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Lignes de fronts 1914-1918. Marne, Artois, Verdun, Yser, Tunisie
Audouin-Dubreuil Louis - Audouin-Dubreuil Ariane
GLENAT
19,50 €
Épuisé
EAN :9782723496452
Extrait Extrait de l'avant-propos de Ariane Audouin-Dubreuil Le présent ouvrage est un modeste témoignage parmi les milliers dédiés à la monumentale mémoire de la Grande Guerre. En septembre 1914, un jeune hussard se presse vers les lieux de combat de la Marne. Dès le mois d'octobre, il descend avec ses hommes dans les tranchées du front d'Artois. En 1915-1916, il est au Four de Paris, en Argonne, puis au bois de Malancourt, à l'ouest de Verdun. À la fin de l'été 1916, il rejoint sur l'Yser les fusiliers marins dans les tranchées des polders belges. En janvier 1917, à l'école d'aviation d'Avord, il s'initie au pilotage aéroplanes. Jusqu'à la fin des hostilités, il est affecté dans l'aviation tunisienne des «Territoires du Sud», sur la frontière entre la Tunisie française et la Libye italienne, fréquemment attaquée par les senoussis révoltés. Un parcours sur quatre années de guerre, celui d'un hussard qui, en 1914, croyait en une victoire rapide de la France et rêvait de charger l'ennemi à cheval, sabre au clair. Il ne pouvait, le 2 août 1914, alors qu'il rejoignait le 10e hussards à Tarbes, imaginer les épreuves qui l'attendaient sur tous les fronts de France. Les correspondances, les notes de guerre, les photographies restituent dans le présent ouvrage cet épisode bref et intense de la vie de Louis Audouin-Dubreuil. Ce temps qu'il avait enfoui dans un silence obstiné. Il est des tragédies que les anciens combattants taisent, mon père était de ceux-là. Reconstituer ces années ne fut pas chose aisée. Une recherche active dans les archives qui m'avaient été confiées à son décès, des rencontres et des hasards heureux, la générosité de certains parents et amis attachés à son souvenir permirent de réunir tous les matériaux, et de livrer, comme prises sur le vif, les aventures d'un cavalier du 10e hussards. Concernant la correspondance, sont restituées dans leur intégralité les lettres de Louis Audouin-Dubreuil à sa mère, sa grand-mère, sa tante Lucie et, plus nombreuses, celles adressées à Madeleine, dite «Mad», sa soeur bien aimée et confidente. Toutes quatre vécurent «la longue attente». Dans ces réponses, il a fallu faire un choix drastique afin de ne conserver que les lettres qui donnaient la réplique à celles reçues, ou des informations sur la vie quotidienne à Saint-Jean-d'Angély, ou encore des nouvelles sur les parents et les amis disparus ou blessés. S'y ajoutent des lettres de membres de la famille et d'amis, mais aussi celles des compagnons de combat dont Audouin-Dubreuil s'était retrouvé séparé lors de nouvelles affectations, qui permettent de suivre les événements importants des autres fronts. Ces lettres sont présentées telles quelles, en respectant même l'orthographe pour quelques-unes d'entre elles. Les notes, prises quasi quotidiennement à l'encre noire, rouge et au crayon sur un mini-calepin, sur des feuillets de papier de soie ou de brouillon livrent les noms de lieux de combats, des noms propres qu'il était interdit de divulguer dans les correspondances sous peine d'être censuré. Ces notes spontanées, écrites au cantonnement, en réserve, dans les postes ou même dans les tranchées, restituent une vérité, une réalité de l'instant vécu : peu de lignes chaque jour mais intenses, dramatiques, banales, drôles... Elles sont reproduites intégralement car elles sont apparues comme indissociables des correspondances. Trois albums de photographies légendées, datées et numérotées de la main de Louis Audouin-Dubreuil, et les pellicules correspondantes (clichés) restituent fidèlement lieux, contextes et personnages. À titre exceptionnel, le jeune lieutenant avait obtenu, dès 1915, une autorisation de port d'appareil photographique.
