Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le droit public de la culture
Aubry Jean-François
BERGER LEVRAULT
45,00 €
Épuisé
EAN :9782701318806
Si le droit à la culture a une valeur constitutionnelle depuis 1946, le droit de la culture n'est devenu une discipline propre que dans les années 1990. En France, la culture a une place particulière, sachant qu'elle est placée sous le contrôle et l'impulsion des pouvoirs publics. Leur mission est de conserver et entretenir le patrimoine culturel français tout en faisant attention à ne pas aboutir à une culture officielle. Le droit de la culture a pour spécificité de toucher à des domaines variés, tels que celui des monuments, de la création ou des archives, mais aussi à des champs différents, comme par exemple celui du droit administratif, de la propriété intellectuelle ou du droit fiscal. L'objectif ici est de traiter de ces différents aspects du droit de la culture en définissant précisément le rôle de l'administration dans le secteur afin de mieux comprendre les règles utilisées ou destinées à être utilisées par le lecteur. Cet ouvrage, ancré dans la pratique tout en étant synthétique, permet de mettre en perspective les outils permettant à l'administration de mettre en place les politiques culturelles, tant d'un point de vue historique que juridique ou encore pratique. Sont en effet traitées les sources de ce droit de la culture mais aussi la compétence culturelle publique et les outils dont l'administration dispose pour l'exercer (que ce soient les outils de gestion des équipements et les services culturels publics ou les outils liés aux politiques culturelles). Enfin, il traite également des biens culturels et du personnel culturel public. Il permet ainsi aux professionnels ou futurs professionnels de l'administration culturelle de faire le point sur un secteur très riche et diversifié.
Auby Jean-François ; Bélanger Michel ; Bergerès Ma
Nous avons été les condisciples d'études de DmitriGeorges Lavroff ou ses collègues et amis à l'Université ou bien encore ses étudiants. Si desjuristes, des politologues, des économistes ou deshistoriens venus de France, d'Europe ou d'ailleurs, appartenant à plusieurs générations et travaillantsur des périodes ou dans des domaines aussi différents, peuvent se retrouver aujourd'hui autour de lui, c'est parce qu'il y a dans sa personnalité, dans son action et dans son oeuvre une capacité d'ouverture, de fidélité et de renouvellement qui les réunit. Le beau parcours de professeur de droit et de science politique, d'homme d'action publique dans la vie de sa cité de Bordeaux ou dans les affaires nationales a conduit le président Lavroff à aborder bien des rivages: de l'Union soviétique jusqu'à l'Espagne et le monde ibérique, en passant par l'Afrique noire et l'Amérique du Nord, sans oublier, bien sûr, la France. Le recueil de Mélanges, qui rappelle qu'une Constitution exprime avant tout des valeurs, reflète bien la diversité des centres d'intérêt intellectuel de Dmitri Georges Lavroff qui, avec une grande force de conviction, a porté haut les couleurs du droit constitutionnel interne et du droit constitutionnel comparé, de la science politique et de l'étude des libertés publiques, mais aussi de l'histoire des idées politiques, comme du droit administratif des biens ou des collectivités locales.
Du fait de la diversité des missions qui leur incombent désormais, les collectivités locales doivent bien souvent déléguer certaines de leurs activités. Elles sont ainsi amenées à se doter de divers organes " satellites " qui relèvent, soit du droit public - régies, établissements publics, groupements d'intérêts publics -, soit du droit privé - sociétés d'économie mixte locales, associations, délégataires de service public. Or, la multiplication de ces satellites pose aujourd'hui aux collectivités locales de nouveaux problèmes : comment choisir la formule la mieux adaptée ? Quels systèmes de contrôle doit-on mettre en place ? Comment piloter concrètement chacune de ces structures ? Cet ouvrage a pour objectif d'exposer de manière concrète l'ensemble des règles et des méthodes qui permettront aux collectivités locales de gérer efficacement et en toute conformité ces divers satellites. Explicitant des techniques inspirées du management des organisations mais adaptées aux contraintes spécifiques de la gestion publique locale, il apporte une contribution à la fois fouillée et originale à la gestion locale contemporaine.
Cet ouvrage de référence est une synthèse générale sur l'automatique : maintenance, commande, identification, traitement du signal, informatique industrielle. Outre les aspects théoriques nécessaires, l'accent est aussi mis sur le concret : outils informatiques, normes, sûreté, applications technologiques et scientifiques. De nombreuses études de cas facilitent la compréhension des concepts. En fin d'ouvrage, une boîte à outils permet au lecteur de se remettre en mémoire quelques éléments de calcul matriciel, d'algèbre de Boole ou de théorie des graphes.
