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Le Coût de l'excellence. En finir avec le culte de la performance
Aubert Nicole ; Gaulejac Vincent de
POINTS
11,95 €
Épuisé
EAN :9791041427796
Le coût de l'excellence La quête d'excellence est un idéal auquel on ne peut résister. Elle invite les êtres humains à se surpasser, à s'investir dans de grandes causes. Mais l'excellence a aussi un coût, lorsqu'elle se pervertit dans un désir narcissique illimité, lorsqu'elle se met au service de la toute-puissance, lorsqu'elle se confond avec la performance. La révolution managériale a promu l'excellence comme valeur suprême dans une vision du monde utilitariste, positiviste et performative. Elle provoque le burn out pour celles et ceux qui se consument dans l'exigence du toujours plus, le chaos pour les organisations confrontées à une concurrence effrénée, une lutte des places exacerbée dans la vie sociale. Lorsque chacun cherche à être excellent, donc hors du commun, que devient le monde commun ? Nicole Aubert Professeur émérite de sciences humaines à l'Ecole supérieure de commerce de Paris (ESCP-EAP). Vincent de Gaulejac Professeur émérite de sociologie à l'université Paris-Cité et président fondateur du Réseau international de sociologie clinique.
Aubert Nicole ; Gruère Jean-Pierre ; Jabes Jak ; L
Résumé : Cet ouvrage a pour objectif de fournir un cadre conceptuel pour l'étude et la compréhension des aspects humains et organisationnels du management. Il est destiné à des publics variés : étudiants dans le domaine du management, cadres et praticiens qui pourront y acquérir un grand nombre de connaissances fondamentales, utiles dans le vie professionnelle mais souvent encore mal connues des dirigeants, consultants qui pourront disposer d'une synthèse intégrée portant sur quantité de notions utiles dans l'exercice de leurs fonctions, enseignant et formateurs qui y trouveront un aperçu complet des différents courants de pensée et des recherches - classiques et récentes - menées dans le domaine du management des hommes et des organisations. Ce livre comporte également une dimension interculturelle : il constitue en effet une synthèse des connaissances et des recherches américaines et européennes, tells qu'elles sont enseignées et pratiquées dans les " Business scholls ", universités et entreprises européennes et américaines. L'ouvrage s'articule autour d'une progression précise dans l'étude et l'analyse des notions présentées. De la dynamique des comportements individuels (perception, attitudes et changements d'attitudes, personnalité, motivation), on passe à l'étude des groupes en interaction (communication interpersonnelle, groupes et dynamique, conflits et négociation), puis aux phénomènes de pouvoir et de décision (pouvoirs et jeux de pouvoir, leadership, prise de décison) pour aborder enfin l'organisation et son contexte (structure organisationnelle, structuration des tâches, culture organisationnelle, changement et développement organisationnels). Chaque thème est illustré de nombreux documents et figures (schémas, tableaux, comptes rendus illustratifs de recherches fondamentales ou appliquées, comparaisons interculturelles, etc), permettant de faire le lien entre les réalités économiques, sociales, culturelles et les théories sous-jacentes.
Pas le temps!" A la métaphore traditionnelle du temps qui s'écoule a succédé depuis peu celle d'un temps qui s'accélère, un temps qui nous échappe sans cesse et dont le manque nous obsède. Avec l'avènement de la communication instantanée et sous la dictature du "temps réel" qui régit l'économie, notre culture temporelle est en train de changer radicalement. L'urgence a envahi nos vies: il nous faut réagir "dans l'instant", sans plus avoir le temps de différencier l'essentiel de l'accessoire. Ce règne du court ternie produit des effets contrastés. Certains, "shootés" à l'urgence, ont besoin de ce rythme pour se sentir exister intensément. Dans d'autres cas, le climat de pression est tel qu'il corrode les individus, qui déconnectent brutalement ou sombrent dans la dépression. Plus globalement, que ce soit dans le domaine de la famille, de la quête spirituelle, des modes de thérapie ou même de la littérature, le règne du temps court supplante celui du temps long. Dans une société fonctionnant souvent sur l'unique registre de la réactivité, se dessine ainsi le visage d'un nouveau type d'individu, flexible, pressé, collant aux exigences de l'instant ou à la jouissance qu'il procure, et cherchant dans l'intensité du moment une immédiate éternité.
Cette réédition augmentée d?un ouvrage paru en 1996 et écrit sous la direction de Nicole Aubert, Docteur en sciences des organisations et Professeur de Sciences Humaines à l?ESCP-EAP, souligne l?importance d?un management réfléchi, loin d?une gestion "automatisée" des potentiels. En rattachant les théories scientifiques du management à des expériences pratiques, les comportements et les relations humaines sont analysés pour proposer un système global de management et les conditions à respecter pour qu?un système d?évaluation réussisse. Les outils les plus informels sont des aides remarquables à une bonne communication et permettent de mieux analyser une situation.
Nicole Aubert poursuit son exploration de l'hypermodernité en interrogeant l'accélération généralisée de la société, largement produite par l'utilisation des nouvelles technologies de la communication, et ses conséquences sur les individus, les organisations, et les nouvelles façons de vivre ensemble. La conjonction entre l'avènement des nouvelles technologies de la communication (mails, téléphones mobiles, internet) et le triomphe du capitalisme financier, fondé sur une exigence de rentabilité à très court terme, que sont apparues trois façons nouvelles de vivre le temps : l'instantanéité, l'immédiateté et enfin l'urgence. La nouveauté est là, dans le fait que l'urgence, autrefois cantonnée au domaine médical ou, parfois, au domaine juridique, a envahi le domaine économique et, par voie de conséquence, le registre de la vie professionnelle et celui de la vie personnelle. L'avènement de ces trois nouvelles façons de vivre le temps se traduit par une accélération continue qui ponctue désormais le rythme de la société contemporaine, tant au niveau du travail qu'à celui du vécu individuel.
Et maintenant, attention: tenez-vous bien, attachez vos ceintures. Non pas que ce que je vais vous dire soit particulièrement difficile à comprendre, mais tout simplement parce que ça va vous sembler le comble du ridicule. Jugez-en: nous dessinons des petites flèches sur une feuille de papier! C'est tout." L'électrodynamique quantique, prototype des théories de la physique moderne, devient un jeu d'enfant quand elle est expliquée par un de ses auteurs, Richard Feynman. En analysant "avec des petites flèches" comment la lumière se réfléchit sur les miroirs et pourquoi les bulles de savon présentent des irisations, il montre que les notions les plus difficiles sont explicables sans aucun formalisme mathématique et que leur sens profond est à la portée de tous. Un sommet de la vulgarisation scientifique.
Schrödinger Erwin ; Keffler Léon ; Danchin Antoine
Qu'est-ce que la vie ? "Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années cinquante, je ne lisais pas beaucoup, mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ? - qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle."
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.