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Le nouveau visage de la guerre
Aucante Vincent
VERONE
21,60 €
Épuisé
EAN :9791028419981
Si vous croyez que l'homme est naturellement bon, que l'accord des bonnes volontés suffira pour que la situation mondiale s'améliore, ou encore que le bien commun est au coeur de l'action politique des grandes puissances, fermez ce livre. La confrontation avec la dure et violente réalité qui s'y dévoile vous fera sortir de votre rêve éveillé et peuplera vos nuits de cauchemars. Car nous vivons un état de guerre permanent, dans tous les domaines de notre vie quotidienne : guerre des idéologies, guerre d'influence, cyberguerre, guerre de l'eau, guerre religieuse, guerre de l'espace, assassinats, terrorisme, guerre économique, occupations territoriales, etc. Dans ce nouveau paradigme, la distinction entre civils et militaires a disparu, et toutes les activités humaines deviennent des cibles légitimes. La mondialisation et la toile rendent toutes les dimensions de cette guerre globale instantanées et universelles. Les fondements de la justice sont en berne et la force alliée à la manipulation supplante désormais le droit. La dissimulation règne et la voix des peuples est confisquée, y compris dans les démocraties où le néolibéralisme a remplacé le citoyen par le consommateur. Le monde consacre sa science et son énergie à inventer de nouvelles armes, des drones aux missiles nucléaires hypervéloces. L'humanité fait à nouveau face à son propre anéantissement et le cataclysme climatique qui s'intensifie pourrait en précipiter le calendrier. Bienvenue chez vous, bienvenue dans l'univers de la guerre mondiale asymétrique.
Les partis politiques sont-ils devenus des courtiers de l'Etat au détriment de leur rôle traditionnel de représentation et de médiation? N'évoluent-ils pas vers une forme de cartel subventionné par la puissance publique qui aurait pour corollaire de limiter la compétition politique? Telles sont deux des principales questions que Richard S. Katz et Peter Mair soulevaient dans un article paru en 1995 et devenu depuis un classique de la littérature sur les partis. Or si le modèle du "parti-cartel" a suscité de vifs débats dans le monde anglo-saxon, il n'a guère retenu l'attention des politistes français. Réunissant quelques-uns des meilleurs spécialistes du phénomène partisan, ce livre entend participer à la diffusion et à la discussion de ce modèle considéré comme l'une des principales innovations de la recherche récente sur tes partis. S'ouvrant sur une traduction en français de l'article original de Katz et Mair, il en offre une lecture théorique critique et le confronte à la réalité empirique des systèmes partisans des démocraties occidentales. En ce sens, ce livre se veut également une contribution au renouveau de l'étude des partis. Étudiants, chercheurs confirmés ou public averti y trouveront des analyses nuancées, des perspectives historiques et des données à jour. Biographie: Yohann Aucante est maître de conférences à l'EHESS et chercheur au Cesta, Alexandre Dézé est doctorant en science politique et chargé de conférence à Sciences Po Paris.
Par bien des aspects, l'Afrique subsaharienne semble étrangère à la mondialisation, ou ce qui est pire encore paraît souvent être sa victime. Les cultures, les religions, l'économie, les guerres, la politique, révèlent bien que la mondialisation est à l'œuvre sur le continent africain, mais ce sont les aspects les plus négatifs qui sautent aux yeux au premier abord : ingérences de toutes les puissances mondiales, dépendance économique voire alimentaire des populations, chosification de la personne humaine, exploitation massive des ressources naturelles. La litanie des affres dont souffre cette partie du monde semble interminable. " L'Afrique va-t-elle mourir ? ", s'interrogeait Ka Mana. Pourtant la vivacité, l'inventivité sont à l'œuvre sur tout le sous-continent subsaharien. L'objectif de cet ouvrage est d'interroger le paradoxe de cette partie du monde qui semble à la fois absente et présente de la mondialisation, passive ou créative, selon plusieurs perspectives : culturelle, économique, politique et religieuse. La fragilité de l'Etat africain aussi bien que les ravages engendrés par l'instabilité politique et les guerres montrent combien il est urgent de se pencher sur l'Afrique subsaharienne, non pas tant comme on s'arrête au chevet d'un malade, que pour écouter les voix de ses enfants qui ont le droit d'être citoyens du monde. La globalisation n'exclut pas la diversité culturelle, et chaque être humain a droit à la sécurité de sa vie et à la liberté de pensée et d'action. Le chemin qui s'ouvre aujourd'hui devant l'Afrique subsaharienne est long et semé d'embûches, mais il est aussi chargé d'espoir
La médecine est sans nul doute la partie la plus controversée du corpus cartésien autant par sa position dans l'oeuvre de Descartes que par la réception de ses thèses. Ce qui est ici en jeu c'est l'écart que le philosophe a lui-même reconnu entre les résultats de ses recherches et son projet initial tel qu'il est exposé dans la conclusion du Discours de la méthode. C'est pourquoi ce travail est original et important pour comprendre la médecine cartésienne. C'est une tentative de "reconstruction" de l'ensemble de la médecine cartésienne pour en dresser un bilan exhaustif à la fois par rapport à la médecine de l'époque et dans son projet de cohérence de "l'arbre des sciences". La médecine, longtemps considérée comme la part obscure de l'oeuvre de Descartes, est ici révélée comme une partie essentielle et déterminante de sa philosophie.
