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Psychanalyse des enfants séparés. Etudes cliniques (1952-1986)
Aubry Jenny ; Roudinesco Elisabeth
FLAMMARION
15,00 €
Épuisé
EAN :9782081231689
Médecin des hôpitaux, pédiatre, neuropsychiatre, psychanalyste, membre fondateur de l'Ecole freudienne de Paris, Jenny Aubry (1903-1987) fut la première en France à s'intéresser au destin des très jeunes enfants séparés de leurs familles. Dès 1946, elle avait eu conscience de l'effet désastreux de la carence de soins maternels en prenant la direction d'un dépôt de l'Assistance publique - la Fondation Parent de Rosan - où étaient hébergés soixante enfants fort bien traités par des infirmières qui ne s'occupaient que de leur santé et de la propreté des lieux. Privés de parole, d'affect et de désir, ils poussaient des grognements, demeuraient immobiles des heures durant, léchaient les barreaux de leurs lits ou s'arrachaient les cheveux. Jenny Aubry démontra que ces enfants souffraient de problèmes psychiques qui les condamnaient à la délinquance, à l'autisme ou à la folie. Il fallait donc mener avec eux un travail de psychothérapie précoce, seul capable de les sauver de l'enfermement dans le silence et le néant. L'idée était nouvelle et subversive. Elle s'est imposée aujourd'hui dans toutes les institutions hospitalières. En 1963, poursuivant sa lutte en faveur des enfants séparés, Jenny Aubry créa, à l'hôpital des Enfants-Malades, la première consultation de psychanalyse dans un service de pédiatrie. J'ai réuni ici les principales études cliniques réalisées par Jenny Aubry entre 1952 et 1986, et destinées aux praticiens de l'enfance en détresse: psychologues, éducateurs, assistantes sociales, médecins, psychiatres. Rédigées dans un style incisif portées par une souveraine espérance, elles témoignent que pour l'enfant, même atteint des pires blessures de l'âme et du corps, rien n'est jamais joué d'avance". Elisabeth Roudinesco
Pas toujours simple de bien gérer la relation avec son équipe, son boss, ses collègues ! Comment satisfaire un chef ultra exigeant ? Comment s'investir quand les autres sont démotivés ? Comment surmonter la résistance d'un collaborateur ? Comment avoir confiance quand les autres en manquent ? Comment mieux vivre les conflits ? Estelle Boutan et Karine Aubry vous présentent une démarche innovante, parfois surprenante pour répondre à ces questions. S'appuyant sur l'approche de l'Ecole de Palo Alto, elles vous aident à changer de stratégie quand toutes vos solutions, même répétées, n'ont rien donné. En sept étapes, les auteures vous guident à la découverte du jeu des interactions, et vous montrent comment la logique paradoxale permet de retrouver du pouvoir sur les situations qui vous échappaient. Muni de nouvelles clés, vous apprenez à déjouer les pièges relationnels sur un mode gagnant-gagnant. Pédagogique et richement illustré de cas d'entreprise, cet ouvrage s'adresse à tout manager, cadre, RH, ou encore coach ou intervenant en entreprise. Il offre une bouffée d'oxygène pour transformer en cercle vertueux les relations au travail, et vous inspirera avec ses trésors de métaphores, de contes et son jeu des 7 familles.
Résumé : Médecin des hôpitaux, pédiatre, neuropsychiatre, psychanalyste, membre fondateur de l'Ecole freudienne de Paris, Jenny Aubry (1903-1987) fut la première en France à s'intéresser au destin des très jeunes enfants séparés de leur famille. Dés 1946, elle avait eu conscience de l'effet désastreux de la carence des soins maternels en prenant la direction d'un dépôt de l'assistance publique - la fondation parent de Rosan - où étaient hébergés soixante enfants fort bien traités par des infirmières qui ne s'occupaient que de leur santé et de la propreté des lieux. Privés de parole, d'affect de désir, ils poussaient des grognements, demeuraient immobiles pendant des heures durant, léchaient les barreaux de leur lit ou s'arrachaient les cheveux. Jenny Aubry démontra que ces enfants souffraient de problèmes psychiques qui les condamnaient à la délinquance, à l'autisme ou à la folie. Il fallait donc mener avec eux un travail de psychothérapie précoce, seul capable de les sauver de l'enferment dans le silence et le néant. L'idée était nouvelle et subversive. Elle s'est imposé aujourd'hui dans toutes les institutions hospitalières. En 1963, poursuivant sa lutte en faveur des enfants séparés, Jenny Aubry créa, à l'hôpital des Enfants malades, la première consultation de psychanalyse dans un service de pédiatrie. J'ai réuni ici les principales études cliniques réalisées par Jenny Aubry entre 1952 et 1986, et destinées aux praticiens de l'enfance en détresse : psychologues, éducateurs, assistantes sociales, médecins, psychiatres. Rédigées dans un style incisif, portées par une souveraine espérance, elles témoignent que, pour l'enfant, même atteint des pires blessures de l'âme et du corps, rien n'est jamais jouée d'avance.
Aubry Jenny ; Baruk Stella ; Cifali Mario ; Cifali
Résumé : Le travail de Françoise Dolto appartient déjà à l'histoire. Sur quelles pratiques éducatives du début du siècle se détache-t-il? interroge Mireille Cifali. Comment s'est-il constitué? F. Dolto le dit ici elle-même à Elisabeth Roudinesco. Comment cette élaboration de la psychanalyse des enfants a-t-elle été vue par une de celles qui l'ont accompagnée dans l'aventure analytique, Jenny Aubry? Les études suivantes font le point sur les apports essentiels de F. Dolto: aux deux bouts de sa pratique, psychanalyse des enfants et formation des futurs analystes (Claude Halmos); ce qui en a résulté pour une expérience très précise du rapport des enfants à l'enseignement des mathématiques (Stella Baruk); ses innovations théoriques, en particulier l'image du corps (Agnès et Jean-Jacques Rassial)., comment on peut suivre la fonction du temps dans une cure de F. Dolto (Jean-François de Sauverzac), enfin les effets de son passage dans un cercle d'analystes lointain (François Peraldi). Restait à mesurer, au-delà de l'analyse, l'affirmation de la personnalité de Françoise Dolto: c'est ce que font Denis Vasse, commentant sa lecture des Evangiles, et Michèle Montrelay, dans un étonnant portrait métaphorique.
