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La France et ses médecins dans les océans Indien et Pacifique du XVIe au XIXe siècle
Aubry Pierre ; Gaüzère Bernard-Alex
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782343252940
Ce livre traite du rôle des médecins et apothicaires dans les expéditions menées par la France du XVIe au XIXe siècle dans les océans Indien et Pacifique, qui ont entraîné des conflits larvés et des luttes d'influence sur mer et sur terre - principalement entre la France et la Grande-Bretagne - puis des guerres avec les populations autochtones comme la guerre franco-tahitienne de 1843-1847 et les révoltes des Kanaks en Nouvelle-Calédonie (1878). Médecins, chirurgiens et apothicaires embarqués étaient également des naturalistes chargés de rapporter des spécimens de plantes et d'animaux, afin d'enrichir les collections royales et le Muséum d'histoire naturelle. Les maladies infectieuses demeuraient un fléau permanent et une cause majeure de décès, ainsi que le scorbut de mer. Une contribution experte et importante à l'histoire de la découverte des Indes et des îles de l'océan Pacifique, ainsi qu'à l'histoire de la médecine.
Lorsqu?on se remémore les tragédies de Jonestown, de Waco, de Chéry et Salvan, de Tokyo et de l?Ouganda, il paraît inconcevable d?imaginer que la criminologie puisse se désintéresser de tels agissements. A l?heure actuelle les sectes prolifèrent à grande vitesse alors que les moyens pour les analyser sont relativement faibles. Ce livre a pour but de sensibiliser le lecteur à la question des sectes en lui présentant un état des lieux de la recherche en criminologie ainsi que des appareils législatifs français et suisse.
Ce livre traite des missions et des expéditions en Afrique noire et à Madagascar, pacifiques ou guerrières, menées par la France au cours des trente dernières années du XIXe siècle, en mettant en exergue les médecins qui les ont accompagnées, médecins de la Marine, puis médecins des Colonies. Plusieurs de ces médecins y ont laissé leur vie, soit au cours des combats, soit victimes des épidémies. Avant la création du Corps de santé des Colonies, la charge la plus lourde et la plus meurtrière du Corps de santé de la Marine a été le domaine colonial qui n'a cessé de s'élargir, en particulier à partir de 1855, avec l'expansion en Afrique noire. Si la première mission des médecins a été de soigner les troupes en campagne, décimées par les endémies tropicales, en particulier par le paludisme, cette mission va s'étendre, dès la conquête achevée, à la population indigène. Et l'intérêt des médecins va rapidement dépasser le cadre de la santé et s'étendre à l'administration, à la diplomatie, à la botanique, à l'anthropologie, à la photographie naissante, à la zoologie... C'est à ces médecins que nous devons une grande partie de nos connaissances cliniques en médecine tropicale.
Du XVIe au XIXe siècle, le Canada, l'Acadie, la Louisiane, le Brésil, la Guyane, les Antilles, le Mexique ont attiré les explorateurs français et européens qui s'y sont livré bataille et ont décimé les Amérindiens. Scorbut de mer, typhus des vaisseaux ont été les premières maladies des marins puis des terriens. Fièvre jaune, paludisme, variole, choléra ont décimé les troupes, les colons et les Amérindiens. Des personnels de santé ont participé à ces expéditions, depuis les chirurgiens des galères jusqu'aux médecins des colonies. Une contribution experte et importante à l'histoire des découvertes du Nouveau Monde et à l'histoire de la médecine.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.