Ce livre relate avec justesse et réalisme la vie de celui qui fut l'introducteur du Zen Sôtô au Japon et qui est considéré comme l'un des plus grands maîtres du Zen : Dôgen Zenji (1200-1253). En complément, suivent une nouvelle qui nous plonge au coeur de l'histoire de Zenkai, moine de l'Ecole Zen sôtô de la fin de l'époque Edo, et trois entretiens avec des moines Zen qui exposent leur vision du bouddhisme.
Professeur d'espagnol, Philippe Figuière a enseigné Outre-mer (Réunion, Guyane, Mayotte) ainsi qu'à l'étranger (Arabie Saoudite). De ses voyages et de sa familiarité avec les littératures espagnole, française, grecque, latine, la Bible, et les sages amérindiens, il a mûri l'idée de faire parler ceux que les grands fabulistes avaient méconnus ou que leur humilité avait laissé dans l'ombre : animaux ou plantes des cinq continents, astres ou forces de la nature, humbles objets, fruits et légumes, et même artefacts modernes. Fervent écologiste et en quête de la mystérieuse harmonie de la Nature, il nous propose aussi de revisiter à sa façon le message des sages de l'Antiquité, de la Bible et du Moyen-Age féodal. La fable peut tout évoquer car : "[...] n'en déplaise à La Fontaine ou Cervantès, Bien avant qu'en Gaule ou en Ibérie On délie sa plume agile tout en finesse, Sur les lointains rivages d'Afrique ou d'Asie L'on connaissait déjà cette ancienne sagesse Tissée patiemment dans la savane ou la canopée, Au bord des lacs ou des roches escarpées, Dans un tourbillon de sable, une vague échevelée, La discrète inspiration d'une nuit étoilée."
Après avoir publié, au cours de sa longue carrière, de nombreux ouvrages dans les domaines technique, juridique et historique ; après avoir, dans un précédent ouvrage, livré ses réflexions sur les religions et le rôle de l'homme dans l'univers, l'auteur aborde aujourd'hui le thème de l'humanisme. Des réflexions sur maints sujets - tels la laïcité, la famille, le travail, la technique et l'écologie - le conduisent à considérer l'humanisme comme une religion pouvant aider à l'avènement d'un monde plus juste et dénué de violence.
Croire en l'amour et en l'usage heureux de l'écriture, est-ce normal au XXIe siècle ? Dans le poème comme dans le dessin, je tiens une ambition de vie. Oui, l'écriture est aussi le vigile des mots qu'elle enferme dans des phrases. Dans ce texte, je ne suis qu'un esthète de l'effacement, un simple admirateur de ce qui s'est vu. Promeneur du quotidien, je pense la liberté de créer dans le refus de l'impensable "Inconnu". Il y a des regards qui portent en eux la nuit des temps, mais, au fond, que savent-ils d'elle ? Je suis comme tous ceux qui passent leur temps à se fabriquer une raison de vivre, un simple "Baladin de l'irrationnel". Tandis que là, dans le gouffre de l'écriture, où se dissimule le miroir conscient de la poésie, suis-je encore moi-même ? Les mots sont là pour qu'on les prenne avec nos envies de vibrer, de vagabonder par la pensée, de sauter le pas de l'inconnu. Je sais qu'il n'y a pas de vérité dans le séjour fini de la Terre et vous aussi. J'ai compris l'incapacité sociétale de donner une vraie place à la souffrance des hommes. Si l'homme n'était pas, par nature, par essence, un faiseur de bruit, un trompeur de silence, serait-il pour autant capable d'être silencieux ? Je pense à ce silence qui inonde et embaume les mots de l'écriture poétique : une fortune !
Une jeune femme, avide de bonheur et de clarté, se sent assaillie de toutes parts par de lourdes menaces. Méfaits de l'homme et catastrophes naturelles, ces événements néfastes s'appesantissent progressivement sur sa vie, l'étouffant sous une chape de plomb. Pour survivre, la femme sombre progressivement dans l'obscurité de son âme. Se rapprochant de plus en plus du sol, elle lutte férocement contre les forces nocturnes, forçant l'issue vers le jour. Eclats d'ombre tente de mesurer le profond impact de la nuit sur la conscience humaine, suivi d'une longue et pénible ascension de l'être vers la conquête de la lumière et du bonheur. L'oeuvre entraînera le lecteur dans une expérience intime, lui assurant une victoire définitive sur le mal, la crainte et le doute. En lisant ce livre, on participe, étape par étape, à une véritable renaissance de l'esprit et du corps.