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Seul sur les océans. Le tour du monde de Néo-Vent
Auboiroux Pierre ; Bombard Alain
ANCRE DE MARINE
22,31 €
Épuisé
EAN :9782841412051
A la fin des années cinquante, on compte sur les doigts d'une main les navigateurs français qui ont bouclé un tour du monde en solitaire. C'est l'époque où, confiné dans un sanatorium où il soigne sa tuberculose, Pierre Auboiroux lit le récite des grands pionniers, devenus marins de légende : Le Toumelin, Bardiaux et les autres... Puis, tout bonnement, il se dit : " Pourquoi pas moi ? ". Beaucoup d'autres le pensent, qui ne vont pas au bout de leur rêve. Mais lui, rien ne l'arrêtera. Pierre Auboiroux ne doute de rien et surtout pas de lui-même. Car le défi qu'il se lance est inouï. A la différence des marins célèbres, il n'est pas né au bord de la mer, une écoute à la main... Chauffeur de taxi à Paris, il ne connaît ni la mer ni les bateaux, ni la navigation... et n'a pas un sou vaillant. A l'aube de la plaisance naissante, nulle école pour se former. Pour apprendre tout seul la man?uvre, il fait quelques sorties en dériveur. Pour faire un tour du monde, il retape un voilier d'occasion de huit mètres, sans le moindre des équipements que nous jugeons indispensables. Puis, un beau matin, il largue les amarres, réinvente au fil des jours, tout ce qu'il faut savoir pour naviguer au long cours, en solitaire. Piqué au vif par les moqueries des " pros " de la mer, qui prédisent son retour dans les trois jours, il tiendra bon, serrant les dents pour naviguer deux ans autour du globe, " à la branquignole "... Auboiroux ne cache rien, ni ses peurs, ni ses erreurs. Est-il un branquignol, un gavroche des océans, un titi parisien égaré sur la grande bleue ou u, héros des sept mers ? Pierre Auboiroux, c'est d'abord une force de décision peu commune, un homme de caractère. Ce carnet de bord, ironique et drôle, dévoile les péripéties d'une incroyable croisière. Elles forgeront un grand marin de ce débutant qui osa se jeter à l'eau. Vous n'avez rien lu de semblable.
Les auteurs ont pénétré dans le monde des bergers et des alpages, parcouru avec eux les chemins de la transhumance et leur livre, s'il retrace bien sûr les origines d'une tradition haute en couleurs et en rituels, témoigne surtout de la vie quotidienne du berger, cet homme à la fois humble et savant, vivant au plus près de la nature et de son troupeau.Au fil d'un carnet de route riche en péripéties qui, au départ du petit village varois de Ginasservis nous conduira jusqu'aux Alpes de Haute-Provence, Bruno Auboiron prête sa voix à Alphonse, le berger, pour raconter la vie, le labeur, les peines et les joies de ces transhumants, passionnés par un métier qui leur demande pourtant beaucoup depatience et d'abnégation. Le long des drailles, au c?ur du troupeau, au détour de l'alpage ou à la foire de Saint-André-les-Alpes, Gilles Lansard a immortalisé pour nous des instants magiques et chaleureux, des images fortes, symboles d'une tradition séculaire et qui se perpétue grâce à des bergers exigeants, décidés à la faire vivre et revivre le long des routes.
Les lacs sont le meilleur reflet de la diversité de l'Auvergne et du massif Central. Qu'ils soient nés d'un cratère, d'un barrage naturel formé par une coulée de lave refroidie, ou encore artificiels, ils représentent une richesse inestimable. Ils sont parfois proches de centres de vie comme Aydat ou Naussac, ou sauvages et éloignés de tout, à l'image de Montcineyre. L'amoureux de la nature et le randonneur, qui sont souvent les mêmes, trouvent là un but de promenade toujours renouvelé et cet ouvrage donne tous les renseignements pratiques pour partir à leur découverte. Cette présentation des lacs déborde sur l'Ardèche et la Lozère en Aubrac, pays qui revendique sa personnalité auvergnate.
