Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La Clémence d'Auguste
Audouard Yvan
ALBIN MICHEL
21,90 €
Épuisé
EAN :9782226321022
Elle ne fait qu'une apparition au soleil levant. Elle est nue. Elle est blonde. Elle fait l'amour le long du golfe clair. Elle s'appelle Clémence. Un vieil homme qui ratisse la plage pour y cueillir des coquillages enfouis sous le sable est le seul témoin de cette scène de charme. Un vieil homme désabusé qui fuit la compagnie de ses semblables et ne dialogue qu'avec le soleil. Il s'appelle Auguste. Ce spectacle rustique ne lui procure ni regret ni remords. Il ne se doute pas que cette simple apparition va bouleverser son existence. Il croyait être arrivé au terme de ses jours et ne survivait que par habitude. Or, voici que pour la première fois il se demande quelles sont ses raisons d'être, et s'il a vraiment vécu jusqu'ici. Cela l'incite à fréquenter de nouveau les habitants du Grand Peluque, son village. Il le découvre peuplé de gens aussi désemparés que lui et qui se jouent la comédie du bonheur. Ses anciennes rancoeurs s'envolent et du passé surgit l'image effacée d'un amour de jeunesse dont il ne s'est pas aperçu. Peu importe le nombre de jours qui lui reste. Il ressuscite et son village avec lui. Il a suffi d'une lueur dorée.
Résumé : Marseille 1917. Le petit garçon habite une maison du quartier populaire de Saint-Mauront. Sous la protection de la Bonne Mère, Baptistine, sa maman, et la tante Joséphine veillent sur lui avec un amour exigeant. De sa fenêtre, il est le spectateur des turbulences de la rue et jalouse les enfants qui jouent en liberté. Autour de cette forteresse d'innocence, Marseille n'est qu'une rumeur qui monte jusqu'à lui. Sous le soleil du Sud, c'est l'année des femmes en noir, l'année du doute, la guerre ne finira jamais. Le petit garçon, lui, demeure persuadé de la victoire. Son père a pour métier de sauver la France. Il regarde la photo du héros en uniforme de l'armée coloniale et son sabre, accroché au mur. Quand l'absence est trop lourde, le petit garçon décroche le sabre et le couche dans son lit. Il s'endort, sabre au côté. Dans ce récit d'enfance, Yvan Audouard n'hésite pas à laisser paraître, derrière la drôlerie, la tendresse et l'émotion qui l'habitent.
Ce troisième tome des Mémoires de la Comtesse M. de la F. rassemble les contrepèteries parues dans le Canard Enchaîné de juillet 1979 à avril 1987, dont certaines sont l'oeuvre de lecteurs. En huit ans, Marianne V a fait l'apprentissage de l'Alternance et de la Cohabitation. Elle a connu la fin du Giscardisme, ses "diams" et ses chasses, emportés par l'arrivée des Gauches, le 10 mai, l'état de grâce, la rigueur, les dévaluations, les renifleurs, l'affaire Greenpeace, la revanche de l'Argent, la Crise étudiante de 1986. Alors que se profilent d'autres perspectives présidentielles, la France est dans l'attente. C'est le moment de bien rire avant l'élection. Tonton et Valéry, Jacquou et Fafa, Gros Quinquin et Babarre sont les principaux acteurs de ce psychodrame contrapétique sur lequel plane le souvenir du grand Luc Etienne, Comtesse du Canard de 1957 à 1984. Mais cet ouvrage est aussi une plongée dans les arcanes du Contrepet : on apprend à classer, traduire, déguster, inventer, enchaîner les contrepèteries, analyser les pulsions contrepétulantes. C'est encore une collection de petites notes rappelant, contrapétiquement, péripéties oubliées ou personnages fugitivement célèbres, sorte de mini-Album bis. Ce sont enfin des textes et discours inédits, le tout du cru de l'actuelle Comtesse, coupable de plus des trois quarts des contrepèteries de ce recueil et dont bien des lecteurs ont goûté le Manuel de Contrepet, l'art de déCaler les Sons (chez le même éditeur).
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin