Elle exhibait, sans le vouloir, la pilosité de l'intérieur de ses narines et la couperose de ses pommettes.
Pop, le petit dinosaure, a perdu toutes ses couleurs ! Soyez le premier à retrouver les aliments et donnez-les à manger à Pop pour qu'il redevienne multicolore. Un jeu d'association et de mémorisation pour jouer en famille ou tout seul comme un grand !