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L'art du raga. La musique classique de l'Inde du Nord
Auboux François
MINERVE
21,30 €
Épuisé
EAN :9782869310858
Depuis l'engouement des années 1960-1970, la musique classique de l'Inde du Nord a trouvé une écoute auprès des publics occidentaux les plus divers, grâce aux disques, aux concerts et autres manifestations. Cependant, souvent méconnus, les principes qui l'animent continuent de susciter de nombreuses interrogations. Cet ouvrage, qui ne poursuit pas un objectif encyclopédique, propose une réflexion sur l'art du raga, concept clé de la musique traditionnelle hindoustanie, dont il évoque la pratique et la transmission dans le contexte historique et culturel indien. Il aborde ses différentes composantes - expressives, mélodiques et rythmiques - à travers l'étude des modes, de la microtonalité et de l'ornementation. Les principaux instruments ainsi que les ragas et les talas (cycles rythmiques) usuels sont également décrits à l'aide d'illustrations et d'exemples. Tout en se référant fréquemment au jazz et à la musique classique occidentale, l'auteur s'attache à placer le lecteur en situation active d'auditeur ou d'interprète pour mieux le guider dans la découverte d'un art musical sans équivalent
Résumé : La grande question métaphysique, aujourd'hui, en matière de langage, est de savoir si le modèle computationnel suffit à expliquer le comportement linguistique humain. Est-ce que la faculté de langage de chacun d'entre nous et sa compétence dans telle ou telle langue, s'expliquent parce que nous avons des algorithmes implémentés dans notre tête ? C'est une question qui appartient de plein droit à la philosophie de la linguistique. Elle possède cependant une portée plus vaste. En aval, en effet, elle concerne la représentation d'une bonne partie du comportement humain, selon le modèle qu'en donnent les cognitivistes de stricte obédience. En amont, elle concerne le vieux débat de théorie de la connaissance entre le rationalisme et l'empirisme. L'ouvrage prend résolument partie pour une nouvelle forme d'empirisme, l'externalisme qui soutient le caractère originellement artificiel et externe de l'intelligence humaine. Le statut du langage est la pierre de touche de l'argumentation. Quoi qu'il soit le lieu de l'intelligibilité, sa facticité est irréductible. La démonstration de la sousdétermination grammaticale (aucun système de règles ne peut engendrer l'ensemble des énoncés émis par les locuteurs d'une langue donnée); l'hypothèse de l'histoire (la temporalité est créative); l'hypothèse des outils linguistiques (grammaire et dictionnaires sont des outils qui modifient l'écologie de la communication humaine) et la conjecture sociologique (ce n'est pas dans les individus mais entre eux que se passent les processus cognitifs) permettent d'étayer l'essentiel de l'analyse. En matière d'ontologie, celle-ci conduit à un réductionnisme fonctionnel. La thèse ultime de l'externalisme, c'est que l'esprit lui-même est d'essence historique et empirique.
Auroux Sylvain ; Deschamps Jacques ; Kouloughli Da
Résumé : Le langage est un enjeu technologique fondamental pour les décennies à venir et la philosophie du langage, en pleine évolution, ne se réduit pas à la philosophie de la linguistique ou à celle des sciences du langage en général. " Nous considérons qu'il est indispensable, si on s'intéresse à la philosophie du langage, de connaître quelque chose de l'existence des localisations cérébrales, de l'histoire des langues et de celles des connaissances linguistiques ou des technologies linguistiques modernes " affirment les auteurs. Au-delà des grandes questions abordées par cet ouvrage novateur (langage humain, écriture, nature du signe linguistique, langage et ontologie, pensée et langage, langage et subjectivité, mécanisation du langage, philosophie et éthique de la linguistique) transparaissent les problèmes posés par la mondialisation : le monolinguisme intellectuel est-il un danger considérable pour l'humanité ? que signifie pour l'humanité et pour la connaissance, la diversité des langues ?
En raison de son ampleur, de sa production pléthorique de textes érudits et de son formidable développement musical (Monteverdi, Purcell, Lully, Vivaldi, Bach, Haendel, Rameau...), l'âge baroque utilise une lexicographie particulièrement mouvante qui reflète l'évolution accidentée de ses formes, de son langage et de ses instruments. À partir des traités de l'époque, du corpus musical et des recherches actuelles en musicologie, l'auteur a tenté de résumer l'essentiel. À l'instar de toutes les révolutions culturelles, la musique baroque a pris le contre-pied de son modèle, la musique de la Renaissance, en adoptant des principes esthétiques nouveaux, comme le récitatif, la basse continue ou le style concertant, et en créant des formes majeures, comme l'opéra, l'oratorio, la cantate, la sonate, le concerto grosso et le concerto de soliste. En même temps qu'une incitation à la découverte d'une période étonnamment riche de l'histoire de la musique, ce vocabulaire se veut une réponse concise aux questions que peuvent se poser le musicien, l'étudiant et le mélomane.
Avec le Romantisme, la musique n'est plus une combinaison de sons à l'intérieur d'une structure rigide. C'est un langage poétique élaboré autour de grands thèmes (la nature, le voyage, l'amour et la mort). L'artiste se sent désormais libre d'adapter les formes à l'expression de ses sentiments. D'où l'élaboration de nouveaux genres (Lied, Charakterstücke, musique à programme), la refonte des formes du passé ou l'évolution de la facture instrumentale, illustrées par des créateurs aussi personnels que Schubert, Schumann, Berlioz, Lizst, Wagner ou Brahms.