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Souvenirs sur Sofia Kovalevskaya
Audin Michèle
CALVAGE MOUNET
42,60 €
Épuisé
EAN :9782916352053
Lorsqu'elle meurt à Stockholm en 1891, Sofia Kovalevskaya n'a que 41 ans. Elle a pourtant eu une vie d'une rare intensité. Ses études, puis sa carrière scientifique, l'auront conduite, de Moscou à Berlin, Paris ou Stockholm, à travers l'Europe. Elle aura soutenu une thèse de mathématiques, été nommée professeur d'université, édité une importante revue, écrit des livres, milité pour la cause des femmes, élevé sa fille... Aujourd'hui presque classique, un tel parcours était à l'époque hors du commun. Un peu plus d'un siècle plus tard, Michèle Audin, elle-même mathématicienne, universitaire et écrivain, retrace la vie exceptionnelle de cette femme exceptionnelle, avec un respect, une admiration et une affection qui ne peuvent qu'emporter l'adhésion des lecteurs. Avec elle, ils partageront les passions et les indignations de Sophie, ils se plongeront dans le monde qui l'entourait. Ils découvriront aussi ses mathématiques. Michèle Audin n'hésite pas, en effet, à nous exposer en détail les questions que Sophie a traitées, donnant ainsi aux amateurs de mathématiques de quoi alimenter leur passion. Quant aux autres, qui omettront peut-être certains passages trop techniques, ils ne se sentiront jamais laissés à l'écart. Avec une rare exigence de rigueur, alliée à un grand talent de conteuse, Michèle Audin nous offre une authentique ?uvre d'historien, un grand témoignage humain et un récit captivant.
Consultez l'histoire et vous verrez que tout peuple comme toute organisation sociale qui se sont prévalus d'une injustice et n'ont pas voulu entendre la voix de l'austère équité sont entrés en décomposition ; c'est là ce qui nous console, dans notre temps de luxe et de misère, d'autorité et d'esclavage, d'ignorance et d'abaissement des caractères, de pervertissement du sens moral et de marasme, de pouvoir déduire des enseignements du passé que tant qu'un homme pourra mourir de faim à la porte d'un palais où tout regorge, il n'y aura rien de stable dans les institutions humaines." Eugène Varlin, ouvrier-relieur, est l'une des grandes figures de l'Association internationale des travailleurs, élu de la Commune de Paris en 1871, assassiné à la fin de la Semaine sanglante. Tous ses écrits retrouvés à ce jour (articles, proclamations, lettres), connus ou moins connus, sont présentés dans ce livre. L'ensemble constitue comme une autobiographie de l'Internationale en France, à la fin du Second Empire, et met en lumière les ouvriers boulangers, mineurs, ciseleurs, ovalistes qui luttent pour changer la vie. Passionnée par la Commune de Paris, auteure de Comme une rivière bleue, Une vie brève, Oublier Clémence et Mademoiselle Haas, récits publiés aux éditions Gallimard, Michèle Audin poursuit ici son hommage "à celles et à ceux qui n'ont pas d'histoire".
Résumé : Elles ont vingt ans, ou trente, ou un peu plus, en 1934 et un peu après. Elles s'appellent Mademoiselle Haas. Elles sont bibliothécaire, concierge, cuisinière, coiffeuse, première main flou, fraiseuse, infirmière, écrivaine, femme de chambre, institutrice, journaliste, femme de ménage, chef de travaux, ouvrière métallurgiste, libraire, pianiste, physicienne, ourdisseuse, sage femme, vendeuse... Elles travaillent. Presque toutes avec leurs mains - mains de sage femme, mains d'ouvrière, mains de pianiste. Elles sont auxiliaires, adjointes, temporaires, mademoiselles. Elles rêvent. Elles vivent, dans la joie et dans la peine, une histoire qui, au fil des ans, s'emplit de bruit et de terreur. Elles sont invisibles. Ignorées des livres d'histoire. Oubliées. Omises, plutôt. Michèle Audin a cherché leurs traces, et réussi à reconstituer quelques heures de leur vie. Mises bout à bout, elles racontent leur présent, leur histoire, la sienne, la nôtre.