Pour inaugurer sa nouvelle collection coéditée avec la Société de géographie, le groupe Glénat publie La croisière jaune Sur la route de la soie. Célébrant le 70è anniversaire de l'arrivée de la fameuse expédition organisée par André Citroen en 1931-32 et qui retraça la route de la soie de Beyrouth à Pékin en franchissant les hauts cols du Karakoroum au coeur de l'Himalaya, cet album illustré réunira une iconographie somptueuse dont une centaine de reproductions en couleurs entièrement inédites. Ariane Audouin-Dubreuil, fille de l'un des commandants de la croisière, signe un texte émouvant qui relate tant les exploits que les importants travaux archéologiques, ethnographiques et géologiques réalisés par les membres de la missiontout au long de l'expédition.L'ambition de l'auteurMener un travail d'historien. La toute première exigence consiste à rétablir la réalité des faits. Si la Croisière jaune s'est inscrite comme une des plus grandes aventures du XXè siècle, c'est que ses buts étaient particulièrement ambitieux. Cette troisième mission Citroen représente "l'aventure intégrale": danger de mort dans certaines régions traversées, risques d'échecs multiples, risques financiers pour la firme. C'est un départ vers l'inconnu, il faudra improviser pour faire face à des situations dramatiques, car la missions'engage dans le bourbier asiatique. Tous les risques sont pris sciemment, et acceptés. Recadrer cette expédition dans le contexte de l'époque. La crise économique de 1929 et ses répercussions, la révolution en Afghanistan, la révolte des musulmans chinois dans le Turkestan, la guerre sino-japonaise. Exposer clairement la situation politique, souvent de crise ou de guerre, des pays à traverser. Ceci ne pouvait pas être écrit dans le livre officiel ou les rapports et publications sur la mission. Certains documents photographiques ne pouvaient être livrés au public au risque d'incidents diplomatiques. Restituer la vérité des faits. L'histoire de la croisière jaune est exceptionnelle. Il s'agit d'une aventure à la fois humaine et technologique, à laquelle ont participé des savants et des artistes. Néanmoins, il est important de rétablir la vérité de la mission, la placer dans sa vraie perspective: évoquer les maquillages qui cachent les échecs, les anecdotes fausses. Dire ce qui n'a pas été dit, oublis volontaires ou non, comme la traversée de l'Himalaya, celle de l'Indochine.Réhabiliter la dimension scientifique et culturelle. Les résultats des travaux scientifiques et artistiques de l'expédition n'ont été livrés que bien après l'arrivée de la mission. Ces travaux, réalisés dans des conditions difficiles, présentent un très grand intérêt. Les collections rapportées font partie des collections du musée Guimet. L'oeuvre de Iacovleff est celle d'un peintre au regard d'ethnologue. Teilhard de Chardin a apporté une contribution importante à la connaissane géologique de la Chine, les collections réunies par Reymond sont exposées au Museum d'Histoire Naturelle.LA Société de GéographieLa Société de Géographie a été fondée en 1821 par des savants dont beaucoup avaient accompagnés Napoléon en Egypte. Elle est la doyenne de la centaine de sociétés géographiques existant encore au monde pamri lesquelles la National Geographic Society de Washington (1852). La Société possède un patrimoine considérable: manuscrits, revues, cartes, correspondances et quelque 100 000 photos sur plaques de verre ou sur papier, le tout déposé à la BNF. L'accord signé entre la Société de Géographie et le Editions Glénat aura pour ambition de faire connaître les richesses culturelles et scientifiques de ce fonds, à travers la publication de collections de livres consacrées à la géographie et à l'exploration de la Terre, et réunies dans un nouveau catalogue d'édition baptisé "La Société de Géographie présente..."
