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La saveur des arts. De l'Inde moghole à Bollywood
Aubert Laurent
INFOLIO
26,35 €
Épuisé
EAN :9782884742429
Le prodigieux foisonnement des expressions artistiques de l?Inde fascine et déconcerte ceux quitentent d?en percer les secrets. Cet ouvrage généreusement illustré décrit la relation étroite qui liemusique, peinture et cinéma dans la culture de l?Inde du Nord. L?Inde classique a produit de nombreux traités d?esthétique commentant la théorie dite des « neuf saveurs », qui seraient inhérentes à toute expression artistique. Cette théorie a-t-elle valeur universelle ou reflète-t-elle la culture et la sensibilité spécifiques des penseurs indiens? La question est abordée à travers des exemples empruntés aussi bien à l?art de cour de l?époque moghole qu?aux expressions de l?Inde contemporaine, au cinéma de Bollywood qu?aux créations des villageoises du Bengale. Les réponses éclairent la manière dont se construit la relation entre art et société, entre tradition et modernité. Une série d? « arrêts sur image » dans la profusion de l?art indien. Un beau livre par le format et la richesse de l?iconographie.
Transcrire ou décrire : tel est le dilemme auquel sont souvent confrontés les ethnomusicologues. A qui s'adresse la notation ? au praticien ? au musicologue ? Quel est son but ? aide-mémoire ? aide à l'apprentissage ? fixation ? possibilités comparatives ? Qu'y a-t-il lieu de noter ? hauteurs, durées, timbre, geste du musicien ? Où en sommes-nous aujourd'hui avec les nouveaux outils technologiques (ordinateur, playback, Sonagraph, etc.) dont nous disposons ? Doivent-ils nous conduire à abandonner la notation sur portée ? Qu'en est-il par ailleurs de l'étude des notations musicales rencontrées dans certaines traditions ? Quels en sont les principes et comment fonctionnent-elles au sein de leur culture ? Quels sont enfin les enseignements que ces notations nous fournissent sur les méthodes cognitives qu'elles mettent en jeu ? Le présent dossier aborde ces questions à la lumière des récentes recherches en la matière et des réflexions qu'elles suscitent auprès des spécialistes.
L'irruption massive des " musiques du monde " et de leurs acteurs dans notre environnement culturel est un phénomène relativement récent. Cette nouvelle donne est en train de bouleverser nos critères en matière de musicalité. Elle n'est en fait qu'une conséquence du vaste processus de mondialisation qui caractérise l'époque contemporaine ; elle est notamment liée à l'accélération des flux migratoires, à l'essor de l'industrie du tourisme et au développement des technologies de communication, dont les conséquences affectent progressivement tous les champs de la conscience humaine. Ce constat a amené l'auteur à s'intéresser à la place qu'occupent désormais ces musiques venues d'ailleurs dans notre expérience, à envisager l'influence qu'elles exercent sur nos valeurs, nos habitudes et nos pratiques culturelles, et à tenter en retour d'évaluer les incidences de cette situation, tant sur notre perception de l'autre que sur le devenir de ces musiques elles-mêmes et de leurs interprètes.
L'irruption massive des " musiques du monde " et de leurs acteurs dans notre environnement culturel est un phénomène récent. Cette nouvelle donne est en train de bouleverser nos critères en matière de musicalité. Ce constat a amené l'auteur à s'intéresser à la place qu'occupent désormais ces musiques venues d'ailleurs, à envisager l'influence qu'elles exercent sur nos valeurs et nos pratiques culturelles. Si les ethnomusicologues ont contribué à ouvrir les portes de notre perception aux " musiques du monde ", ils n'ont en revanche jamais imaginé l'engouement que certaines d'entre elles pourraient provoquer auprès du grand public. Cet élargissement de nos horizons artistiques se révèle alors extrêmement stimulant : agissant comme un catalyseur, il a remis en question de nombreuses idées préconçues sur les autres cultures du monde ; il a ouvert notre expérience à des manières différentes de penser, de produire et de percevoir la musique. La mondialisation peut avoir des effets positifs, surtout quand elle touche à la musique !