L'édition 2021 du Code électoral est entièrement actualisée pour les élections départementales et régionales du mois de mars 2021. Cet ouvrage très complet comprend : - le texte intégral du Code électoral, qui regroupe les dispositions portant sur l'élection des députés, des sénateurs, des conseillers municipaux, communautaires, départementaux et régionaux ; - les dispositions réglementaires, qui sont placées immédiatement sous les articles législatifs qu'elles précisent ; - des annexes classées par thèmes complétant utilement le code, qui traitent de l'élection du président de la République, des parlementaires européens... Obligatoire dans les bureaux de vote, il est le texte de référence pour les présidents et assesseurs.
La fabrique de la ville est en pleine transformation sous l'effet des transitions écologiques, sociales et citoyennes. Des formes réinventées d'agir collectif - voire d'auto-gouvernement - qui débordent souvent le cadre associatif et questionnent aujourd'hui la capacité des institutions à relever seules les défi s de l'action publique locale. En explorant les conditions d'une administration partagée d'espaces ou de services urbains, ce dossier pose la difficile question des partenariats public-communs. Si l'Italie a commencé à les instituer, la France reste encore largement à la recherche des bonnes formules juridiques mais aussi de la juste distance entre les différents acteurs. Quelle légitimité et sécurité juridique donner aux initiatives citoyennes ? Comment positionner ces partenariats vis-à-vis des nécessaires services publics territoriaux ? Quelle place pour la démocratie représentative et les prérogatives des élus ? Quel " pas de côté " et besoin de formation des agents pour accompagner l'émergence d'un droit à la contribution ? Du " lâcher-prise " à l'innovation juridique, de l'institutionnalisation au marketing, des communs sociaux aux nouvelles sociabilités, etc. , les éclairages italiens, néerlandais et français nous ouvrent un champ d'expérimentation et de démocratisation qui passe par l'administration en commun.
L'éthique s'impose progressivement en tant qu'objet d'éducation des élèves et comme critère de professionnalité des acteurs de l'école. En effet, l'un des grands défis de l'école consiste dans le développement d'une sensibilité et de comportements éthiques chez les élèves. Cette ambition, partagée par la communauté internationale, experts et praticiens, suppose qu'à tous les niveaux des systèmes éducatifs, la capacité à agir de manière éthique et responsable figure parmi les principaux critères de recrutement, de formation et d'évaluation des personnels. Quels défis éducatifs et éthiques les catastrophes écologiques et les dérives possibles du progrès technologique nous engagent-elles à relever ? Quelles valeurs nos sociétés doivent-elles demander à l'école de promouvoir ? Que convient-il d'enseigner aux élèves pour les aider à développer leur humanité et un sens des responsabilités adapté aux défis qu'ils vont rencontrer ? En quoi certaines disciplines se trouvent plus particulièrement exposées ? Dans les différents types de moments délicats que rencontre tout enseignant (soutien d'un élève en difficulté, exercice de l'autorité, évaluation) ainsi que dans les situations graves (violence, atteintes à,la laïcité, à l'intégrité et à la dignité d'autrui) que vivent fréquemment les CPE, les personnels de direction, quels repères l'éthique livre-t-elle afin de leur permettre d'agir au mieux pour l'élève, pour la classe ? Un livre choral, coordonné par Christophe Marsollier, entouré de philosophes, de didacticiens, de formateurs, d'universitaires et d'une cheffe d'établissement.
Ce livre revient sur les 20 années qui ont entouré la Seconde guerre mondiale, années relatées par Michel Moracchini, dernier témoin français en vie des procès de Nuremberg. Sa présence auprès de la Délégation française du Tribunal militaire international lui a permis, de façon très privilégiée, et à partir de plusieurs sources d'information, de relater de nombreux évènements ayant entouré l'histoire de la Seconde guerre mondiale. Ce livre comprend ainsi 3 parties : des environs de 1934 jusqu'au 3 septembre 1939, date de l'entrée en guerre contre l'Allemagne, et la période de l'Occupation, puis sa participation aux travaux du Tribunal militaire internationale, travaux qui ont posé les jalons d'un nouveau droit pénal international, et enfin, la période 1950-1954 où il officiait dans le cadre de l'Office militaire de sécurité dans la perspective de la création d'une communauté européenne de défense. Michel Moracchini livre ici un témoignage inédit sur les origines et les enjeux des procès de Nuremberg, les hommes qui les menèrent ou les subirent ? donc autant du côté des poursuites que sur le banc des accusés ? et la manière dont les débats se déroulèrent au quotidien, depuis l'environnement feutré d'où il les observait en tant que traducteur, jusqu'à celui, plus direct et rude, des salles d'audience. Mais, au-delà de l'explication de ce qui a été fait, l'auteur analyse les suites historiques et politiques de ces procès et ouvre sans complaisance le débat de la Justice pénale internationale.