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LA MUSIQUE DE L AUTRE
AUBERT. LAURENT
GEORG
19,20 €
Épuisé
EAN :9782825707395
L'irruption massive des " musiques du monde " et de leurs acteurs dans notre environnement culturel est un phénomène relativement récent. Cette nouvelle donne est en train de bouleverser nos critères en matière de musicalité. Elle n'est en fait qu'une conséquence du vaste processus de mondialisation qui caractérise l'époque contemporaine ; elle est notamment liée à l'accélération des flux migratoires, à l'essor de l'industrie du tourisme et au développement des technologies de communication, dont les conséquences affectent progressivement tous les champs de la conscience humaine. Ce constat a amené l'auteur à s'intéresser à la place qu'occupent désormais ces musiques venues d'ailleurs dans notre expérience, à envisager l'influence qu'elles exercent sur nos valeurs, nos habitudes et nos pratiques culturelles, et à tenter en retour d'évaluer les incidences de cette situation, tant sur notre perception de l'autre que sur le devenir de ces musiques elles-mêmes et de leurs interprètes.
Il y a soixante ans, l'agriculture biologique fait son apparition en France. On est alors à la veille de la Révolution verte, dont l'objectif est simple : augmenter fortement les rendements en s'appuyant, entre autres, sur l'usage massif d'engrais chimiques et de pesticides. Une " révolution " qui sera unanimement saluée comme une remarquable réussite. Prétendre alors qu'il faut faire autrement en s'appuyant sur la fertilité du sol et sur les apports organiques, en renonçant aux produits de synthèse, est à cette époque considéré comme de la pure folie ! C'est pourtant ce pari fou que feront quelques personnes, dès les années 60. Ignorées ou vilipendées par les tenants de l'agriculture conventionnelle, elles ont tenu bon et amené l'agriculture biologique là où elle est aujourd'hui : certes encore minoritaire, mais considérée par beaucoup comme l'agriculture de demain. Ce livre raconte cette aventure. L'auteur, l'un des pionniers du bio en France, nous livre à la fois un témoignage personnel, fourmillant d'anecdotes vécues tout au long d'un parcours très atypique, une charge contre ceux qui, pendant des décennies, ont ignoré ou combattu l'agriculture biologique, et de nombreuses précisions sur ce qu'elle est aujourd'hui, en France et dans le monde, sans oublier son avenir. Il apporte en outre des informations inconnues ou restées confidentielles, notamment sur l'azote et ses "apprentis sorciers"...
En musique, la notion de forme est directement liée à celle de système musical. C'est en effet à l'intérieur d'un cadre de référence culturellement déterminé que l'intention musicale se manifeste, qu'elle "prend forme". Sa mise en ?uvre procède d'un consensus, qui fait qu'à telle occasion répond en principe telle forme; mais elle est également conditionnée par les diverses subjectivités mises en relation lors de la performance musicale: celle des "musiquant" comme celle des "musiqués". Forme, genre, style, structure... ces termes sont volontiers utilisés à tort et à travers dans la littérature musicale pour définir telle ou telle donnée récurrente d'un langage musical. Il est vrai qu'il n'est pas toujours facile de distinguer ces paramètres avec précision et qu'un certain flou lexicologique est inévitable, tant le domaine de l'ethnomusicologie est vaste et complexe. En réunissant onze textes portant sur des formes musicales d'origines très diverses, ce volume vise à clarifier ce concept, tout en proposant une série d'approches passionnantes et novatrices des musiques dont il est question. Fondés à Genève en 1988 dans le cadre des Ateliers d'ethnomusicologie et soutenus par la Société française d'ethnomusicologie, les Cahiers de musiques traditionnelles proposent à leurs lecteurs une publication annuelle. Chaque ouvrage est centré sur un dossier thématique, complété par des rubriques d'intérêt général: entretiens, portraits et comptes rendus.
Transcrire ou décrire : tel est le dilemme auquel sont souvent confrontés les ethnomusicologues. A qui s'adresse la notation ? au praticien ? au musicologue ? Quel est son but ? aide-mémoire ? aide à l'apprentissage ? fixation ? possibilités comparatives ? Qu'y a-t-il lieu de noter ? hauteurs, durées, timbre, geste du musicien ? Où en sommes-nous aujourd'hui avec les nouveaux outils technologiques (ordinateur, playback, Sonagraph, etc.) dont nous disposons ? Doivent-ils nous conduire à abandonner la notation sur portée ? Qu'en est-il par ailleurs de l'étude des notations musicales rencontrées dans certaines traditions ? Quels en sont les principes et comment fonctionnent-elles au sein de leur culture ? Quels sont enfin les enseignements que ces notations nous fournissent sur les méthodes cognitives qu'elles mettent en jeu ? Le présent dossier aborde ces questions à la lumière des récentes recherches en la matière et des réflexions qu'elles suscitent auprès des spécialistes.