Résumé : Si vous aimez les légendes, ce livre est pour vous. De Pont de l'Arche au mont Saint Michel, d'Harfleur à Gisors, en passant par la Brèche au Diable, la Côte des Deux Amants, Jumièges, sans oublier Rouen et Caen, ces belles histoires promèneront votre imagination aux quatre coins d'une terre de légendes. Souvent drôles, facétieux, parfois cruels comme le fut l'histoire normande, ces douze récits sont nés d'un terroir riche d'un fabuleux passé, trop souvent méconnu. Le roi d'Yvetot, les énervés de Jumièges, la reine des Cent Quatre vous attendent dans ces pages. Laissez-vous aller au rêve : la Normandie vous enchantera.
Résumé : Salé, poivré... savoureux ! Tel est le menu composé par André Gentil avec ses 36 nouvelles maritimes, aussi courtes que le clapot hargneux de la Manche. Certaines claquent comme une déferlante sur l'étrave. D'autres font partir l'imagination dans des surfs vertigineux sur l'écume des mots. Toutes sont émouvantes, comme seules peuvent l'être des tranches de vie authentiques. L'oeuvre d'André Gentil a pour théâtre l'océan, les grèves, les gens de mer que l'auteur a côtoyé. Les plus originales ont pour cadre le monde des marins pêcheurs, enfin vu de l'intérieur, sans folklore ou bien-pensance : ce n'est pas triste ! Toute simple, rapide, facile à lire, l'écriture d'André Gentil est à la fois caustique, drôle et tendre. Vous en lirez de raides ! Les personnages et les situations qu'il raconte, avec une verve étonnante, sont authentiques : notre conteur, pêcheur, régatier, tour-du-mondiste en solitaire tire ses histoires salées d'une vie de gosse la côte. Un fils de marin pêcheur qui apprit de l'océan à inventer une vie forte, exigeante, sauvage, loin de l'abondance et de ses artifices. Vous n'oublierez pas la mare aux gobies, ses personnages truculents, ses anecdotes originales.
Résumé : C'était hier, dans la seconde moitié du XIXe siècle. Granville était alors le premier port de France pour la pêche à la morue, et chaque année une quarantaine de trois-mâts appareillait pour Terre-Neuve. Là-bas, au milieu des icebergs, dans la brume qui règne en permanence, les marins allaient durant six mois affronter les pires dangers. Terrible métier que celui des terre-neuvas, dont les voiliers naviguent dans un univers fantomatique. Le froid intense cuirasse de givre les mâts et accroche aux vergues d'étranges dentelles de glace. Les cordages deviennent raides et cassants, les poulies gelées ne fonctionnent plus. Alors, un mousse monte là-haut et les trempe dans des marmites d'eau bouillante pour les dégeler. Les doigts gourds de froid, les mains gercées ou crevées d'engelures, les hommes amorcent plusieurs centaines d'hameçons avec des bulots en putréfaction. Ils souffrent de panaris et de phlegmons. Sur leurs doris, ils s'enfoncent dans le brouillard humide pour poser des kilomètres de lignes. Malheur à ceux qui se perdent, aux malheureux qui dans le déchaînement des vagues n'entendront pas la corne de brume ou le coup de canon tiré depuis le navire. La grande misère des pêcheurs, mais aussi leurs petites joies comme autant de soleils dans la grisaille, servent de cadre authentique à ce récit cruel et tendre où s'expriment tour à tour l'amour et la haine. Passionnante histoire que celle-là où la tempête déchaîne les vagues de l'océan, et les passions dans le c?ur des hommes.
Résumé : C'est l'histoire d'une famille, les Bourgnon, composée d'enfants turbulents et de parents prêts à l'aventure. Le père, Charles, qui n'a jamais navigué, vend sa boulangerie pour construire un voilier et embarquer autour du monde... Cette saga familiale racontée par Yvan, le cadet, est un hommage fraternel à Laurent, star de la voile de compétition, et deux fois vainqueur de la Route du Rhum. Leur vie d'aventures en haute mer raconte trente ans de courses au large et de folles équipées en trimaran. Une histoire forte, vécue comme un roman. A la disparition de Laurent en mer, Yvan est resté seul. C'est pour son frère qu'il témoigne.