La guerre menée par le gouvernement versaillais de Thiers contre la Commune de Paris s'est conclue par les massacres de la "Semaine sanglante", du 21 au 28 mai. Cet événement a été peu étudié depuis les livres de Maxime Du Camp (1879) et Camille Pelletan (1880). Des sources, largement inexploitées jusqu'ici, permettent de découvrir ou de préciser les faits. Les archives des cimetières, que Du Camp a tronquées et que Pelletan n'a pas pu consulter, celles de l'aimée, de la police, des pompes funèbres permettent de rectifier. quelques décomptes : dans les cimetières parisiens et pour la seule Semaine sanglante, on a inhumé plus de 10000 corps. Auxquels il faut ajouter ceux qui ont été inhumés dans les cimetières de banlieue, qui ont brûlé dans les casemates des fortifications, et dont le décompte ne sera jamais connu, et ceux quisont restés sous les pavés parisiens, exhumés jusqu'en 1920... Avec cette étude implacable, Michèle Audin, grande connaisseuse de la Commune de Paris, autrice de Josée Meunier 19, rue des juifs (Gallimard) et Eugène Varlin, ouvrier-relieur (Libertalia), rouvre un dossier brûlant.
Dans ce livre, il y a des hommes et des guerres. Il y a aussi des femmes, qui essaient de ne pas subir. Il y a une recherche, des documents d'archives, des lettres, des photographies, des journaux intimes, des nombres, des témoignages, et les notes de l'historien qui mène cette recherche. Il y a la grande histoire et l'histoire intime, l'amour, la guerre, les crimes, l'enfer, la mort. Il y a des Allemands, des étudiants, un fou, une "gueule cassée", des historiens, une infirmière, une jeune fille déterminée, des mathématiciens, des médecins. Il y a le XXe siècle, de l'Afrique coloniale au Paris de 1945 en passant par les champs de bataille de la GrandeGuerre, un asile psychiatrique, Strasbourg en 1939 et Clermont-Ferrand, Paris occupé et une petite ville d'Allemagne. Il y a la littérature, puisque l'historien décide, finalement, d'écrire un roman. Celui-ci ?
Ce livre de Théorie des nombres est une introduction à l'application des méthodes de l'analyse réelle à l'étude de la répartition des nombres premiers. Le texte a pour fil conducteur l'énoncé emblématique de la théorie analytique des nombres, la loi asymptotique de répartition des nombres premiers.
Quadrature n°87/ (2013)(...) le premier mérite de cet ouvrage et de remettre les pendules à l?heure, grâce à une documentation complète qui s?étend du Papyrud Rhind, jusqu?à Virgile, en passant par Platon et Aristote. (...) La balade, car n?oublions pas qu?il sagit de mathématiques pédestres, nous emmène ensuite vers les polyèdres réguliers (...), L?ouvrage est de plus très bien illustré, (notamment grâce au talent de Francesca Aicardi pour les
Le livre en deux tomes (1500 pages) de Laurent Le Floch et Frédéric Testard couvre le programme de probabilités du lycée, de licence et des préparations aux concours de recrutement d'enseignants. Il fournira en outre une solide base pour les étudiants suivant des masters intégrant une branche probabiliste. Dans le premier tome, la démarche "en spirale" adoptée par les auteurs les conduit à développer les cadres successifs (hasard fini, discret, continu) en introduisant des outils ad hoc, regroupés a la fin de chaque grande partie. Ce n'est que dans ce second tome que l'introduction des concepts relevant de l'intégration de Lebesgue les conduit aux énoncés abstraits de la théorie "moderne". Tout au long de l'ouvrage, de très nombreux exercices (plus de 700 au total) permettent aux lecteurs, grâce a des énoncés très détaillés, d'approfondir leur compréhension des notions rencontrées. L'aspect informatique est évidemment présent, et de nombreux exercices permettent ainsi de s'aguerrir a la pratique de la simulation d'expériences aléatoires, en langage Python en général.
Cet ouvrage présente, pour les étudiants de premier cycle, une introduction élémentaire mais rigoureuse aux graphes aléatoires, sujet d'ordinaire présenté en master : le contenu du cours, l'organisation en courts chapitres et les exercices, tous corrigés en détail, permettent de donner un vaste aperçu du domaine et d'aborder des résultats frappant par leur beauté mathématique ou leurs aspects parfois contre-intuitifs. La progression en quatre parties globalement indépendantes autorise une lecture partielle pour un projet de fin de semestre ou un travail personnel (comme les TIPE des classes préparatoires). Le parti-pris assumé de l'accessibilité rend le texte unique dans le domaine.