Que faisons-nous quand nous communiquons ? Qui sommes-nous quand nous communiquons ? Ces deux questions sont généralement séparées. L'une renvoie aux " techniques " et à la technologie de la communication - peut-être vaut-il mieux dire " de l'information " - et fait l'objet d'un nombre croissant d'interrogations, accélérées avec l'usage massif de l'Internet et du World Wide Web. L'autre renvoie à la psychologie, voire à la philosophie, et semble désuète par rapport à la première. Sauf lorsqu'elle se présente comme une nouvelle psychologie, appelée " de l'esprit ", laissant croire que l'esprit est dans la machine (" the ghost in the machine "). Nouveautés réductionnistes, qui font passer les gens pour des choses. Ce livre traite ensemble les deux questions " que " et " qui ", sans tomber dans cet horrible amalgame qui confond machine et cerveau, cerveau et esprit. Au contraire, il montre que " ce que nous faisons " et " ce que nous sommes " sont étroitement liés par la finalité de toute communication : s'entendre les uns les autres au sein d'un monde commun, en dépit de tous les obstacles que font naître les défaillances des appareils, les différences culturelles et rituelles, les diverses manières d'écrire et de lire les histoires, et s'engager dans la discussion avec tous les troubles de l'âme inhérents à la condition humaine. Les deux termes clés de ce livre sont composer et interpréter. Les deux, intimement associés, renvoient à des processus matériels (émettre et recevoir des messages - quels que soient les médias utilisés), à des mises en scène (à qui je m'adresse et comment ?), à des intentions plus ou moins durables (que veux-je obtenir de mes interlocuteurs ?), pour des motifs plus ou moins clairs (pourquoi un tel désir d'obtenir quelque chose ?). Composer c'est s'adresser aux autres en ayant toutes ces questions en tête ; interpréter, c'est tente de les faire siennes, ne serait-ce que pour y répondre selon ses propres désirs. L'art de communiquer, c'est l'art de vivre ensemble, avec et sans machines, pour le meilleur et pour le pire. Un art que personne ne maîtrise.
Les séries télévisées, phénomène culturel et social incontournable des quinze dernières années, accordent à l'Histoire une place de premier plan. Mettant en scène des guerriers vikings du IXe siècle aussi bien que des narcotrafiquants des années 1980, les intrigues situées dans un passé proche ou lointain représentent l'une des catégories les plus prisées du public. Entre reconstitutions minutieuses et anachronismes assumés, ces relectures contemporaines offrent une vision sans cesse renouvelée du passé. Mais celle-ci fait-elle écho aux avancées de la recherche historique ? Que nous apprend-elle des rapports que notre société entretient avec les siècles précédents ? Pour expliquer le succès de ces séries et la manière dont elles recomposent notre imaginaire, la collection The Historiam - dont ce livre est le deuxième volume - donne la parole à des historiens de l'Université de Genève, qui décortiquent ici cinq séries : Rome, Le Siècle Magnifique, Penny Dreadful, Zorro et The Walking Dead.
Mettre en lumière l'importance exceptionnelle de l'oeuvre d'Hergé dans l'histoire artistique et culturelle du XXe siècle, et mesurer, à l'aune d'approches inédites, le caractère mythique et universel des Aventures de Tintin et leurs prolongements dans l'imaginaire contemporain : tel est l'objectif de cet ouvrage, issu du colloque international "Tintin au XXIe siècle", ayant réuni scientifiques et tintinophiles en mai 2017 à Louvain-la-Neuve en Belgique. Les vingt-sept contributions qui composent ce volume envisagent la traversée du siècle du voyageur-reporter sous l'angle des territoires, des temporalités, de l'art et des métamorphoses. Elles démontrent que l'oeuvre fondatrice d'Hergé a irrigué toutes les disciplines et épousé pléthore de formats, de médias. L'herméneutique qui accompagne Les Aventures de Tintin recoupe de nombreux champs. Tintin aujourd'hui en illustre l'évolution et interroge la pérennité d'une oeuvre au prisme de son imaginaire.
Quatrième de couverture Par une approche inédite, dans le cadre des investigations européennes en géobiologie, l'INSTITUT DE RECHERCHES EN GEOBIOLOGIE CH-1803 CHARDONNE / Suisse s'est lancé à nouveau à la découverte des hauts-lieux aux vibrations spécifiques, en partie inconnues. A l'Ecoute d'une forme de perception et de pensée, cette recherche de lieux à forte influence cosmo-tellurique a emprunté un chemin à la fois rationnel et mystique. Les lieux de rendez-vous sont : l'Egypte, l'Inde, Chartres Saint-Jacques-de-Compostelle un haut plateau indo-tibétain les lieux de pèlerinages sans oublier notre environnement personnel, où ces énergies éthérées sont à portée de la main. Cette étude élargit et affine notre cadre routinier ; ainsi la page imprimée ne sera pas qu'un chiffon de papier. C'est un émerveillement de redécouvrir une réalité sensible.