Ce dossier des Cahiers d'ethnomusicologie n'est pour une fois pas axé sur une thématique particulière. L'idée est d'offrir une opportunité de publier à des chercheurs travaillant sur des domaines ne correspondant pas forcément aux axes de recherche proposés chaque année dans cette revue. La préférence a été donnée à des travaux de professionnels dont tes orientations et les champs d'intérêt contribuent à renouveler la réflexion sur les enjeux et, de manière générale, sur le devenir de la discipline. Les textes présentés dans cette publication illustrent une diversité de terrains et d'approches extrêmement stimulante. Expressions collectives identitaires, manifestations d'un monde désormais multipolaire ou produits de recherches individuelles originales, les musiques examinées par les différents auteurs témoignent de la multiplicité des préoccupations animant la recherche ethnomusicologique contemporaine. Fondés à Genève en 1988 dans le cadre des Ateliers d'ethnomusicologie et soutenus parla Société française d'ethnomusicologie, les Cahiers d'ethnomusicologie (anciennement Cahiers de musiques traditionnelles) proposent à leurs lecteurs une publication annuelle. Chaque ouvrage est centré sur un dossier thématique, complété par des rubriques d'intérêt général : entretiens, portraits, brèves et comptes rendus.
Ce livre tente de montrer l'homogénéité foncière d'une religion intimement liée à une mythologie et extrêmement variée du point de vue cultuel. La religion qui naît en milieu brahmanique dans les siècles précédant l'ère chrétienne est en nette rupture avec le monde védique, nonobstant l'indéfectible respect accordé à cet héritage. Avec, d'un côté, l'apport sapientiel des Upanishads et, de l'autre, l'amour divin prôné par les épopées et la Bhagavad-gîtâ, une foison d'idées originales font leur apparition : l'identité du Soi et de la Réalité ultime, la doctrine des quatre âges de l'humanité, la mythologie des avatars, la notion de dharma, etc. Ces nouveautés engendrent toutes les pratiques qui caractérisent la spiritualité de l'Inde médiévale et moderne au premier rang desquelles on peut citer le culte des images, la construction de temples, les pèlerinages, la récitation continue des mantras. Cet ouvrage tente de montrer comment ces éléments divers constituent un ensemble homogène où tout se tient dans le mariage indissoluble de la connaissance métaphysique et de la voie dévotionnelle. Il contribue ainsi à définir ce que Coomaraswamy nommait "l'hindouisme proprement dit" pour le distinguer définitivement de son substrat védique et du reliquat des traditions antérieures à l'immigration aryenne.
Résumé : Goy ne bouge pour ainsi dire pas de chez lui et, en magicien plus véritablement magicien qu'aucun autre, transfigure à longueur de temps le pauvre bout de jardin qu'il voit de sa fenêtre. Il n'a besoin d'aucun adjuvant extérieur, ni d'aucune sorte de drogue. C'est l'encens du quotidien qui brûle très lentement. La poussière devenue magie. Quand je regarde les meilleures de ces oeuvres (et certes, il ne faudrait pas que toute la peinture se réduisît à cette alchimie-là), je pense à ce que Rilke a écrit des anges tels qu'il les imaginait : "pollen de la divinité en fleur" ; c'est vraiment quelque chose comme cela.
Le moment le plus acharné de l'affrontement entre la Révolution et le christianisme ne se déroule pas sous Robespierre, mais bien après la chute du révolutionnaire. C'est dans ce bouleversement qu'a lieu le processus d'intégration forcée de la croyance religieuse dans l'espace privé. La Révolution française n'a guère prisé la soutane et Dieu n'y a pas reconnu les siens. Entre un Peuple souverain et une Eglise toute-puissante, le conflit était programmé, pour la plus grande satisfaction de ceux qui voulaient en découdre pour la gloire de la République ou pour celle de Dieu. Après une recherche de longue haleine menée sans a priori, mais avec autant de passion que de détermination, les deux auteurs signent ici un ouvrage qui met au jour des faits négligés dans les terribles luttes qui ont marqué l'histoire de France à la toute fin du XVIIIe siècle. Le livre appréhende ce bouleversement à la fois dévastateur et inventif dans cette zone de contacts extraordinairement productive que fut la frontière franco-suisse. Les auteurs ont traité cette question par le biais original des activités secrètes et subversives déployées par le réseau religieux contre-révolutionnaire des frères Chaffoy, dont les ramifications se sont étendues dans le Grand-Est de la France, à commencer par la Franche-Comté, jusqu'en Suisse.
Bâtir la vie est un récit autobiographique, recueilli et mis en forme en 1977 par Michel Lefebvre.Candilis raconte son extraordinaire parcours, de Bakou à Athènes, Paris, Casablanca ou LaMartinique, de sa participation aux CIAM, puis au Team 10 à ses dernières réflexions sur l?habitatcontemporain, de la Résistance grecque à l?enseignement à l?Ecole des Beaux Arts.Une autobiographie qui se lit comme un roman, un personnage phare de l?architecture au 20esiècle, en un mot: un classique.