Un témoignage unique avec des photographies jamais publiées sur la Der des Ders.« En septembre 1914, un jeune hussard à cheval se presse vers les lieux de combat de la Marne. Dès le mois d octobre, il descend avec ses hommes dans les tranchées du front d Artois. En 1915-1916, il est à Verdun, au Four de Paris, puis au bois de Malancourt. À la fin de l été 1916, il rejoint sur l Yser les fusiliers marins dans les tranchées des polders belges. En janvier 1917, à l École d aviation d Avord, il s initie au pilotage des premiers appareils de guerre. Jusqu à la fin des hostilités, il est affecté dans l aviation tunisienne des « Territoires du Sud », sur la frontière libo-tunisienne fréquemment attaquée par les Senoussis révoltés.Un parcours sur quatre années de guerre, celui d un hussard qui, en 1914, croyait en une victoire rapide de la France et rêvait de charger l ennemi à cheval, sabre au clair. Il ne pouvait, le 2 août 1914, alors qu il rejoignait le 10e hussards à Tarbes, imaginer les épreuves qui l attendaient sur tous les fronts de France.Les correspondances, les notes de guerre, les photographies restituent dans le présent ouvrage cet épisode bref et intense de la vie de Louis Audouin-Dubreuil. Ce temps qu il avait enfoui dans un silence obstiné. Il est des tragédies que les anciens combattants taisent, mon père était de ceux-là. »Ariane Audouin-DubreuilArtois, Verdun, l Yser et la frontière Libo-Tunisienne. Ces quatre zones de combat correspondent à une un lieu d affectation de Louis Audouin-Dubreuil sur le front entre 1914 et 1918. Alors qu il n est qu un tout jeune soldat, muni d une autorisation extraordinaire de port d appareil photographique, le jeune hussard raconte ses liaisons, ses reconnaissances et ses descentes aux tranchées. Suivent les notes et les correspondances échangées avec sa famille, ses amis, ses compagnons d armes.Trois albums de photographies légendées, datées et numérotées de la main de Louis Audouin-Dubreuil, et les pellicules correspondantes restituent fidèlement lieux, contextes et personnages dans un livre original et unique en son genre.
Une édition anniversaire pour célébrer les 100 ans d'une traversée transsaharienne historique. Le 17 décembre 1922, André Citroën lance sur les pistes chamelières de Tombouctou une flotille d'autochenilles. Pour la première fois, des automobiles partant d'Algérie atteignent les rives du Niger à Tombouctou. Ce raid en quinze étapes et vingt et un jours va permettre d'établir une liaison entre l'Afrique du Nord et le Soudan et ouvrir une voie d'accès vers les pays du coeur de l'Afrique, à l'époque terriblement isolés. Cette première transsaharienne automobile met un point final à la longue et lente pénétration du Sahara par l'automobile et l'avion, entre 1910 et 1921. Durant cette époque, des hommes courageux, automobilistes et aviateurs des escadrilles d'Algérie et de Tunisie, tentèrent de franchir le Grand Erg et le Tanezrouft ; certains y laissèrent la vie. Leurs périlleuses tentatives ouvrirent la voie au raid Citroën. Pour nous faire revivre les différentes étapes de cette Croisière des sables, Ariane Audouin-Dubreuil a réuni des documents inédits tirés de riches archives léguées par son père, qui fut l'un des pionners de l'exploration du Sahara.
