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TEXTES CLES DE PSYCHANALYSE METAPSYCHOLOGIE, CONCEPTS ET DISSIDENCES
AUCOUTURIER / PAROT
VRIN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782711625499
Ce recueil aborde la psychanalyse d'un point de vue épistémologique et historique. Il est centré sur l'élaboration des concepts fondamentaux de la psychanalyse tels que Freud les a définis et sur les débats qu'ils ont suscités à l'intérieur du mouvement psychanalytique au cours de la première moitié du siècle dernier. La réunion de ces textes vise à montrer comment ces débats ont pu conduire Freud à réformer certains concepts de sa théorie mais aussi à en créer de nouveaux. Ces textes montrent également comment de nouvelles approches (qui ont parfois fait école) ont pu émerger des désaccords avec Freud : comment la question de la libido et celle de la sexualité infantile ont-elles déclenché les dissidences d'Adler puis de Jung et comment Freud y a-t-il répondu ? Pourquoi Rank a-t-il considéré le traumatisme de la naissance comme plus fondamental pour le psychisme que le complexe d'Odipe ? Comment Freud a-t-il réagi aux thèses deReich sur la pulsion de mort et le caractère pathogène de certaines structures de la société? Ce recueil se termine en 1937 avec le dernier grand texte de Freud sur l'analyse interminable, qui soulève l'un des enjeux majeurs de la clinique aujourd'hui.
Revue de presse Michel Aucouturier suit le cheminement tourmenté de cette «grande âme de la Russie» (Romain Rolland) dont la mort en 1910 a été pleurée dans le monde entier comme celle du plus grand écrivain et de la plus haute autorité morale de son temps.
Valérie Aucouturier est docteure en philosophie, ses travaux portent sur l'intentionalité pratique et l'épistémologie de la psychologie. Elle a récemment publié Qu'est-ce que l'intentionalité? (2012).
Résumé : " Il ne faut écrire que lorsqu'on sent en soi quelque chose d'absolument nouveau, d'important, qu'on voit, mais qui est inintelligible aux autres, et que le besoin d'exprimer cette chose ne vous laisse pas en repos. " Léon TolstoÏ, Lette à A.V. jirkévitch, 30 juin 1890.
À travers le concept de fantasme d'action, Bernard Aucouturier nous invite à comprendre la psychodynamique de la motricité de l'enfant, à l'origine d'actions symboliques qui sécurisent l'enfant face à des angoisses inévitables. L'auteur insiste sur le plaisir d'agir et de jouer, comme facteurs essentiels de la construction de la représentation de soi et du développement de la pensée. La pratique psychomotrice éducative et préventive ainsi que la pratique d'aide psychomotrice thérapeutique, toujours soutenues par une philosophie humaniste, sont largement développées : leurs cadres, leurs objectifs, leurs stratégies de réassurance profonde par la médiation du corps et du langage, ainsi que la relation d'aide à l'enfant. Ce livre, riche d'expériences et de concepts, devrait inciter les psychomotriciens et les professionnels de l'enfance à s'interroger sur leurs pratiques quotidiennes. Il s'adresse donc principalement à un public de professionnels : psychomotriciens, orthophonistes et logopèdes, de même qu'aux psychothérapeutes, psychiatres, pédopsychiatres et psychologues en CMPP (France) et PMS (Belgique).
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.