4e de couverture : « Les débuts de mon histoire avec Tara Tari sont simples. J'allais mal et je l'ai rencontré. Nous étions à l'arrêt, bloqués à quai tous les deux et nous nous sommes aidés. Nous sommes partis ensemble. Parfois seuls, souvent accompagnés. Simplement, avec le vent. Notre voyage n'invoque ni l'exploit ni la performance. » Dans ce récit de mer et de résilience, Capucine Trochet raconte sa folle aventure avec Tara Tari, un petit voilier de pêche du Bangladesh fait de jute et de matériaux de récupération. L'architecte du bateau l'avait prévenue : Tara Tari n'est pas fait pour traverser l'Atlantique. Pourtant, Tara Tari, si petit, est peut-être la seule embarcation avec laquelle elle se sent capable de traverser l'océan. Après dix mois en mer, Capucine apprend le nom de sa maladie génétique qui lui impose des souffrances permanentes et elle décide de poursuivre ses navigations. Sans défi. La tempête vers l'archipel du Cap-Vert, la traversée de l'océan Atlantique..., elle atteint l'essence de son rêve. Tout prend sens, au cours du voyage ; même la maladie. Sans moteur, sans électronique et sans un sou, elle avance ou recule au rythme des éléments. Au fil des milles nautiques, Capucine se construit un nouveau mode de vie et expérimente la sobriété optimiste. Tara Tari, plus qu'un bateau, est devenu « ses ailes et sa liberté».Notes Biographiques : Née à Tours en 1981, Capucine Trochet est aujourd'hui navigatrice. Après avoir travaillé aux Echos et au Figaro, elle quitte Paris en 2009 pour vivre en mer. Depuis, elle sillonne le monde pour témoigner de la nécessité de prendre soin de la nature.
Homme discret, Patrick Tabarly n'en est pas moins un témoin privilégié. Comme Eric, son frère aîné, il a vécu les grandes heures de la voile française de la fin des années 1960 au début des années 1990. Il a surtout partagé au plus près le quotidien du "premier marin de France", disparu en mer d'Irlande il y a un peu plus de vingt ans. Il était à ses côtés lors de la première navigation du mythique Pen Duick ; ensemble, ils ont remporté des compétitions, en ont perdu d'autres, toujours animés par une même passion pour la mer, qui les a unis plus sûrement encore que leurs liens de sang. Patrick Tabarly vouait à son aîné un respect sans borne, et son regard, sans concession, n'en est que plus précieux.
Résumé : "La mer, bergère d'azur infinie...". "Ce livre dit la mer, il dit l'aimer, l'avoir toujours aimée : il ne dit pas toute la mer, vaine ambition d'un fou. Même la grenouille y regarderait à deux fois. Ce livre dit le vieil homme et la mer, la femme et la mer, une lutte contre soi, contre ses rêves, une quête à la vie à la mort de l'horizon ni près ni loin, une osmose avec les éléments dont l'être humain fait partie - s'il n'est ici-bas le maître du jeu. Ce livre dit la mer et les marins, les écrivains, les travailleurs du grand métier, les artistes charmés, charmeurs, les damnés du poisson. Il dialogue avec l'univers par-dessus les jours et les flots. C'est un coquillage où l'on entend, j'espère, battre le pouls du verbe aimer. Ce livre raconte une histoire océanique, la mienne, il ne prétend jamais connaître la mer ni la réduire à ses cadenas, ses tics, l'exhiber à travers les mots comme une bestiole de foire. J'aime la mer et je m'en souviens, j'y vais, je vous emmène avec moi. J'en suis natif comme tous les êtres vivants de terre et d'eau, je vous fais part de cet amour plus vaste que ma voix, plus humble que mes songes. Un voyage, oui, autour du monde intérieur que je m'efforce d'encercler quand je prends la mer ou mon stylo. Quand je perds la raison à la barre d'un voilier qui ne réagit plus au vérin du " pilote ", et perd la raison lui aussi. Quand une île heureuse vient à moi, donnée comme un livre de vie. Quand c'est crado, les ports, les grèves, les abysses, les gens du fric, quand elle gâche tout, la pollution, quand il étouffe, le corail d'Australie, des Antilles ? ou qu'il renaît, squelette radieux. Quand il n'y a plus rien à dire tellement c'est beau, la mer, infiniment beau, et que l'on n'est pas seul au bord de cet infini. Aimer la mer, c'est au minimum être deux, être tous. Aimer la mer c'est "être" - c'est vivre".