Audouin-Dubreuil Ariane ; Christian Marie ; Christ
1923: LA CROISIÈRE DES SABLES Ariane Audouin-Dubreuil nous livre le récit passionnant de la première traversée du Sahara en automobile, depuis les premiers essais en 1921, les missions de reconnaissance et de ravitaillement de Kidal à Tin-Zaouaten au nord du Soudan, jusqu'à l'accomplissement réussi de l'expédition en 1923 lorsque les autochenilles Citroën franchissent le Tidikelt, le Mouydir, les gorges de l'Arak, le Hoggar, le Tanezrouft et le désert soudanais avant de rallier Tombouctou sur les rives du fleuve Niger, vingt jours seulement après le départ de Touggourt. L'auteur restitue dans toute sa réalité cette épopée saharienne grâce aux archives inédites léguées par son père: carnets de route, photographies, illustrations, cartes, correspondances, objets divers. Elle évoque les conditions extrêmes de l'expédition, les passages rendus dangereux par la présence dans certains secteurs de rezzi marocains et libyens, ainsi que les buts précis de la mission: établir une liaison nord sud entre l'Algérie et l'Afrique occidentale en créant une piste automobile, étudier une route aérienne avec des postes d'escale et des terrains d'atterrissage, tracer une route pour un chemin de fer transsaharien, rendre compte des conditions de vie des peuples du désert. 1924-1925: LA CROISIÈRE NOIRE (Alger-Le Cap-Madagascar) Première expédition automobile transafricaine, la Croisière noire est un défi lancé par André Citroën à ses concurrents de l'époque. Déjà en 1923, la première traversée du Sahara en automobile avait permis de relier Touggourt à Tombouctou. La Croisière noire se révèle plus audacieuse encore que l'aventure saharienne. Au raid sportif se substitue une course de fond de 20 000 km à travers le continent africain, dont les buts, toujours plus ambitieux, seront au départ de sa renommée. La préparation de la Croisière noire se poursuit pendant plus d'une année durant laquelle des dépôts de carburant et de vivres sont installés sur le trajet, des améliorations techniques sont apportées aux chenilles. L'itinéraire propose une voie nouvelle à travers le Sahara pour relier les colonies du Niger, du Tchad et de l'Oubangui-Chari avant d'atteindre, à travers la forêt équatoriale, Stanleyville au Congo belge. Puis cap sur le lac Victoria où la mission éclate en quatre groupes pour rejoindre Madagascar après avoir traversé le Kenya, le Tanganyika, le Nyassaland, le Mozambique et l'Afrique australe anglaise. Chargée de missions par deux sociétés savantes, la Société de géographie et le Muséum d'histoire naturelle, la Croisière noire peut revendiquer le titre de mission économique, humanitaire, scientifique et culturelle. 1931-1932: LA CROISIÈRE JAUNE (Beyrouth-Pékin-Saïgon) L'expédition Citroën Centre-Asie constitue l'une des aventures les plus exceptionnelles du XXe siècle. 42 hommes courageux, prêts à affronter tous les obstacles de la nature, tous les dangers, s'engagèrent délibérément dans une Asie centrale alors profondément troublée, sur un parcours de plus de 13 000 km entre Beyrouth, Pékin et Saïgon. Ils remontèrent ainsi l'antique route de la soie, en franchissant les hauts cols du Karakorum dans l'Himalaya. La Croisière jaune fut érigée en mythe, elle méritait amplement cette auréole de gloire. Pour faire revivre dans sa réalité cette mission asiatique, il fallait remonter aux sources de son histoire, projet ambitieux qu'Ariane Audouin-Dubreuil s'est proposé de réaliser. Elle signe un texte émouvant qui relate tant l'aventure humaine et les exploits techniques, que les importants travaux archéologiques, artistiques, ethnographiques et géologiques réalisés par les membres de la mission tout au long de l'expédition. L'ouvrage est agrémenté d'une iconographie très rare avec de nombreuses reproductions de plaques de verres en couleur. 1934: LA CROISIÈRE BLANCHE La Croisière blanche (juillet 1934-octobre 1934) fut le quatrième raid automobile Citroën organisé par Charles Bedaux au Canada. Compte tenu des résultats médiatiques obtenus grâce aux succès de la Croisière noire et de la Croisière jaune, André Citroën est tenté de renouveler un exploit comparable sur le continent américain. Sur un trajet imaginé par Charles Bedaux, cinq Citroën type P 17 sont lancées dans une traversée du nord-ouest du Canada à partir d'Edmonton, capitale de l'Alberta. L'expédition part le 6 juillet 1934. Se lançant à l'assaut des Rocheuses, elle rencontre très rapidement des difficultés imprévues et insurmontables dues aux pluies diluviennes, aux glissements de terrain et à la boue qui s'ensuit. Le 17 juillet, la Bedaux Sub Arctic Expedition arrive à Fort Saint-John; le 11 août, deux des autochenilles sombrent dans le passage de la Halfway river. Le 13 août, le radeau de l'expédition chargé d'une automobile part à la dérive; les deux autres doivent être abandonnées, l'expédition continue alors à cheval. Début septembre, les zones non cartographiées de la Colombie britannique sont atteintes; à la fin de ce même mois, Charles Bedaux est contraint d'abandonner l'objectif de Telegraph Creek (sur l'océan Pacifique), les tempêtes de neige et les chevaux malades empêchant toute progression. L'expédition fait alors demi-tour et sera de retour à Edmonton par la Canadian Pacific Railway le 23 octobre 1934. Superbement illustré, cet ouvrage retrace l'odyssée des autochenilles dans les Rocheuses de l'ouest canadien. Même si elle ne connaîtra pas le succès escompté, la Croisière blanche reste une aventure exceptionnelle.