Résumé : La sublimation ? la dérivation des pulsions vers des objets non sexuels, socialement valorisés ? est un concept psychanalytique insatisfaisant : depuis 1905 que Freud l'a décrite, on ne voit clairement ni son mécanisme ni sa genèse. Le "personnage" en question est donc d'abord l'auteur, en quête du concept. Mais c'est aussi, c'est surtout, le Léonard de Freud, le Monsieur Teste de Valéry, le Richard III de Shakespeare, le Valéry de Pontalis, sans oublier ces femmes "à passions élémentaires, enfants de la nature qui refusent d'échanger le matériel contre le psychique" : autant de personnages vivant d'une vie intermédiaire, mi-héros de papier, mi-personnes réelles. Mathilde Girard fragmente ainsi le concept de sublimation en petites quantités ? rencontres, parcours croisés, passions discrètes, dérives nouvelles. Elle en étudie la survenue, l'activité : quand ? de quelle manière ? Pourquoi chez l'un et pas chez l'autre, pourquoi chez ce personnage qui est "souvent un homme, et même un homme génial"? "Dans son génie, il ressemble à l'enfant qu'il était, qu'il a gardé en lui. Il fait des projets, des croquis d'espaces, des dessins d'oiseau. Parfois il part dans ses pensées pendant longtemps. Il s'abstrait. Il s'excepte du monde." Ce livre est l'histoire d'un personnage passionnel qui se heurte exemplairement à nos raisons culturelles.
Résumé : "Si rien n'est plus manifeste que l'inconscient, depuis que Freud a passé, il résidait bien moins en nous, pour moi, pour d'autres, qu'à notre porte, dans les choses qui nous assiégeaient, leur dureté, leur mutisme, la tyrannie qu'elles exerçaient sur nos sentiments, les pensées qu'elles nous inspiraient forcément". Pierre Bergounioux s'explique ici sur un certain éloignement, et d'abord géographique, vis-à-vis de la psychanalyse, que le nom de Freud, gravé dans le marbre au-dessus de l'entrée d'un hôtel parisien, confirmera un peu plus tard. Il raconte comment il a affronté un trouble profond, étroitement localisé, auquel les remèdes qui pouvaient parvenir du dehors - l'apport de Freud, la méthode analytique, le divan - étaient impropres.
Brun Anne ; Roussillon René ; Chouvier Bernard ; D
Ce nouvel ouvrage correspond à l'anniversaire des vingt ans des colloques et ouvrages du CRPPC (Centre de recherche en psychopathologie et psychologie clinique) sur la thématique de la symbolisation, sa clinique et ses psychopathologies. Il propose d'aborder les "environs" singuliers qui façonnent le rapport à la symbolisation d'un sujet : comment la virtualité symbolisante ou les enjeux désymbolisants des contextes participent-ils à la subjectivation ou, au contraire, produisent-ils des effets désubjectivants ? L'ombre de l'objet, selon la célèbre formulation freudienne, tombe aussi sur les processus de symbolisation, et il importe de traiter de ses effets subjectivants ou désubjectivants dans le rapport à la symbolisation de tout sujet. Un des enjeux essentiels de ce travail de symbolisation concerne la transformation et l'appropriation des expériences premières, en lien avec les objets premiers de l'environnement. La symbolisation comme la désymbolisation ne s'effectuent jamais de manière solipsiste, mais elles sont liées à la réflexivité potentielle de l'objet pour le sujet, à la groupalité psychique et aux cadres métasociaux. Les environnements concernés à ce niveau sont multiples, depuis la contextualisation familiale des origines jusqu'à la configuration socioculturelle dans laquelle le sujet se situe et symbolise, c'est-à-dire transforme, métabolise et donne forme à ses expériences, se créant lui-même et le monde qui l'entoure dans cette mise en forme symbolisante. Les symbolisations entendues comme processus de transformation impliquent l'inter-subjectivité ainsi que les parts archaïques de la psyché. Cette symbolisation s'effectue à partir de la transformation et de l'appropriation des objets premiers de l'environnement qui vont de la contextualisation familiale des origines jusqu'à la configuration socio-culturelle. Cette thématique réunit les principaux théoriciens de cette clinique de la symbolisation et clôture ainsi les 20 ans de travaux du laboratoire de psychopathologie Lyon 2. V. DI ROCCO, N. DUMET, R. KAES, R. MINIARD, S. MISSONNIER.
« L âge de raison », qui précède « l'âge bête », est vu par Freud comme « la période de latence ». Elle recouvre ces années de 6 à 12 ans d'une importance fondatrice pour le développement de l'enfant, de ses capacités intellectuelles, de ses relations sociales et de sa vie affective. Ce qui est censé être « latent » à cette époque, c'est la sexualité infantile; mais elle ne l'est en fait pas tant que cela: c'est surtout son expression à l'égard des adultes qui s'efface avec ce que Freud appelait « le déclin du complexe d'Oedipe ». La vie psychique y est intense et prépare l'enfant à affronter les orages de l'adolescence, comme en témoignent les textes réunis dans ce volume.