Il aura fallu deux ans d'un travail acharné aux commandements britanniques et américains pour planifier ce qui sera le "jour le plus long". Dans une opération qui mobilise la plus grande flotte d'invasion de l'Histoire, les armées alliées vont réussir à débarquer en masse en Normandie et à franchir les murs apparemment imprenables de la "Forteresse d'Europe". Appuyées par des unités aéroportées et des bombardements massifs, les armées parviennent, dès le premier soir, à assurer quatre têtes de pont. C'est le début de l'Opération Overlord, une offensive sanglante et laborieuse qui ne s'arrêtera qu'à la victoire finale. Les succès remportés par les Alliés témoignent du courage et de la rage de vaincre des soldats. Ecrit par un historien militaire, ce livre fournit un aperçu de l'une des actions militaires les plus significatives de l'époque contemporaine. Superbement illustré de photographies tirées des archives alliées et allemandes ainsi que de cartes explicatives, il nous plonge en plein c?ur de la lutte pour la libération de l'Europe.
Résumé : Mont Olympe. S'il veut pouvoir garantir la paix entre les hommes, Zeus doit envoyer un représentant sur Terre. Mais qui pourrait être A la hauteur ? Sur les bons conseils d'Hermès, le roi des dieux décide d'engendrer un fils avec une mortelle : un demi-dieu, voilA le candidat idéal pour s'acquitter de cette tâche ! L'heureuse élue sera Alcmène, reine de Thèbes et descendante de Persée. Zeus profitera de l'absence de son mari parti A la guerre pour s'unir A elle. Leur fils, Héraclès, deviendra le guerrier ultime, A même d'accomplir les plus grands exploits. Il aura la force et le courage d'un lion. Mais Zeus ignore que l'ombre de la jalousie d'Héra, son épouse, plane sur le destin de ce fils providentiel?Découvrez la genèse du plus grand héros de la mythologie grecque dans une passionnante trilogie où action, aventure et querelles divines sont rendez-vous. Dès le deuxième tome, Héraclès entamera ses fameux 12 travaux...
Olympe. La guerre contre les Titans vient de s'achever. Mais l'euphorie de la victoire laisse vite place à l'ennui, et les dieux ont besoin de se trouver une nouvelle occupation. Aussi Zeus a l'idée d'une source de divertissement infinie, en constante évolution : la vie ! Il charge le Titan Prométhée de sa conception en créant l'harmonie sur ce nouveau monde à sa disposition. Mais très vite, Prométhée imagine une espèce qui dépasserait toutes les autres. Une espèce à qui il donnerait un pouvoir rivalisant avec celui des dieux. Quitte à s'attirer les foudres de Zeus...Symbole de l'apport de la connaissance aux hommes, Prométhée est l'un des mythes fondateurs de la civilisation européenne, et probablement celui dont on retrouve le plus de versions équivalentes chez les autres peuples. Il semblait inévitable qu'il inaugure cette collection des grands mythes grecs en bande dessinée.
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)